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Le blog de Robert
tranches de vie, mode de vie, travail et passion, vie...

La vie à Durandalem. 768. Chapitres 7, 8, + annexes : Monnaie, poids et mesures -les protagonistes de cette histoire

robertditsch

                            Chapitre 7

 Durandalem, Durandal, Charlemagne

 

- La leçon de botanique

- Gabriele

- Madame Claude et ses filles

- L’incendie

- L’orage

- Le nettoyage du village

- Heureux projets

- La Fonderie

- La Maison de la Fonderie

- Les préparatifs

- La venue du roi Charles

- Le roi au village

- Le banquet du soir

- Les festivités

- Le départ du roi

- Et la vie continue…

- La disparition de Durandal

 

 

                     Chapitre 8 

                le retour des soldats

- Le village en 779

- Etat des lieux

- Les enfants de Durandalem en 779

- Le retour des soldats

- un an plus tard, en 780

- La fin de l’histoire

 

 

 

                   Annexes :

 

-Monnaie, poids et mesures

-Le système monétaire

-Le Système de mesures

-Les volumes

 

-Les protagonistes de cette histoire

  1. Les Gens :

 - Ceux du village 

- Les nouveaux venus au village 

- les appartements de la résidence

- Les appartements de la Garderie

- Les appartements des Thermes

- Les visiteurs au village

 

  1. Les détails des protagonistes :

- Numérotation des habitations.

- Les villageois

- Les nouveaux arrivants

- L’école

- La Résidence

- La Garderie

- Les Thermes

- Les Gardes de Durandalem

- Les mineurs

- Les Fondeurs

- Les visiteurs. Les maçons

- Les parents.

- Les Vikings.

- Le Clergé.

- Les visiteurs de Falkenberg.

- Les visiteurs de Laudrefang.

- Les visiteurs de St Louisbourg.

- Les visiteurs de Pont-de-Sarre.

- Les visiteurs de Naborum.

- Les visiteurs de Tenquin.

- Les visiteurs d’Aix.

- Les visiteurs de Meisenthal.

- Les visiteurs de Téterchen.

- Les visiteurs de Lugdon.

- Les visiteurs de Strateburgo.

- Les visiteurs de Mousson.

- Les visiteurs d’ailleurs.

- Le roi

                            Chapitre 7

 

 

 

 

            Durandalem, Durandal, Charlemagne

 

 

 

 

- La leçon de botanique

- Gabriele

- Madame Claude et ses filles

- L’incendie

- L’orage

- Le nettoyage du village

- Heureux projets

- La Fonderie

- La Maison de la Fonderie

- Les préparatifs

- La venue du roi Charles

- Le roi au village

- Le banquet du soir

- Les festivités

- Le départ du roi

- Et la vie continue…

- La disparition de Durandal

          Lundi 8 juin

 

Aujourd’hui, ce sont 1 : Paul Frisch, Stéphane Spohr

                                  2 : Jacques Martin, André Martinet, Helga Wilkinson

                                  3 : Pierre Spohr, Gretel Wilkinson

                                  4 :  Albert Fart, Joseph Spohr, Denis Martinet,

                                  5 : Paul Spohr, Roland Martinet

                                  6 : Bernard Spohr, Georgette Fart, Benoît Spohr

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

À vingt heures :

  •  Est : Gabriel Holz Alain Hahn, Valérie Maigret,
  • Ouest : Alexandre Dumas, Natacha Rich Michèle Holz,

À deux heures :

  • Est : Abel Hahn, Nissa Levy, Nathalie Rich,  
  • Ouest : Elysa Lévy, Pacôme Maigret, Agnès Poly.

 

 

La leçon de botanique

 

     Ce matin, les murs se montent à la carrière, les cantonniers sont à l’œuvre. Les pierres ont été facilement ramenées depuis le stock à côté des Thermes. Axell Wilkinson et Gabrielle Krier, bien sûr, sont sur le chantier. Les plans sont faits. Ce soir, les murs de soutènement des cuves et trémies seront achevés.

     Dès demain, je pourrai installer le système de soufflet qui fonctionnera à la vapeur, la cuve d’eau et la chaudière. La vapeur permettra aussi de faire fonctionner une turbine qui renouvellera l’air dans la mine. C’est une annexe que les mineurs ont souhaitée, et que j’ai concrétisée et réalisée !

     Gabrielle descend chez Émile pour qu’il lui selle un cheval. Elle a l'intention d'aller à la forge de Naborum voir Nicolas Lemas, son patron forgeron, comme elle l’avait dit à Jean, son collègue apprenti. Axell se propose de l'accompagner. Une fille seule est toujours vulnérable !

     Aux Thermes, les cours ont repris pour les enfants du village. Nadège y participe également. Elle est suffisamment érudite pour apprendre à lire aux plus jeunes.

    « Chantal va venir ce matin nous donner une leçon de botanique, annonce Apo à ses élèves. La botanique, c'est la science des plantes. Et cet après-midi, nous irons dans la forêt, nous apprendrons à reconnaître les arbres !

     - Oh là là ! dit le petit Maxime Kaas, mais j'ai peur, moi, dans la forêt ! Il y a des tas de loups et de brigands !

     - Oui, Maxime...  Mais nous serons escortés par nos vaillants soldats, nous ne risquerons rien !

     - Ah bon... Alors comme ça, ça va ! répond Maxime soudain plein de courage. On y va tout de suite ?  »
     Et toute la classe éclate de rire.

     C'est à ce moment que Chantal fait son entrée, portant plusieurs sacs contenant des plantes.

     Elle leur présente la fameuse trémulonde, celle qui permet de communiquer par la pensée, et qu’on ne trouve qu’en un seul endroit, dans la caverne de la colline nord. Elle en a planté une dans un pot. Elle leur montre comment elle réagit : quand on approche la main, la trémulonde se met à trembler en agitant les feuilles. Et si on la touche, on ressent des piqûres !

     Elle leur montre aussi la plante étrange qu'elle a découverte dans les marais, et qu'elle a nommé la frigidaire. On peut en tirer un gaz, le naturium, qui devient tout froid quand on le presse très fort, et qui est utilisé dans les chambres froides pour conserver les aliments.

     Puis Chantal explique : « Eh oui, toutes les plantes, du simple brin d’herbe au chêne géant, participent à la vie sur Terre ! Il faut toutes les respecter, chacune joue un rôle bien précis : certaines nous nourrissent, d’autres nous soignent, d’autres encore nous fournissent le bois pour construire, pour nous chauffer… Il n’y a pas de plante inutile ! Mais beaucoup encore n’ont pas livré leur secret, ou leur utilité...  Et tous les jours, je fais des découvertes.

      Cet après-midi, je vous montrerai quelques plantes des bois, et je vous parlerai aussi des champignons ! »

 

Gabriele

     Une calèche est devant le portail Est. Il est dix heures, et la chaleur est bien présente, déjà !

     Paul Frisch et Stéphane Spohr sont sur les tours.

     « Qui êtes-vous ? » demande Paul.

     « Nicolas Lemas ! je viens voir Gabrielle Krier ! »

     « Entrez, elle n’est pas loin, elle s’apprêtait à venir à Naborum ! »

     Et en effet les deux amoureux, Axell et Gabriele arrivent à cheval, venant de chez Emile.

     « Bonjour Nicolas ! bonjours Jean ! nous venions vous voir ! »

     « Oui ! » dit Nicolas, « Jean m’a dit que tu voudrais arrêter ton apprentissage ! A cause de ce garçon ! » désignant Axell.

     « En effet ! Je voudrais que tu me rendes ma liberté, j’ai demandé une avance sur mes salaires que j’aurai ici pour te dédommager de tous tes efforts pour m’instruire. »

     « Mais quel travail vas-tu faire ici ? Forgeronne ? »

     « Pas exactement ! Avec Axell, nous montons une fonderie pour traiter le minerai qui sort de la mine. La fonderie est en construction. »

     « C’est vrai ? peux-tu me montrer ça ? »

     « Bien sûr ! suis-nous avec ta calèche, la fonderie sera à la vielle carrière ». Et les quatre arrivent à la carrière, je salut Nicolas et Jean, et leur demande ce qu’ils font ici ? 

     « Gabriele m’a parlé d’une fonderie ? »

     « C’est exact ! les jeunes en construisent une ici-même ! Ils ont plein d’idées, auxquelles ils m’associent !»

     « C’est superbe ! » dit Nicolas. « C’est d’accord, Gabriele, je te rends ta liberté, tu n’es plus mon apprentie ! - Grand merci, Nicolas ! voici trois livres-or pour te dédommager ! 

     - Garde-les tu en aura besoin avec ton amoureux ! promets-moi juste de m’inviter au mariage ! » dit Nicolas en rigolant. Elle lui saute au cou et l’embrasse, tout émue.

     « Robert, si tu veux, je peux te prêter mon apprenti, Jean Schuss, pour ce mois, afin qu’il maîtrise bien ton art, en juillet nous commençons la construction des thermes à Oderfang ! »

     « Voilà deux bonne nouvelles : Jean tu veux bien passer ce mois à Durandalem ? »

     « Oh oui ! avec plaisir, Robert ! »

     « Et des thermes à Oderfang ! vous n’aurez pas à aller chercher loin l’eau qu’il vous faudra ! J’expliquerai à Jean le système de pompage qu’on va installer ici pour l’air. Ça marchera aussi pour l’eau ! »

     « A ce propos, il fait bien chaud ! peut -on prendre une douche ce matin ? »

     « Bien sûr ! descendez, Joel vous attend ! »

     « On mange ensemble, à l’auberge ? »

     « D’accord, à tout-à-l ’heure ! »

     Et la calèche redescend la colline, et arrive à l’auberge. Joel, prévenu par mes soins, les attends. « Bienvenue ! les douches vous attendent ! »

     Ils ressortent nus, et vont ainsi chez Child, prendre un canon. « Nous mangerons ici, avec Robert, Axell et Gabriele, peux-tu nous préparer une table ? » « Volontiers », répond Child.

 

 

Madame Claude et ses filles

 

     Une calèche se présente à la porte ouest. Six femmes sont à bord.

     « Qui êtes-vous ? demande Paul Spohr, de garde avec Roland Martinet.

     - Je suis Madame Claude, la tenancière de la maison de filles de Falkenberg. Mes filles et moi, nous allons aux Thermes ! »

     - Entrez, les Thermes sont sur votre gauche, c'est le grand bâtiment, là-bas… »

     Et les filles arrivent aux Thermes. Yves Holz les accueille à l’entrée. Il leur explique : « Vous entrez aux vestiaires, vous vous déshabillez. Vous prenez votre douche, c'est obligatoire. Au sortir des douches, on vous donnera une serviette sèche. La nudité est obligatoire dans toute la maison ! »

     Madame Claude est toujours étonnée de cette nudité non sexuelle... mais elle se plie au règlement. Elles vont d’abord essayer le sauna. Brigitte et Martine sont là pour leur donner les serviettes.

      Voyant ces deux belles rousses nues, Madame Claude se dit qu'elles conviendraient bien dans son personnel ! Elle leur demande si leur travail leur plaît,

     « Oui, nous sommes très heureuses ici, et très bien payées ! - Dommage… » dit Madame Claude. Puis elle demande si elle peut voir le bourgmestre.

 Brigitte lui dit qu’elle va voir s’il est disponible. Elle revient en disant à Madame Claude : « Il sera là dans une demi-heure, vous avez largement le temps de profiter du sauna ! »

     Au bout d’un bon quart d’heure, elles sortent, en nage, et vont prendre une bonne douche. Elles se sentent nettoyées après cette sudation. « Et la peau est toute douce ! » dit Lula, une des filles.

     Jacou arrive avec Dillon. Les filles reconnaissent tout de suite Dillon. « C’est le soldat ! » Son entre-jambe est très reconnaissable. « Oui oui, c’est bien lui ! » sourient-elles. Elle s’approchant toutes les cinq. L’une d’elle a déjà sa verge bien en main.

     « Dillon, occupe-toi de ces dames, dit Jacou. Moi, j'ai à parler avec madame Claude ! »  Il sait très bien de quoi vont discuter Dillon et les filles...

     Dillon les emmène alors vers la première salle de massage, demande à Sophie Kami de faire une pause, et de lui laisser la salle. Puis il pénètre avec les cinq filles, et referme la porte…

     Emmenant Madame Claude au coin des boissons, Jacou lui offre un alcool léger, une douceur qu’elle apprécie !

     « Bien, parlons ! Simon Lang m’a fait savoir que vous vouliez des filles. Combien en voulez-vous ? Les cinq que j’ai ramenées sont des permanentes, mais je peux en avoir plus ! »

     - Il en faudrait... au moins vingt ! » dit Jacou.

     - Vingt ! Houuuu ! quelle fiesta ! s'écrie Madame Claude.  Cela dit, ce n’est pas un problème, je les aurai...  Même davantage !  Mais cela a un coût, bien sûr.

     - Votre prix sera le nôtre ! 

     - Un sou par jour et par fille. Pour elles. Et un sou par jour et par fille pour moi ! Et vous les nourrissez, et bien sûr, vous les hébergez !

     - Pas de souci ! Topons là, dit Jacou. Nous ferez-vous l’honneur d’être des nôtres samedi prochain ?  En tant qu’invitée, s’entend ! 

     - Ce sera avec grand plaisir ! Pour quelle heure ? 

     - Soyez là pour midi, vous et vos filles.

     - Nous serons là ! Sera-t-on nues ?

     - Oui, après la cérémonie d’ouverture, tout le monde pourra se mettre nu s'il le désire.

     - Et le roi, lui aussi sera nu ?

     - Il fera comme bon lui semble, mais il est prévenu ! Il sait que Durandalem est un village nudiste. »

     Un raffut de tous les diables émane de la salle de massage…Heureusement, il n’y a pas de client dans les Thermes pour s'en offusquer !

     Madame Claude s'inquiète pour Dillon : « Elles vont le tuer ! »

     « Attendons, répond Jacou. Cela se calme, ils vont sortir… »

     Et la porte s’ouvre. Les filles sortent les unes après les autres, titubantes... Dillon sort le dernier, un sourire fendu jusqu'aux oreilles, la verge dressée bien haute. Dix-huit pouces au moins, sur quatre de large ! Il faut dire qu’il a bénéficié des soins préalables et des potions de Jacou... Il aurait pu en satisfaire vingt !

     Madame Claude n’en revient pas...  Quel énorme phallus !  « Venez Madame, ce serait dommage de vous en priver ! » Et c'est au tour de Madame Claude de rejoindre Dillon dans la salle de massage.

     Au coin des boissons, Sophie Kami boit un verre en attendant. Jacou offre un remontant aux cinq filles que Dillon a honorées, elles en ont bien besoin ! Puis il leur propose d’aller se rafraîchir dans la piscine.

     « Étienne Lombard va veiller sur vous ! »

     « Ah, un homme avec un sexe normal... » dit l’une d’entre elles. Et elles vont faire trempette en sa compagnie. Évidemment, elles ne peuvent s’empêcher de jouer avec ses attributs !

     Jacou sourit en entendant les bruits émanant de la salle de massage, Apparemment, Madame Claude prend bien du plaisir...

     Elle ressort peu après avec Dillon, épanouie et rayonnante. « Ooooh... Ça faisait longtemps que je n’avais pas joui comme ça ! »

     La salle est quand même un peu salie par tous ces ébats. Dillon demande aux agents d’entretien Nina et Paulette Stock de nettoyer les traces.

     Madame Claude, après avoir pris un fortifiant avec Jacou, rappelle ses filles.

     « Allez, mesdemoiselles, il est temps de manger, maintenant !  Tout cela, n'est-ce pas, ça creuse... »

     Et elles montent au restaurant, à l'étage du dessus. Seuls sont attablés les enfants de l’école, accompagnés de leur maître et de Chantal. Ah, les filles de Madame Claude ! Apollinaire trouve ces créatures très belles. 

     Apo, Chantal et les enfants ont rendez-vous devant l’école avec les soldats qui doivent les escorter. Les soldats sont déjà prêts, en chausses, l’arc et le carquois en bandoulière. Ils ont prévu aussi des chausses pour les enfants.  En marchant pieds nus dans les bois, on pourrait se blesser les pieds ! Et tout le monde part ensemble vers la forêt à l’entrée du village.

     À l’auberge, le forgeron Nicolas Lamas prend congé, et retourne à Naborum, Je dis à Jean : « Viens avec moi, on va bien te trouver un hébergement ! » et je l’emmène à la Résidence voir le concierge, Adrien Molle. 

     « Il te reste un appartement ?  demandé-je à Adrien.

     - Oui ! il en reste un, le numéro dix-sept !

     - Très bien ce sera donc ton appartement, Jean. Tu prendras tes repas ici, avec Gabrielle et Axell. Cela ne pose pas de problème, Adrien ?

     - Aucun... Bienvenue à la Résidence ! Viens, Jean, je te présente le personnel de la maison. 

      -  Aujourd’hui, dis-je à Jean, prends le temps de t'installer tranquillement ! Nous attendrons demain pour commencer à travailler ensemble au chantier de la fonderie... »

Et je retourne à la carrière.

 

 

L’incendie

 

     Apo, Chantal et les enfants sont arrivés au portail, Paul Spohr et Roland Martinet leur demandent d’attendre. Ils appellent les gardes sur les chemins de guet : « Regardez là-bas, au loin, en direction de Naborum ! On dirait qu'il y a beaucoup de fumée ! »

     Alors Joseph, le plus âgé des soldats, décide d’aller voir, et il s’envole   vers la fumée, accompagné d'Alix.

     Ils reviennent précipitamment : « C’est la forêt qui brûle ! Si on ne fait rien, le feu va atteindre le village ! »

     Joseph prévient Jacou. Un incendie ! Que faire ?

     « Moi, j’aurais bien une idée, dit Alison. Par la voie des airs, on pourrait porter des grosses cuves d’eau et les vider sur les flammes ! »

     - Bonne idée ! dit Jacou qui vient d'arriver. Prenons déjà celle de la Garderie, il y a un muid d’eau ! Et deux des soldats dégagent la cuve de ses tuyaux, et la soulèvent sans difficulté pour la transporter au-dessus des flammes.

     Les enfants rebroussent chemin. Ils vont devoir se promener dans la forêt à l’ouest, à l’intérieur du périmètre fortifié.

     Dans la forêt à l’est, au sol, on aperçoit des gens qui essaient d’étouffer les flammes avec des branchages, mais le vent de l’Est s’est levé, ce qui rend vaines leurs tentatives.

     Trois des soldats, Alix, Armand et Le Borgne, descendent pour les éloigner... Et ils voient alors que ce sont des enfants. Des enfants de Naborum, tout ébahis de voir arriver par les airs ces guerriers nus qui les arrêtent... « Reculez ! Reculez encore ! Vous allez voir ! » leur crie Alix.

     Et au-dessus du feu, Joseph renverse le muid d’eau, ce qui noie une grande partie de l’incendie. Achille et Hantz arrivent à leur tour, chacun avec un muid pris à l’écurie, et les vident sur les flammes qui restent. En cinq minutes, l’incendie est maîtrisé !

     Jacou, qui a enfilé une tunique prise à la garderie, arrive auprès des jeunes Naboriens.

     « Comment ce feu a-t-il commencé ? »

     « C’est notre faute ! » avoue tout penaud un garçon accompagné de deux filles. Tous les trois tout noirs de suie, avec quelques rougeurs de brûlures sur les bras.

     « On a voulu allumer un feu pour faire cuire des fèves, et le feu a pris à la prairie, et puis à la forêt, et on ne savait plus comment arrêter ça ! »

       Jacou comprend bien le caractère accidentel de la situation. Il demande à Chantal de prendre une calèche chez Émile et de venir récupérer les trois enfants, afin de les soigner et de les laver.

    « Et comment vous appelez-vous, jeunes gens ?

     - Je m’appelle Étienne Maigret, fils d’Aimé Maigret.

     - Moi, c’est Jeanne Paulin, fille de Georges Paulin.

    - Et moi Isabelle Nacht, fille de Hergott Nacht. »

     - Étienne...  Tu es donc le fils d’Aimé Maigret, le chef de la police de Naborum ! Je le connais, je vais le faire prévenir ! Et vous, les filles, vous habitez aussi à Naborum ?

     - Oui, dans la caserne de police...Nos papas sont policiers à la ville.

     -Très bien, nous allons prévenir et rassurer vos parents. N’ayez aucune crainte, Chantal va venir s’occuper de vous !

     Peu de temps après, Chantal est là, pour conduire les enfants à Durandalem, à l’école des soldats.

     Jacou, quant à lui, réunit les soldats à l’entrée du village.

     « Vous allez bien surveiller le lieu de l’incendie. Avec ce vent, il pourrait repartir. On va remplir un muid de l’écurie et le garder près du portail, en cas de besoin.  Les autres cuves peuvent être remises en place. Moi, je vais faire un tour à Naborum. »

     Vite, il file à l’école, se revêt de ses habits de bourgmestre, et s'envole vers Naborum. Il atterrit discrètement juste avant l’entrée de la ville et se rend à la caserne. Aimé Maigret, le chef de la police, lui raconte ce qui s’est passé.
  « On a vu la fumée et on ne savait pas ce que c’était ! Alors deux gars sont allés voir, et m’ont raconté des choses incroyables... Une histoire de diables nus, qui portaient dans les airs une grosse cuve d’eau, qu’ils ont vidée sur les flammes, puis une deuxième, puis une troisième ! Les deux gars étaient très apeurés, ils répétaient que c'était de la diablerie ! Mais maintenant que je te vois arriver, dit-il en rigolant, je me doute que tes fameux soldats volants y sont pour quelque chose... 

     -  Effectivement... Et nous avons trouvé un bon moyen d’éteindre les incendies ! Nous allons sûrement constituer une brigade spéciale pour cela.

      Mais je suis aussi venu vous annoncer, à toi, à Georges Paulin et à Hergott Nacht, que ce sont vos enfants qui sont à l’origine de ce feu. Un feu qui s’est propagé par accident. Ils ont bien essayé de l’éteindre, ils s’y sont brûlés, mais rien n’y a fait. Heureusement, nos gardes veillaient, Dès le début de l’incendie, ils ont vu la fumée qui s’élevait, et ils ont pu donner l'alarme. 

     Rassure-toi, vos enfants vont bien, ils sont pris en charge par mon assistante Chantal, qui soigne leurs brûlures. Je vous propose de venir les récupérer à Durandalem cet après-midi, toi, ton épouse, et les Paulin et les Nacht. Vous êtes tous invités aux Thermes, et vous rentrerez chez vous avec vos enfants.

     - C'est trop aimable à toi, Jacou... Mais nous ne le méritons pas : nos enfants ont commis une faute, et nous, leurs parents, nous les avons laissé faire ! 

     - Grâce à eux, nous avons résolu un problème, celui de l’incendie. Le destin a voulu que ce soient eux qui ont allumé le feu, mais ils ne sont pas responsables de l'incendie...Le vrai responsable, c’est le vent ! Nous avons de grandes réserves d’eau, nous pouvons donc faire face. On n’y avait pas pensé avant, le problème ne s’étant pas posé. Mais grâce à vos enfants, nous savons maintenant éteindre un incendie. Préviens les autres, j’insiste, vous êtes invités aux Thermes ! »

     Et peu de temps après, une calèche traverse la forêt en direction de Durandalem, avec à son bord les Maigret, les Paulin et les Nacht, accompagnés d’un bourgmestre....

     Entre temps, les filles de Falkenberg ont fini de manger, et elles repassent une dernière fois par les douches, puis s’habillent dans les vestiaires, et s’en vont à bord de leur calèche vers Falkenberg.

     Une calèche partie, une autre qui arrive...

     Au portail est, Roland Martinet l'interpelle :

     « Qui êtes-vous ?

     - Jacou Artz ! dit Jacou en rigolant.

     - Oh, pardon, je ne t’avais pas reconnu, habillé ! »

     Et Roland ouvre le portail en souriant.

     « Mais ils sont tout nus ! s’étonne Hergott Nacht.

      - Oui Hergott, lui dit Aimé. Tout le monde est nu ici.  Ces histoires de diables nus dans les airs... Ce n’étaient pas des diables, mais les soldats de Durandalem ! 

    - Et vous savez, on s’y fait très bien, à la nudité, tient à rajouter Edmée Maigret, »

     Fabienne Paulin et Sylvie Nacht semblent encore perplexes...

     La calèche arrive aux Thermes.

      « Ces messieurs-dames sont mes invités ! » dit Jacou à Yves qui garde l'entrée.

    « Venez, déshabillez-vous aux vestiaires, et prenez une douche.  Voici des serviettes pour vous sécher.

     - Et après, on reste nues ? demande Sylvie Nacht,

    - Oui ! » répond Edmée.  Et tu vas voir comme on se sent bien, toute nue ! »

      Georges Paulin est un homme de trente-cinq ans, brun, six pieds, assez musclé, un pubis bien velu, un membre de six pouces entre deux jambes musclées.

     Fabienne Paulin est une femme brune de six pieds. Elle a trente-six ans. Des jolis petits seins terminés par des petits tétons roses.  Une toison brune couvre son pubis, cachant en partie de longues lèvres roses dans son entre-jambe.

     Hergott Nacht est un grand roux de quarante ans, six pieds six pouces. Un poitrail bien développé, des abdominaux bien durs, et une toison rouge sur un sexe de six pouces, entre deux jambes bien musclées.

     Sylvie Nacht est rousse elle aussi.  Trente-cinq ans, six pieds, une forte poitrine bien accrochée, avec des tétons longs et fermes, Sa toison rousse est taillée. De belles cuisses et un beau postérieur, tout rond.

     Et ils arrivent devant le sauna. Aimé propose de commencer par là. Et ils s’engouffrent dans l’antre à la chaleur infernale.

     En sortant, ruisselants de sueur, ils se précipitent sous la douche pour se refroidir.

     Jacou les invite au coin des boissons pour se réhydrater.

     Voici Chantal avec les enfants. Tout propres, nus, avec les avant-bras bandés.

     Étienne Maigret, treize ans, est encore tout penaud. Il se sent coupable de ce qui est arrivé. Il a risqué la vie de ses copines !

     Jeanne Paulin a treize ans. Brune, de cinq pieds cinq pouces. Une toison commence à poindre sur son pubis. Georges est content de voir sa fille, souriante, nue, sans gêne, ses petits seins pointus en avant.

     Hergott est émerveillé par sa fille Isabelle. Il ne l’avait pas vue nue depuis un bon bout de temps, et elle est quasiment devenue une femme ! Isabelle, treize ans, mesure six pieds. Rousse, elle a une belle poitrine bien développée., et une toison rousse déjà bien fournie.

     Les mamans serrent tout émues leurs enfants dans leurs bras. Dire qu'elles auraient pu les perdre dans l’incendie !

     « Nous sommes désolés, dit Étienne, je suis seul responsable, j'ai entraîné les filles avec moi, et j'ai allumé le feu ! »

     Tout en souriant aux mamans, Chantal les rassure.  « Ce n’est heureusement pas grave, les enfants. Vos brûlures sont superficielles, et dans deux jours, il n’y paraîtra plus ! Je vais vous donner des bandes et de la pommade pour refaire les pansements demain. »

     « Soyez fiers, leur dit Jacou.  Pensez que grâce à vous, le village de Durandalem sait maintenant lutter contre les incendies !

     - Vous ne serez pas punis, vous n’avez pas commis de faute, dit Aimé. Mais vous avez malgré tout commis une imprudence en allumant du feu dans un champ d’herbes sèches, avec du vent ... Vous auriez pu subir des brûlures bien plus graves ! Je pense que vous retiendrez la leçon....

     - Oh oui, c'est sûr, on la retiendra ! répondent en chœur les enfants.

     - Messieurs, il est d’usage de se faire masser, après le sauna ! rappelle Jacou. Nos masseuses vous attendent. Mesdames, ce sera ensuite votre tour. »

     Et tandis que ces dames restent au coin boissons avec leurs enfants, les policiers vont chacun dans une des salles de massage.

      Sophie s’occupe d’Aimé. Justine prend soin de Georges, et Pauline se charge de Hergott.

     Couché sur le ventre, Aimé sent tous les nœuds dans son dos se défaire sous les massages de Sophie. Elle s’occupe aussi des bras et des jambes, avant de lui dire de se retourner. Elle lui masse le poitrail, les flancs, le ventre, puis le bas-ventre. Elle continue sur les jambes, puis les pieds, puis monte sur lui…

     Quelque temps plus tard, il prend une douche et ressort de la salle, en faisant signe à Edmée d'y entrer à son tour.

     Justine procède de même avec Georges. Lui aussi a besoin d’une bonne douche, avant de sortir de la salle de massage et de laisser la place à son épouse Fabienne.

     Dans la troisième salle, Pauline s’occupe de Hergott, qui est aux anges quand elle cajole son bas-ventre. Une bonne douche le remet d’aplomb. Il ressort et invite sa femme, Sylvie, à aller se faire masser à son tour.

     De retour au coin des boissons, les hommes disent à Jacou que ces masseuses savent vraiment y faire... Jacou sourit, il connaît le savoir-faire des masseuses !

     Quand les femmes ressortent, elles sont ravies. Elles ont eu bien du plaisir à se faire masser. Apparemment, le savoir-faire des masseuses s'applique aussi aux femmes !

     « C’est vrai qu’on se sent rudement bien, toute nue... reconnaît Sylvie Nacht.  Grand merci et bravo aux masseuses ! »

      Les habits des enfants, très endommagés par le feu, sont vraiment irrécupérables. Chantal leur apporte des tuniques.

     Les Naboriens quittent les Thermes et reprennent la route de Naborum, Sans oublier de se rhabiller.  « Eh oui, à cause de la police ! » plaisante Aimé.  Et tout le monde éclate de rire.

     Jacou arrive à l’auberge, dans laquelle les soldats ont installé leur base de surveillance de l’incendie. Je suis présent avec Axell, Gabrielle et Jean, qui nous a rejoints une fois installé. C’est la première fois qu’il a un appartement ! Plus tard dans la soirée, il a rendez-vous avec Juliette Stone, qu’il a connue lors de l’inauguration des Thermes. « Je l’ai invitée à décorer mon petit chez-moi ! » dit-il avec fierté.

     La construction de la fonderie avance bien. Demain, nous mettrons en place une trémie, un four, une soufflerie, une chaudière et un générateur de vapeur. Léon viendra nous aider. Et nous installerons aussi une crémaillère pour la remplir de minerais, ainsi qu’une ventilation de la galerie.

     « Oui, nous allons monter une brigade anti-incendie !  confirme Jacou. Comme vous le savez, le feu a été maîtrisé. Mais la sécheresse de ces derniers jours nous commande d’être vigilants. Ce sera le rôle des gardes de veiller sur les alentours du village, et de signaler toute fumée suspecte. Robert, tu vas installer des muids d’eau aux portes du village, que l’on conservera pleins, pour parer à toute éventualité. Deux muids par porte, ça sera bien ! »

     Puis il dit à Roger, qui vient d'arriver avec Alvin : « Demain, tu iras à l’abbaye des Glandières. Tu leur demanderas la liste de leurs invités pour samedi. Tu me ramèneras cette liste. »

 

 

L’orage

 

     Le soldat Achille revient de son inspection des lieux de l’incendie. « Il n’y a plus de fumées, mais le vent a tourné. Il souffle de l’ouest, et il est de plus en plus fort ! De gros nuages s’amoncellent à l’ouest, je crois qu’on va se prendre une belle averse ! »

     À peine a-t-il prononcé ces mots qu’un grand coup de tonnerre retentit ! Dans le village, le vent soulève des tourbillons de sable, on n’y voit guère à quelques pas.

     « Surveillez quand même les lieux. Avec ce vent, il pourrait reprendre, le feu ! »

     La température s’est considérablement rafraîchie. Le vent qui souffle de plus en plus fort est froid. et bientôt, des trombes d’eau s’abattent sur le village. Il n'est que dix-huit heures, mais on a l'impression qu’il fait nuit, tellement les nuages sont noirs.

     Anatole allume les chandeliers dans la grande salle de l’école. Dans les Thermes, on a fermé toutes les portes et les fenêtres. Thomas Fergusson et Émile Lutz ont allumé les chandeliers au niveau du coin des boissons, où tout le personnel s’est réuni.

     À la Garderie, comme à la Résidence, tout le monde s’est réuni à la cantine, où là aussi des chandeliers ont été allumés.

     Les gardes relevés, Paul Spohr, Roland Martinet, Bernard Spohr, Georgette Fart et Benoît Spohr sont venus à pied, grelottant de froid. Impossible de voler avec ces bourrasques ! Child leur donne des serviettes et des tuniques pour qu’ils se réchauffent. Les soldats sont nus aussi. Gael sort à leur intention un stock de capes et de tuniques, pour rejoindre l’école.

     Ils rentrent ensemble. Les soldats, les gardes, Axell, Gabrielle et Jean, se protègent sous une grande bâche, affrontant la pluie qui tombe à verse, et le vent d’ouest, si violent qu’ils ont du mal à avancer ! Le chemin est boueux, ils ont les pieds dans l’eau, et se dépêchent d’arriver à l’abri ! À l’école, Anatole a laissé le portail ouvert...

     L’orage est au-dessus du village. La foudre est tombée sur l’ancienne carrière, sans doute sur la trémie ! Les gardes du côté sud signalent qu’il n’y a pas de dégâts.

     La soirée se déroule ainsi, sous cet orage persistant, qui s'obstine à rester au-dessus du village. Je suis chez Child. Ma famille et Nadège sont avec moi, c’est l’essentiel !

     Je me prends à imaginer un véhicule fermé qui pourrait nous emmener là où nous voulons, bien à l’abri ! Une sorte de chariot, mais sans cheval, avec un système qui ferait tourner les roues, comme dans les monte-personnes. Cela nécessiterait une chaudière à bord, pour faire de la vapeur. Mais par la même occasion, nous aurions du chauffage ! Pour l’hiver, ce serait bien...

     La pluie ne faiblit pas.  Au portail est, les gardes signalent que la mare de décantation déborde, et que le pré derrière chez Émile est inondé. L’eau entoure presque complétement la Garderie.

     Elvire Koch arrive, les habits en lambeaux, les bras en sang :

     « On est inondés, Alvin ! Il y a de l’eau dans l’abattoir !

     - Mais que t’est-il arrivé ?

     - J’ai voulu venir te prévenir, gémit-elle. Mais le vent s’est engouffré dans ma cape, que j’avais nouée à la taille, et m’a traînée dans les cailloux au bord du chemin ! » 

     Jacou aussitôt la prend en charge, et lui soigne ses coupures aux bras. Child lui sert un bon potage chaud, et voilà bientôt Elvire toute réconfortée ! Jacou lui rappelle alors qu’elle a le pouvoir d’appeler à distance. « Ah oui, c’est vrai ! Mais je n’y ai pas pensé, je ne m’en suis encore jamais servi ! »

     Les gardes à la porte ouest me signalent que la roue à aube de la cascade s’est mise en travers, et ne tourne plus ! Et les gardes de la muraille nord signalent que la grande réserve d’eau déborde malgré tout.

     Jacou se renseigne sur l’état des bâtiments et des maisons des villageois.

     Anatole dit que tout va bien, que les soldats sont bien arrivés, et qu’ils sont au sauna avec les gardes pour se réchauffer. La chaudière consomme beaucoup. Le tirage est important, à cause du vent.

     Adrien, à la Résidence, ne signale pas de problème.  Les mineurs sont rentrés, et tout le monde est au chaud dans la cantine. On va bientôt manger.

     Florent Molle, à la Garderie, dit que pour l’instant, ils sont encore au sec. Mais que peut-être ils devront bientôt se réfugier dans les écuries, un peu plus haut sur la colline.

     Thomas Fergusson, aux Thermes, dit : « Tout va bien, tout le personnel est en bas, au coin des boissons. Les techniciens inaugurent le chauffage. Cela fonctionne, l’air chaud nous réchauffe bien ! »

     Émile et Adèle signalent qu’ils ont rejoint Nestor et Hantz dans leurs appartements. La ferme a les pieds dans l’eau !

     P’tit Louis appelle au secours ! Le moulin est cassé, de l’eau s’engouffre dans sa maison. Les Muller sont coincés dans le moulin ! Il faut vite aller les tirer de là !

     Child amène des cordes. « Que chacun s’attache, ainsi on pourra mieux résister... Allez, on y va ! » Et Child, Alvin, Roger et moi, nous partons dans la tempête secourir les infortunés meuniers !

     Nous arrivons au moulin, la roue est tombée.  Child dit à P’tit Louis de prendre une corde et d’attacher ensemble Isabeau, Jeanne et Gérôme... et que lui et Berthe s'attachent à une autre, et nous les tirerons. Le sauvetage se passe bien. Mais nous sommes tous trempés jusqu’aux os !

     Child dit à Joel d’ouvrir les douches pour réchauffer la famille, et Gael et son frère s’activent pour faire un bon feu de cheminée. Heureusement, le bois est stocké au sec !

     Nous arrivons aux douches. Vite, nous enlevons nos tuniques trempées, et nous nous séchons vigoureusement, les uns les autres, près du feu.

     Berthe - la Berthe de Child - arrive avec des boissons chaudes et de l’alcool pour nous réchauffer.

     Fernand nous signale qu’il a recueilli les bigotes et le curé chez lui. Tout va bien, ils sont au chaud !

     Les Stein, eux, nous signalent qu’ils sont chez les Kaas. Mais ils ont froid, ils ont été inondés. Et l’eau monte encore, ils vont bientôt devoir partir !

     Child organise à nouveau un convoi de sauvetage. Il demande aux Stein de s’attacher ensemble, on vient les chercher. Bientôt, les Kaas, tous les Stein, les deux hommes, les deux femmes, et les trois enfants sont au sec dans les douches.

     Les Hune signalent que chez eux, ça va. Le niveau de l’eau est bien en dessous de leur maison.

      Les Frisch signalent que les Hair et les Pepin sont avec eux, et que tout va bien.

     Il est vingt heures. Les gardes de nuit ont pris le relais, bien équipés. Les gardes de jour côté ouest, Paul Frisch et Stéphane Spohr sont allés directement à la Résidence. Les autres, Jacques Martin, André Martinet, Helga Wilkinson, Pierre Spohr, Gretel Wilkinson, Albert Fart, Joseph Spohr et Denis Martinet arrivent à l’auberge trempés et transis de froid.

     « Allez donc aux douches ! leur conseille Child. il y a un bon feu ! »  Et ils s’y rendent, et prennent une douche bien chaude, se frottant mutuellement le dos pour plus de chaleur, puis en se séchant avec les serviettes. Les voilà réchauffés ! Un bon coup de gnole leur redonne des couleurs !

     « Quel temps ! soupire Helga. On se croirait dans mon pays... »

     Dans l’auberge, les tables sont dressées pour que chacun puisse manger. Dehors, il pleut toujours, mais le vent s’est calmé.

     Jamais, de mémoire de villageois, il n'est tombé autant d’eau ! Dire qu'hier encore on se plaignait de la sécheresse...

     Au loin, on entend l’orage qui s’éloigne. Les gardes de nuit inquiets signalent de grosses volutes de fumées sur toute la forêt, à l’est et au nord ! Jacou les rassure et leur répond que ce n’est de la vapeur d’eau... Le résultat de la pluie tombée sur un sol encore chaud. Mais c’est bien qu’ils soient restés vigilants !

     La pluie a cessé ! Le niveau baisse rapidement. Émile dit que sa maison est à nouveau hors d'atteinte de l'eau, mais que tout est trempé !

     Child propose à P’tit Louis et à sa famille de dormir ici sur place, ainsi qu'aux Stein et aux Kaas.

     J'ai toutes les raisons de penser que notre maison est inondée elle aussi. Jacou nous propose de venir dormir à l’école, il y a de la place ! Nous acceptons, et nous partons en pataugeant vers l’école, dans le chemin boueux. Les gardes nous accompagnent.  Ils rentrent chez eux, en face, à la Résidence.

     Dans la cantine de la Résidence, les gens mangent, boivent. Certains s’essaient au chant avec Apollinaire.

      Parfois au risque de faire pleuvoir de nouveau, disent les mauvaises langues ! 

     Juliette Stone est venue avec sa sœur Émilie pour aider Jean à décorer son appartement. Il aurait préféré que Juliette vienne seule, mais il va faire avec ! Elles ne seront pas trop de deux pour l'aider. Après avoir mangé, tous trois montent commencer le travail...

 

Annexe 76. 

 

     Les sœurs prennent congé de Jean, pour regagner leur appartement aux Thermes. Demain, elles doivent se lever tôt ! Le chemin entre les deux bâtiments est pavé, heureusement. Le reste est bien boueux...

    Mardi 9 juin

 

 

Le nettoyage du village

 

                               La composition des équipes de garde de jour :

Equipe 1 :                         8-10 pause.    10-14 est.         14-16 pause.     16- 20 ouest.

Equipe 2 :                         8-10 pause.    10-14 nord.      14-16 pause.     16- 20 sud.

Equipe 3 : 8-10 est.        10-12 pause.    12-16 ouest.     16-18 pause.     18-20 est.

Equipe 4 : 8-10 nord.     10-12 pause.    12-16 sud.        16-18 pause.     18-20 nord.

Equipe 5 : 8-12 ouest.    12-14 pause.    14-18 est.         18-20 pause.

Equipe 6 : 8-12 sud.       12-14 pause.    14-18 nord.      18-20 pause.

Deux gardes pour les équipes 1, 3, et 5, et trois gardes pour les équipes 2, 4, et 6.

Aujourd’hui, ce sont 1 : Georgette Fart, Roland Martinet

                                  2 : Paul Spohr, Benoit Spohr, Gretel Wilkinson

                                  3 : Jacques Martin, André Martinet

                                  4 : Bernard Spohr, Stéphane Spohr, Helga Wilkinson

                                  5 : Pierre Spohr, Denis Martinet,

                                  6 : Albert Fart, Paul Frisch, Joseph Spohr

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

À vingt heures :

  • Est : Abel Hahn Nissa Levy, Nathalie Rich,  
  • Ouest : Elysa Lévy, Pacôme Maigret, Agnès Poly

À deux heures :             

  • Est : Gabriel Holz Alain Hahn, Valérie Maigret,
  • Ouest : Alexandre Dumas, Natacha Rich Michèle Holz,

 

     Ce matin, Gretel Wilkinson s’est réveillée avec un gros mal de gorge. Elle demande à voir Jacou, et se rend à l’école. Elle ne prend la garde qu’à dix heures.

     Jacou, par mesure de précaution, fait distribuer une potion contre le mal de gorge à tous les gardes, bien que celui de Gretel n’ait pas l’air contagieux. Ce n’est qu’une bronchite, un refroidissement.

     Estelle, Alison, Benjamin, Nadège et moi, nous avons fini de déjeuner. Nous allons constater les dégâts.  Cela va être une rude journée de réparations et de nettoyage !

     Déjà, à la grande forge, la roue est cassée ! J’envoie Estelle et les enfants voir l’état de notre maison, et j'appelle Michel à la rescousse. Jean nous rejoint. À nous trois, nous sortons la roue de la cascade. Je dois la renforcer par un cerclage et renforcer l’axe, mais cela va l’alourdir et je vais perdre de l’énergie. À moins que....  Si je creuse un peu le fond, je pourrai descendre l’axe de la roue, et la hauteur supplémentaire compensera cette perte d’énergie !

     Estelle me dit que chez nous, heureusement, les dégâts sont minimes. Quelques centimètres d’eau dans la forge, mais plus rien dans l’habitation, toute l’eau est maintenant partie. Je demande donc à Alison d’allumer le feu de la forge. Elle sait le faire, m’ayant déjà vu maintes fois opérer.

     J'interroge Pierrot et Claude Stein, les cantonniers, pour savoir s’ils seraient disponibles, une fois qu’ils auront nettoyé chez eux. Ils me répondent que ça va, que tout est parti, qu'il n’y a pas de dégâts. Il faut juste que ça sèche.  Ils ont allumé la chaudière pour avoir de la chaleur. Ils peuvent donc venir creuser le trou sous la cascade !

     L’eau est froide, et ne peut être arrêtée pour l’instant. Mais courageusement, ils traversent, et se retrouvent derrière la chute, là où ils peuvent creuser sans avoir l’eau sur eux.  Mais ils se sont quand même bien mouillés.  Ils auront bien besoin de se réchauffer quand ils ressortiront ! Alors, j’ai allumé le feu de la forge...

     C’est plus facile qu’ils le pensaient, la dalle rocheuse ne fait qu’un pouce d’épaisseur. Et en dessous, c’est de l’argile. Ils arrivent rapidement à creuser trois pieds sous la cascade. Il faut aussi creuser le lit du ruisseau, sinon la roue va baigner dans l’eau et être freinée.

     Jacou arrive, et confirme : « Oui, ce ruisseau, il faut l’élargir, et creuser plus profondément son lit. Et tout le long de son parcours, jusqu’après le bac de décantation à l’entrée du village ! Quant à celui qui descend par chez Michel, lui aussi doit être creusé et élargi... la roue du moulin de P’tit Louis a cédé sous la pression de l’eau. C’est un travail colossal, mais il faut s’y atteler ! Les mineurs vont venir vous aider, ce sera plus rapide ! »

     Pierrot et Claude sont rassurés. Si les mineurs creusent aussi, oui, ce sera vite fait !

     Le trou pour la roue est fini.

     Et voilà les mineurs annoncés qui arrivent avec leurs pics et leurs pioches.

     Huit des dix mineurs creusent. Le neuvième, Eddy Thill, avec son épaule fracturée, ne peut pas creuser. Alors, il s’occupe de les ravitailler en boissons et nourriture. 

     Quant au dixième, Axell, il est à la fonderie avec Gabrielle. Tous deux sont occupés à réparer les dégâts de la foudre, qui a quand même tordu quelques tôles.

     Bientôt le ruisseau plus profond est derrière les Thermes. Les mineurs creusent un nouveau lit, plus profond, à côté de l’ancien, ce qui leur permet de travailler au sec !

     Michel, Jean et moi, nous réparons la roue de la cascade. Je forge un cerclage qui fera le tour de la roue. Et bientôt, nous pouvons la mettre en place, sous la cascade. Bien trempés gelés par cette eau glaciale, nous la fixons. Elle tourne impeccablement, et même plus vite qu’avant !  Nous allons près du foyer nous réchauffer et nous sécher. Nous frottons nos corps avec des serviettes chaudes.

     Et enfin, je peux raccorder le bras d’énergie sur la roue, qui entraîne tous les mécanismes, le soufflet, la scie à tronc, la crémaillère d’alimentation de la citerne en haut de la colline nord.

     Helga Wilkinson, de garde au mur nord, me dit que ce n’est pas la peine, la crémaillère. La cuve d’eau est pleine et déborde. Je la remercie, et je désolidarise le bras qui actionne la crémaillère.

     Nous descendons alors au moulin, pour constater que sa roue aussi a besoin d’être renforcée !

     Cet après-midi, les mineurs en seront au niveau du moulin pour le creusement du ruisseau. On pourra installer une roue plus grande, le moulin aura plus de puissance !

      P’tit Louis, pour l’heure, nettoie sa maison, avec Isabeau, Jeanne et Gérôme. Berthe ronchonne dans son coin. Ça nous fait sourire.  « Ben oui ! dit-elle en colère. Avec tout ça, moi, je n’ai plus de machine pour laver toutes ces affaires pleines de boue !  Et en plus, ça vous fait rire, vous autres ! ». Nous nous éclipsons sans mot dire, pour préparer le matériel et réparer la roue.

     Le ruisseau a repris son cours normal. Il est encore bien boueux, mais bientôt, dans son nouveau lit, il sera de nouveau limpide !

     Chacun s’affaire à nettoyer les dégâts des eaux. Le Fernand, avec Yvonne et les trois commis, nettoient les maisons des bigotes et du curé, qui ont été inondées. La chapelle aussi a pris l’eau.

     Clovis est venu prêter main forte à Alvin Koch, aidé par Elvire et Roger, pour nettoyer son abattoir. Puis Roger passe chez Émile pour prendre un cheval. Il doit se rendre à l’abbaye des Glandières ce matin.

     Chez Émile, avec Adèle, Nestor et Hantz, l’habitation est nettoyée, tout est à nouveau propre.

     Aux Thermes, la classe des enfants a repris. Les enfants reviennent les uns après les autres, une fois leur maison nettoyée ! Apollinaire leur explique ce qui s’est passé hier soir : l’orage, le temps, le climat…

     Il est l’heure de passer à table.

     « Cet après-midi, nous irons voir les chevaux d’Émile ! » annonce Apollinaire. « Ouaiiis ! » s'écrient en chœur les enfants.

     Le soleil est revenu depuis ce matin, il fait à nouveau bien chaud, Chantal a préparé une mixture à répandre pour éloigner les moustiques, qui ne vont pas tarder à proliférer, avec toutes ces flaques d’eau stagnante un peu partout. Elle laisse à l’auberge de nombreux flacons à la disposition des villageois.

Heureux projets

 

     Chez P’tit Louis, le ruisseau est maintenant bien profond. J’ai installé la roue sur une crémaillère, mue par deux flotteurs, ce qui permet d’ajuster automatiquement la hauteur de la roue suivant le niveau d’eau. Cela garantira un entraînement constant de la roue.

      P’tit Louis est épaté par mon ingéniosité ! La roue tourne régulièrement, plus vite qu’avant. Le moulin est à nouveau en fonction, et Berthe est ravie, sa machine tourne on ne peut mieux !

     Nous nous rendons donc à la carrière, où les tourtereaux Axell et Gabrielle travaillent à construire leur fonderie.

     Je mets en place la chaudière, le foyer, les générateurs de vapeur, la cuve d’eau, le système d’entraînement de la turbine de ventilation de la galerie de mine… Jean est épaté de tout ce qu’il apprend, et retient bien toutes les méthodes et astuces... Ce sera un bon forgeron !

     Axell me demande s'il est possible de construire une maison ici, dans la carrière.

     « Oui, pas de problème. Le terrain appartient à Joseph Stein, et au Borgne qui est son héritier. Mais je pense que tu peux lui acheter ce terrain pour construire. tu n’as qu’à faire les plans.

     - Ils sont déjà faits ! Avec Gabrielle et moi, nous voulons ceci ! »

     Et il me montre son plan, sur lequel quatre habitations se jouxtent.

     « Mais pourquoi quatre ?

     - Pour réunir ma famille, dit Axell, pour recevoir des amis... Et si l'affaire prend de l'expansion, pour loger des futurs fondeurs ! 

     - Vous voyez loin, les jeunes ! C’est bien. Je vais soumettre cela à Jacou. Tout à l’heure, on se voit à l’auberge.  Mais il faudra des pierres ! »

     Nous terminons nos installations, Nous empruntons du charbon dans la réserve de Michel, et bientôt la chaudière est en fonction. Le générateur de vapeur fonctionne, et la turbine commence à tourner. Tout cela est de bon augure !

     Nous allumons le foyer, pour essayer de faire fondre le minerai. Au bout d’un moment, un liquide jaune coule dans un moule. « Nous avons réussi ! » crient Axell et Gabrielle, qui s’embrassent, tout heureux.

     En fin d’après-midi, la fonderie est en marche ! Axell réfléchit au moyen de rendre cela plus automatique, et me fait part de ses réflexions.

« On pourrait avoir un tapis qui sortirait le minerai une fois fondu, vers le tas de scories. ce pourrait être des caisses d’aciers sur une crémaillère actionnée comme la turbine ! Le remplissage de la trémie pourrait se faire d’une façon similaire !

     - Excellente idée ! On va mettre ça au point...

     - Mais pour l’heure, allons boire un canon ! »

     Et nous descendons, Axell, Gabrielle, Jean, Michel et moi. Gabrielle emporte avec elle le premier lingot de la fonderie !

     Les mineurs aussi viennent d’arriver. Ils demandent à Joel s’ils peuvent prendre une douche.

     « On a passé la journée à traîner dans le ruisseau ! » rigolent-ils. Joel consent. Ce nouveau ruisseau était nécessaire !

     « Et vous en êtes où ? demande Child.

     - Nous avons terminé ! » dit Pierrot Stein. Les deux ruisseaux, jusqu’après le portail ! Ces mineurs sont des surhommes... »

     Gabrielle attend le retour des mineurs pour faire une annonce. Jacou arrive quand les mineurs reviennent de la douche.

     Je fais part à Jacou du projet de maison de Gabrielle et d'Axell. Il est tout à fait pour. Et par la pensée, j’annonce aussitôt cela à Gabrielle, qui crie de joie ! Tout le monde se demande quelle est cette excitée qui crie ainsi...

     Elle prend alors la parole : « Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas : je suis Gabrielle Krier, la fille du médecin de Naborum. J’ai suivi une formation de forgeron chez Lemas, j'ai peaufiné cette formation chez Robert...

     - Et maintenant, je suis amoureuse d’Axell Wilkinson, le mineur.  À nous deux, nous avons monté le projet de construire une fonderie pour le minerai que les mineurs extraient. Dans la vieille carrière, là où débouche une galerie de la mine. Et avec l’aide de Robert, de Michel, et de Jean, nous l’avons construite, cette fonderie.

     - Et voici notre premier lingot d’or ! »

     Elle tente en vain de le tenir à bout de bras, mais il pèse bien soixante livres... Heureusement, Axell vient à la rescousse ! Et à eux deux, ils brandissent la pièce d’or avec fierté.

     « Combien ça vaut, ça ? » demande Pierre Spohr, qui après son tour de garde est venu boire un coup avec Denis Martinet, Albert Fart, Paul Frisch et Joseph Spohr.

     - Au bas mot, dix mille deniers !  estime Raoul Frisch qui arrive à l’instant.

     - Tant que ça ?  Tu es sûr ?  demande Paul Frisch.

     - À peu près ! Il y a bien une pinte et demie...

     - Eh bien, nous l’offrons au village, qui nous a si gentiment accueillis ! dit Axell.

     - Nous allons construire notre maison à côté de la carrière, dit Gabrielle. Et je dois vous annoncer un autre projet qui me tient à cœur, ajoute-t-elle en se tournant vers Axell... Nous allons nous marier ! »

     Axell est stupéfait... Elle ne lui avait encore rien dit... Et, lui, il n'avait pas osé ! Voilà qui est heureux ! il étreint Gabrielle dans ses bras, et ils s’embrassent longuement et tendrement, sous les applaudissements de l’assemblée.

     Jacou demande à Roger si à l'abbaye des Glandières, il a pu obtenir la liste des invités pour la venue du roi. Roger la lui tend.

     Jacou alors lui demande d’aller chercher l’abbé Paul, il est concerné !

     Une fois le curé à l’auberge, Jacou dit :

     « Nous commençons à préparer la fête de samedi. Voici la liste des blancs-seings délivrés par l’abbaye des Glandières, par ordre de l’Archevêque d’Aix, transmis par l’évêque de Mettis pour la cérémonie d’accueil. Elle se fera au niveau du restaurant des Thermes qui sera aménagé pour cela. Paul, tu devras accueillir les ecclésiastiques, et organiser la messe de bénédiction des soldats du roi dimanche matin, qui aura lieu au même endroit.

     Sont invités officiels :

     -L’archevêque d’Aix, l’évêque de Mettis, l’archiprêtre des Glandières, l’abbé de Naborum, l’abbé de Laudrefang, l’abbé de Falkenberg, l’abbé de Hombourg, et l’abbé de Tenquin.

     -Les bourgmestres de Naborum, Laudrefang, Falkenberg, Hombourg, Tenquin. Ainsi que leurs épouses, et quelques notables de leurs bourgs.

     -Les familles des soldats.

     -Apollinaire, tu auras avec toi des bardes, deux de Tenquin, quatre de Falkenberg, un de Naborum, et un chœur d’hommes de Hombourg. Charles devra être accueilli en musique ! Ceux de Falkenberg sont trompettes.

     -Roger, tu vas prévenir tout ce monde ! Je te donnerai une liste. Tu commenceras dès demain, par Tenquin, tu commanderas aussi deux charrettes de pierres là-bas. »

         Mercredi 10 juin

 

La fonderie

 

La composition des équipes de garde de jour :

Aujourd’hui, ce sont 1 : Paul Spohr, Gretel Wilkinson,

                                  2 : Jacques Martin, Paul Frisch, André Martinet,

                                  3 : Bernard Spohr, Helga Wilkinson,

                                  4 : Pierre Spohr, Benoît Spohr, Denis Martinet,

                                  5 : Albert Fart, Joseph Spohr,

                                  6 : Georgette Fart, Stéphane Spohr, Roland Martinet,

 

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

 À vingt heures :

  • Est : Gabriel Holz Alain Hahn, Valérie Maigret,
  • Ouest : Alexandre Dumas, Natacha Rich Michèle Holz,

À deux heures :             

  • Est : Abel Hahn Nissa Levy, Nathalie Rich,  
  • Ouest : Elysa Lévy, Pacôme Maigret, Agnès Poly

 

     Roger a pris un cheval chez Émile, et il est parti faire sa tournée d’invitations.

     Axell, dès l’aube, a allumé la chaudière et le générateur de vapeur, afin d’actionner la turbine.

     Les mineurs sont retournés dans la galerie. Ils apprécient cette arrivée d’air frais qu'envoie la turbine installée à la carrière !

     La veine d’or descend dans les entrailles de la colline, vers l’est, bien au-delà de la limite du territoire de Durandalem. Peu à peu, elle s’amenuise, et d’autres minerais, contenant du plomb, font leur apparition. Vers le sud, au-delà du puits d’aérage, le filon est presque vertical, et les mineurs doivent installer des étages pour exploiter la veine. Un peu plus bas, une autre veine repart vers l’ouest. Ils devraient pouvoir y accéder par l’entrée de l’enclave, ils vont creuser par là.

     Avec une entrée à l’ouest par l’enclave, une entrée à l’est par la carrière, et un puits d’aérage au sud, la mine est maintenant bien ventilée.

     La fonderie est en marche. Des blocs de deux pintes d’or sont coulés et posés les uns sur les autres. Chacun pèse quatre-vingts livres ! Gabrielle se dit qu’avec tout cet or, on pourrait faire des briques de construction. Axell lui répond qu’il a une mission, fabriquer des tablettes de deux livres-or en quantité, pour les remettre au roi quand il viendra.

     Je dois encore fournir le creuset pour refondre l’or afin de le mouler dans les récipients contenant deux livres-or. Je l’installe cet après-midi.

     Le creuset est en place, le foyer est en route, les blocs d’or fondent et coulent dans les moules. À la fin de la journée, plus de cent tablettes sont déjà coulées.

     Les mineurs ont percé la galerie ouest qui rejoint la veine inferieure.

     Roger est revenu de Tenquin. Il nous informe que les pierres arriveront demain matin. Comme d’habitude, c'est du rapide !

     jeudi 11 juin

 

La maison de la fonderie

 

                               La composition des équipes de garde de jour :

Equipe 1 :                         8-10 pause.    10-14 est.         14-16 pause.     16- 20 ouest.

Equipe 2 :                         8-10 pause.    10-14 nord.      14-16 pause.     16- 20 sud.

Equipe 3 : 8-10 est.        10-12 pause.    12-16 ouest.     16-18 pause.     18-20 est.

Equipe 4 : 8-10 nord.     10-12 pause.    12-16 sud.        16-18 pause.     18-20 nord.

Equipe 5 : 8-12 ouest.    12-14 pause.    14-18 est.         18-20 pause.

Equipe 6 : 8-12 sud.       12-14 pause.    14-18 nord.      18-20 pause.

Deux gardes pour les équipes 1, 3, et 5, et trois gardes pour les équipes 2, 4, et 6.

Aujourd’hui, ce sont 1 : Roland Martinet, Georgette Fart

                                  2 : Joseph Spohr, Paul Spohr, Stéphane Spohr,

                                  3 : Denis Martinet, Pierre Spohr

                                  4 : Helga Wilkinson, Bernard Spohr, Paul Frisch,

                                  5 : André Martinet, Jacques Martin

                                  6 : Gretel Wilkinson, Albert Fart, Benoît Spohr

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

À vingt heures :

  • Est : Abel Hahn Nissa Levy, Nathalie Rich,  
  • Ouest : Elysa Lévy, Pacôme Maigret, Agnès Poly

À deux heures :             

  • Est : Gabriel Holz Alain Hahn, Valérie Maigret,
  • Ouest : Alexandre Dumas, Natacha Rich Michèle Holz,

 

     Dès l’aube, les cantonniers se sont mis au travail à la carrière. D’après les plans dessinés par Axell et Gabrielle, ils creusent les fondations de cette grande habitation, qui fera quand même cent pieds sur trente, sur deux niveaux. De quoi faire quatre beaux appartements, et une grande écurie pour loger une dizaine de chevaux !

     Le mur arrière de la bâtisse sera la paroi rocheuse de la carrière. Cela économisera près de deux milles pieds carrés de pierres !

     Il est bien dix heures quand deux grandes charrettes arrivent au portail est. Georgette Fart reconnaît les frères Gotsch venant de Tenquin avec les pierres commandées pour Axell.

     « Je vous ouvre. Prenez le chemin à gauche qui monte à la carrière ! »

     Et les charrettes gravissent la colline, pour arriver sur les lieux.

     Axell et Gabrielle ont vite fait de les décharger, grâce à leurs pouvoirs. Les frères Gotsch alors vont prendre une douche et quelques canons à l’auberge. Comme d’habitude !

     Les cantonniers commencent à ériger les murs, les maçons de Mettis leur ont donné plein d’astuces et de trucs de métier. Par exemple le mortier à base d’argile et de scories de charbon, qui est un très bon ciment.

      Bientôt les mineurs interviennent pour les linteaux au-dessus des fenêtres et des portes, et pour poser dans la foulée le plancher de l’étage, et l’escalier d’accès extérieur.

     À midi, l’étage est déjà bien avancé. Ce soir, le toit sera posé !

     Je suis passé poser quelques tuyaux. La chaudière pour l’habitation va arriver, ainsi que les cuves pour la réserve d’eau et l’eau chaude, avec aussi un générateur de vapeur assez conséquent. Pour deux chambres froides, deux lave-linge, et deux lave-vaisselle, mais aussi pour une crémaillère, pour amener l’eau dans la cuve depuis le ruisseau derrière chez Michel.

     Le soir, nous nous retrouvons chez Child à commenter cette vitesse de construction dont nous sommes maintenant capables !

     « D’ici samedi, nous aurons quitté la Résidence ! » dit Axell, tout excité d’avoir sa propre maison.  Et mes sœurs auront chacune leur appartement ! »

 

 

       Vendredi 12 juin

 

 

Les préparatifs

 

                               La composition des équipes de garde de jour :

Equipe 1 :                         8-10 pause.    10-14 est.         14-16 pause.     16- 20 ouest.

Equipe 2 :                         8-10 pause.    10-14 nord.      14-16 pause.     16- 20 sud.

Equipe 3 : 8-10 est.        10-12 pause.    12-16 ouest.     16-18 pause.     18-20 est.

Equipe 4 : 8-10 nord.     10-12 pause.    12-16 sud.        16-18 pause.     18-20 nord.

Equipe 5 : 8-12 ouest.    12-14 pause.    14-18 est.         18-20 pause.

Equipe 6 : 8-12 sud.       12-14 pause.    14-18 nord.      18-20 pause.

Deux gardes pour les équipes 1, 3, et 5, et trois gardes pour les équipes 2, 4, et 6.

Aujourd’hui, ce sont 1 : Jacques Martin, Albert Fart,

                                  2 : Paul Spohr, Roland Martinet, Benoît Spohr,

                                  3 : Bernard Spohr, Pierre Spohr

                                  4 : André Martinet, Joseph Spohr, Helga Wilkinson

                                  5 :  Paul Frisch, Georgette Fart

                                  6 : Denis Martinet, Stéphane Spohr, Gretel Wilkinson

 

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

À vingt heures :

  •  Est : Valérie Maigret, Michèle Holz, Alain Hahn,
  • Ouest : Gabriel Holz, Alexandre Dumas, Natacha Rich,

À deux heures :

  • Est : Nissa Levy, Agnès Poly, Nathalie Rich, 
  • Ouest : Elysa Lévy, Abel Hahn, Pacôme Maigret

 

     Tout le monde est sur le pied de guerre...

     Alvin s’est fait livrer des quartiers de viandes, il en a rempli sa chambre froide ! Il a découpé des viandes pour l’auberge, la Résidence, la Garderie, mais surtout pour les Thermes, vu le nombre probable de gens à restaurer ! Le boucher de Naborum, Damien Fleich, est venu en renfort avec Angel.

     Les gardes du portail est sont affairés aujourd’hui ! Une charrette de charbon arrive, conduite par Pierre, qui demande où le livrer. Pierre Spohr lui dit d’aller à la carrière, le chemin qui monte à gauche, après la forge de Robert.

     Une autre charrette vient de Mettis, remplie de caisses de boissons diverses, qu’il faut livrer aux Thermes et à l’auberge.

     Des sacs de blé et de farine, arrivent au portail ouest. Georgette indique le chemin du moulin.

     Richard Schaff est venu avec Carole, qui donne un coup de main à Clothilde, Il a ramené sa rôtissoire chez Clovis. Je trouve un système pour la brancher sur l’axe du générateur de vapeur, et cela tourne tout seul.  Richard et Clovis sont contents, ils peuvent enchaîner les rôtissages de poulets !

     Roger Capes est chez le Fernand. Il a ramené une pleine charrette de légumes de toutes sortes, et des fruits qu’il a trouvés sur les marchés de Mettis. Dans le champ, les commis travaillent à cueillir tout ce qui est mangeable !

     Une grande charrette de foin arrive chez Émile. Sous peu, il devra gérer des dizaines de chevaux ! Les gardes de nuit lui apporteront une aide précieuse...

     Dans les Thermes, les deux concierges, Thomas Fergusson et Émile Lutz, aidés par Anatole et Adrien Molle, aménagent l’étage où auront lieu les cérémonies.

     Le trône sur lequel le roi s’assoira est en place. Sculpté dans du bois noble, par Marianne et Mariette, expertes en la matière, il est magnifique... Et les tentures cousues par les buandières Josiane et Josette sont splendides !

     Au rez-de-chaussée, de grandes tables sont dressées devant le coin des boissons pour attabler la centaine de soldats du roi.

     Au restaurant, à l’étage, les invités et les notables mangeront avec Son Altesse.

     Les infrastructures des Thermes seront fermées, réservées à Charles et à sa suite.

     La cantine de la Résidence servira de salle pour nourrir tous les intervenants qui se relaieront aux services.

     Dans le pré, en face des Thermes, les bûcherons construisent une tribune où le roi prendra place pour assister aux festivités.  Il y aura des joutes équestres, des combats à l’épée, un concours de tir à l’arc…

     À l’école des enfants, Apo a appris une chanson aux enfants, une chanson du barde Franz Gall. Ils seront très fiers de la chanter au roi !

 

 

        Samedi 13 juin

 

La venue du roi Charles

 

        La composition des équipes de garde de jour : Aujourd’hui, ce sont

                                   1 : Paul Frisch, Stéphane Spohr

                                  2 : Jacques Martin, André Martinet, Helga Wilkinson

                                  3 : Pierre Spohr, Gretel Wilkinson

                                  4 :  Albert Fart, Joseph Spohr, Denis Martinet,

                                  5 : Paul Spohr, Roland Martinet

                                  6 : Bernard Spohr, Georgette Fart, Benoît Spohr

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

À vingt heures :

  •  Est : Gabriel Holz Alain Hahn, Valérie Maigret,
  • Ouest : Alexandre Dumas, Natacha Rich Michèle Holz,

À deux heures :

  • Est : Abel Hahn Nissa Levy, Nathalie Rich,  
  • Ouest : Elysa Lévy, Pacôme Maigret, Agnès Poly

 

     Liste des invités, ultimes mises au point.

  • Les parents des soldats :

Alix : Guillaume Holz, bûcheron, de Tenquin.

Xavier : Jean-Louis Stamm, aubergiste, de Laudrefang.

              Marie Stamm, épouse de Jean-Louis.

Charles : Vivien Kauf, commerçant, de Naborum.

Achille : Émile Gouvy, forgeron, de Hombourg.

Armand : Roger Capes, maraîcher, de Tenquin.

Le Borgne : Fernand Bauer, de Durandalem.

François : Fernand Bauer, de Durandalem.

Gabin : Damien Fleich, boucher, de Naborum.

             Angel, épouse de Damien.

Hugues : Richard Schaff, éleveur de bétail, de Naborum.

               Carole Schaff, épouse de Richard

               Nadège Schaff, sœur de Hugues.

Joseph : Louis Brett, ébéniste, de Laudrefang.

 

  • Les ecclésiastiques :

     L’archevêque d’Aix, Pierre d’Estaque, l’évêque de Mettis, Denis Le Bon, l’archiprêtre des Glandières, Simon de Beauvoir.

  • Les abbés :

      des Glandières, Jean Christian, de Naborum, Cyrille Jacques, de Laudrefang, Thomas Drill, de Falkenberg, Jacques Kirsch, de Hombourg, Georges Cluser et de Tenquin, Benoît Bern.

 

  • Les bourgmestres de Naborum, Laudrefang, Falkenberg, Hombourg, Tenquin. Ainsi que leurs épouses, et quelques notables de leurs bourgs.

De Naborum, dix-neuf personnes. De Laudrefang, huit personnes. De Falkenberg, dix-huit personnes. De Hombourg, onze personnes. De Tenquin, seize personnes.

 

     Les bardes arrivent comme demandé le matin : deux de Tenquin, quatre de Falkenberg, un de Naborum, et un chœur d’hommes de Hombourg. Charles devra être accueilli en musique ! Ceux de Falkenberg sont trompettes.

     Apollinaire les accueille, et ils vont de ce pas répéter dans les Thermes. Apo insiste sur le protocole des Thermes : douche, puis rester nus !

     Les trompettes de Falkenberg sont puissantes ! Dave, le barde de Naborum, a une cornemuse.

     Les bardes de Hombourg ont des voix puissantes. Ceux de Tenquin jouent aussi du tambour !

     Apo leur chante le chant appris par les enfants. Ils vont le reprendre derrière eux, en chœur !

     Mais l’arrivée du roi dans les Thermes sera accompagnée par les trompettes.  La plus belle résonance, c'est au niveau de la piscine.

     Au portail ouest, deux grandes calèches arrivent. Ce sont Madame Claude et ses filles. Comme promis, il y en a vingt !

     Roland Martinet leur ouvre, et les emmène aux Thermes. Guillaume Bardot, le gérant de l’hôtel, les accueille, nu. « Bonjour mesdemoiselles ! Vous allez toutes prendre une douche, puis je vous emmène dans votre quartier provisoire ! »

      Et les filles se douchent, se sèchent, elle sont accompagnées par Brigitte et Martine Bardot, qui les emmènent dans un des dortoirs de l’hôtel. Une grande table est disposée au milieu, remplie de victuailles et de boissons diverses.

     « Voilà, c’est ici que vous vous retrouverez, nous avons dressé un buffet pour vous, à volonté. Si vous voulez vous vêtir, sur chaque lit il y a une tunique. Vous interviendrez plutôt en soirée, mais rien ne vous empêche de vous promener dans la maison. La cérémonie aura lieu juste à côté.

     - Mais où devront-elle exercer ? » demande Madame Claude.

     - Les chambres d’hôtel sont là tout le long. Il y a une clé sur chaque porte. Vous vous enfermerez pour exercer, puis, une fois fini, vous sortirez, vous fermerez la porte à clef, vous donnerez la clé à Lydie Stone et Joséphine Basin - il présente les filles - qui se chargeront de changer la literie, et Louis Hoste et Bérangère Stark - il les présente - se chargeront de l’entretien des chambres.

      -Voici Pierre Lang, agent de sécurité, il est là pour que vous ne soyez pas importunées ! Vous êtes libres, et personne ne peut vous imposer quoi que ce soit ! Vous avez des questions ?...

     Non ?  Bien, alors, je vais vous montrer les suites, à l’étage au-dessus, où vous exercerez aussi. Suivez-moi. »

     Et la troupe gravit l’étage. Elles sont accueillies par le personnel. 

     « Voici Alphonse Holz, le responsable d’étage. Il est à votre disposition en cas de problème. Juliette et Émilie Stone sont les filles de service, qui s’occuperont du bien-être du roi et de sa suite. Madeleine et Thérèse Stone s’occupent du linge. Tout linge utilisé sera systématiquement remplacé. Léon Stark et Francine Hoste s’occupent de garder une parfaite propreté dans tout l’étage. Si vous faites des taches, dites-le-leur !  dit-il en souriant.»

     « Olivier et Oscar Stone sont les gardes de l’étage, ils veillent à la sécurité de tous. »

     « Voilà ! tout est dit.  Nous comptons sur votre professionnalisme pour mener cela de main de maître... »

     « Ne vous inquiétez pas ! dit madame Claude. Tout sera parfait ! »

     Bien ! descendons, Madame Claude, vous venez avec moi à la Résidence, nous mangeons là-bas. Mesdemoiselles, Bon appétit, vous avez tout ce qu’il vous faut, sinon n’hésitez pas à demander au personnel que je vous ai présenté ! »

     Les filles sont ravies de l’accueil, et mangent avec appétit les plats proposés.

     Les invités arrivent les uns après les autres. Bientôt, la cantine de la Résidence est bondée !

 

 

Le roi au village

 

     « Le roi arrive ! » dit Roland Martinet, envoyant le message mental à Jacou, qui le transmet à tout le monde.

     Les premiers cavaliers s'arrêtent devant le portail.

     « Ouvrez ! Au nom du roi ! »

     Le portail s’ouvre.  Cinq cavaliers pénètrent dans l’enceinte du village, et observent les alentours. Ils remarquent d'emblée la muraille qui escalade la colline de chaque côté.

      « Impressionnant... Au moins, ici, le roi sera en sécurité ! » dit l'un des cinq cavaliers. Il s’agit d’Aleski Leskigson, le Viking, qui fait partie de la garde du roi, avec ses cousins.

     « La dernière fois, il n’y avait rien de tout cela ! C’est juste pour le roi ?

     - Non, dit Jacou qui arrive à cheval, vêtu d’une tunique. C’est pour nous protéger !  Depuis votre passage, nous avons été attaqués trois fois !

     - Je vois ! Des gardes... Mais pourquoi sont-ils nus ?

     - Notre village est nudiste, J’ai mis une tunique pour accueillir le roi, mais avec sa permission, je l’enlèverai !

     - Bien ! Le roi peut entrer ! »

     Les trompettes ont pris position discrètement sur les tours. Quand Charles arrive, il est accueilli en fanfare ! Il est précédé par son capitaine de la garde, qui en passant devant Jacou fait un signe de la main : « Salut Jacou ! » « Salut Jean ! » répond-il. Il a reconnu Jean d’Ortega, le père adoptif de Dillon, et maître de la garde du roi.

     Suivant Jacou et Jean, entourée par les Vikings, la troupe arrive devant les Thermes, accueillie par les tambours et la cornemuse. Jacou descend de cheval, Jean fait de même, les Vikings aussi. Et Charles descend de son cheval devant la porte des Thermes. Apo fait chanter les enfants qui entonnent le chant appris... 

     Sa couronne en auréole

     Vers la victoire il s'envole

     Sacré, sacré Charles gagne,

     Sacré Charles gagne !

     Charles est ravi de cette charmante attention. Les enfants scandent le refrain, repris ensuite en musique par les bardes. Des lyres, des fifres accompagnent les chœurs.

     Le roi gravit les marches. En haut, une haie d’honneur est faite par les soldats en costume de guerrier, l’épée brandie devant eux. Le roi les regarde un peu étonné, ces soldats qui semblent presque des jouvenceaux.

     Il est guidé vers le trône. Parcourant du regard l’assistance, il s’assoit.

     Tous les invités ont gravi les marches. Le silence se fait. Jacou prend la parole :  « Sire ! C’est un honneur pour le village de Durandalem de vous accueillir ! »

     Je m’avance alors, en tunique. Devant le roi, je m'agenouille, et je brandis l’épée à bout de bras. « Sire... La Durandal ! » Les trompettes sonnent.

     Charles alors se lève. Il s'avance vers moi, me relève, et admire l'épée rutilante, que je tiens maintenant à bout de bras. Un présent de Dieu et un gage de loyauté envers la couronne. Il la saisit, surpris par son faible poids.  Le silence se fait dans la salle.  La prenant d'une main sûre, il la fait bénir par l'archevêque d’Aix, Pierre d’Estaque, puis me pose sa lame à plat sur l'épaule : « Robert, forgeron de Durandalem, par la volonté de Dieu, du pape, et de ton roi, et par la lame de Durandal, je te nomme Grand Maître Forgeron du royaume ! »

      La plus haute distinction accordée par un roi à un forgeron !

     Puis il fait avancer son chef de la garde royale, Jean d'Ortega, qui prend Durandal des mains de Charles et se dirige vers Dillon. Trompettes.

        « À genoux, Dillon ! Par le pouvoir qui m'est conféré, je te fais capitaine de la garde du roi. Toi et tes hommes, dorénavant, vous ne vivrez que pour la sauvegarde de notre roi ! » dit-il en lui posant à son tour la Durandal sur l'épaule. Puis il la rend à son légitime propriétaire, le roi Charles le Grand ! Les gardes promus, Dillon en tête, vont l'un après l'autre s'agenouiller devant Charles et lui prêtent serment.

      Charles, Durandal à bout de bras, clame : « Durandalem, tes habitants sont bénis par Dieu ! » Puis il ajoute : " Et maintenant, que les festivités commencent !"

     Et au son des trompettes, de la cornemuse, et des chœurs qui chantent la gloire des Carolingiens,

     Charles, étonnant tout le monde, se déshabille en disant : « Profitons de ce jour béni que le Seigneur nous donne pour nous montrer à son image ! »

     Charles est un homme grand, sept pieds, vingt-six ans. Robuste, les cheveux blond presque blancs, le visage rond et un nez long, le torse musclé, et un sexe de six pouces sous sa toison blanche. Des jambes fines... mais des grands pieds, comme sa mère, Berthe !

     Même nu, il impose le respect !

     « Alléluia ! » clament les ecclésiastiques, qui, montrant l’exemple, laissent choir leurs soutanes.

     Et tout le monde se retrouve nu. L’ordre royal ne se discute pas ! Sa cour ne s'attendait pas à cela...

     Jacou les invite. « Venez prendre une douche rafraîchissante, en bas, et profitez de la piscine ! » Et quelques dignitaires, un peu gênés d’être nus, descendent aux douches, accueillis par les filles.

     « Sire, nous avons préparé vos appartements ! Si vous voulez me suivre… » Et ils montent d’un étage, suivis de près par les Vikings.

     Ils pénètrent dans la suite. Les Vikings constatent que des couchages sont prévus pour eux. Charles est ébahi par cette suite dotée de tout le confort.

     « Je voudrais prendre un bain ! » dit Charles.

     Ses désirs sont des ordres. Aussitôt, deux anges apparaissent... Ce sont Juliette et Émilie Stone, qui lui font couler le bain, et l’installent confortablement dans une eau bien chaude.   Sans qu’il ait besoin de demander, elles entreprennent de le laver. Il apprécie ces mains douces sur son corps. Et bien sûr, quand elles s’approchent du bas-ventre, Charles se laisse faire...

     Les Vikings sont un peu envieux. « Nous aussi, nous aimerions qu’on nous lave comme ça ! »

     « Pas de souci ! » répond Jacou. Et aussitôt, il demande qu'on fasse venir cinq filles dans la suite royale. Peu de temps après, les cinq Vikings sont frottés sous la douche par cinq magnifiques demoiselles, qui leur dispensent tous les plaisirs qu’ils souhaitent.

     Charles fait signe à ses deux anges de le rejoindre dans le bain. Elles jettent un regard interrogatif à Jacou, qui acquiesce mentalement. « Si vous en avez envie, bien sûr, vous pouvez ! » Alors, elles descendent dans le bain avec Charles. Juliette se met à califourchon sur lui. Jacou sort discrètement…

     Les soldats, trois compagnies de vingt-cinq hommes, se sont arrêtés à l’auberge. Ils n’en reviennent pas de voir ces filles nues les servir ! Mais le chef de la garde les a prévenus : au moindre faux pas, à la moindre incorrection de leur part, c’est le fouet ! Alors, ils se tiennent cois, et goûtent cet excellent vin que leur servent Berthe et Aline. Estelle et Alison, elles, n’ont pas voulu rater la cérémonie de la remise de la Durandal !

     Quelque temps plus tard, le roi entreprend de visiter le village.  Il a laissé les Vikings au coin des boissons des Thermes. Il est escorté par sa nouvelle garde, qui s’est mise nue.

      Il est accompagné de sa cour et d'une dizaine de notables. Il parcourt à pied les chemins du village, pose des questions, se fait acclamer au passage par des « Vivat ! » « Vive le roi ! » et répond d’un geste amical de la main. Quand il arrive à l’auberge, ses soldats attablés sur la terrasse lèvent leur canon en criant : « Vive le roi ! ». Il entre et demande un canon de vin.

      « C’est un grand honneur, Sire, que de vous recevoir dans mon auberge ! » lui dit Berthe.     « Mes soldats, savent-ils se tenir, au moins ? » demande-t-il. « Oh oui ! Ils sont très respectueux ! » répond Aline. 

     Jacou arrive et dit aux soldats : « Braves soldats du roi, je vous invite à prendre vos quartiers ! Suivez-moi ! » Et il les emmène aux Thermes, où tous passent sous la douche.

     « Vos habits seront lavés et séchés pour votre départ. Vous aurez des couchages, à l’étage, avec une tunique sur chaque lit si vous avez froid.

     Mais il fait très chaud, et vous pouvez rester nus, comme nous tous !

     Voici vos lits, il y a vingt lits par chambre, des douches et des coins d’aisance. Les tables sont dressées avec des en-cas à volonté, mais ce soir vous aurez un vrai repas en bas.

     Des filles sont à votre disposition pour des moments intimes. Respectez-les, elles sont là pour vous, pour votre plaisir. Ce ne sont pas des objets, ni des esclaves. Montrez-vous dignes d’être des soldats du roi Charles ! »

     Les soldats sont sidérés ! Une vingtaine de filles nues toutes plus belles les unes que les autres, se présentent à eux. Elles conduisent les soldats dans les chambres, seuls, ou à deux.  Et c'est tout un manège de portes qui se verrouillent, de filles et de soldats qui sortent, d’agents de service qui nettoient... Et cela dure jusqu’en soirée.

     Charles se promène, visite la mine et la fonderie. Axell lui dit : « Sire, voici une contribution de Durandalem aux efforts de Votre Majesté pour maintenir la paix dans le royaume. »

     Et il lui montre une chariote remplies de petites doubles-livres-or. Il y en a bien deux cents, qui valent vingt sous chacune.

     « Et tout cela sort d’ici ? » demande le roi. « Oui, nos mineurs ont extrait le minerai, et ma compagne et moi – il présente Gabrielle – nous l'avons fondu pour le transporter plus facilement. »

     « C’est magnifique ! C’est un véritable trésor ! » et il prend une double-livre qu’il garde en main.

     Puis le roi monte sur le chemin de guet du côté sud, contemple la mine d’en haut, ainsi que le village en contre-bas.  Puis il redescend par la tour ouest et va visiter l’école de soldats.

     Ensuite, il retourne aux Thermes, va dans sa suite, et demande si ses anges sont par ici. Elles apparaissent aussitôt, et viennent sur le lit avec lui…

 

Annexe 77.  

 

 

Le banquet du soir

 

     Le soir venu, les concierges allument les chandeliers. Les tables sont dressées pour le grand banquet. Les soldats ont leur table au rez-de-chaussée, avec le personnel qui s’occupe d’eux. La présence parmi eux des filles de Madame Claude les met en joie.

     « Vous restez avec nous pour la nuit ? » demande un des soldats.

     « Nous resterons avec vous aussi longtemps que vous serez là... Et ce sera avec plaisir ! » lui répond Ulla, une des filles.

     Les dignitaires, les notables et les invités prennent place à la grande table. Charles présidera le banquet. Sa place est prévue en bout de table.

Tout le monde est attablé quand sonnent les trompettes annonçant l’arrivée du roi. Le voici, habillé de sa seule couronne. Tout le monde se lève, par respect, et se rassoit une fois Charles installé.

     Jacou se relève, et prend la parole.

     « Sire, voici les festivités prévues pour demain :

  • Une messe de bénédiction aura lieu ici même, le matin à neuf heures. C'est bien sûr le corps ecclésiastique qui s'en charge.
  • Une parade équestre aura lieu ensuite dans le pré, suivie d’une démonstration des pouvoirs des soldats de Durandalem, avant l’apéritif géant servi dans les tribunes et alentour.
  • Un tournoi équestre aura lieu, opposant les soldats du roi de Durandalem aux soldats du roi invités. Une bourse de trois livres-or récompensera le vainqueur !
  • Le repas se fera ici même à midi pour les invités, au rez-de-chaussée pour les soldats, et à l’auberge pour les visiteurs extérieurs au village.
  • L’après-midi, un grand concours d’archers se déroulera dans le pré. Des archers venus des quatre coins du royaume, et même au-delà, concourront pour élire le meilleur. Une bourse de cinq livres-or pour le gagnant, trois livres-or pour le second, et une livre-or pour le troisième !
  • Un duel à l’épée opposera les plus forts soldats du royaume. Une bourse de trois livres-or au vainqueur.
  • Hors concours, un combat entre la Durandal et n’importe quelle épée. L’épéiste n’est pas encore désigné ! »

     « Je relève le défi ! s'écrie le roi en brandissant Durandal. Ce sera moi ! »

     « Mais pour l’heure, reprend Jacou... Mangeons et buvons ! »

     Apollinaire et les autres bardes animent la soirée de musiques festives. Charles veut savoir ce qu’il en est des enfants qui chantaient ce matin. Jacou convoque donc Apollinaire.

     « Ces enfants sont tous les enfants de Durandalem, Sire. Nous avons fondé une école pour eux, pour leur enseigner l’écriture, la lecture, le calcul, mais aussi les sciences de la nature et de la vie. Ils sont tenus d’être en classe tous les jours de la semaine, je suis leur professeur ! »

     « C’est une excellente idée ! Nombre de mes soldats ne savent ni lire ni écrire. Je songe à instaurer dans tout le royaume, l’école des enfants. Elle sera obligatoire pour tous les enfants ! Ainsi, à terme, tout le monde sera instruit dans mon royaume... Merci, Apollinaire, c’est une bonne initiative ! »

     Les dignitaires se retirent dans la suite qui leur est réservée. Jacou les informe que cinq filles les attendent sur place.

     La suite des ecclésiastiques a également des filles à disposition.

     Le roi décide de se retirer dans sa suite. Les Vikings veilleront sur lui, ses anges Juliette et Émilie dormiront avec lui. Les soldats iront dormir à l’école.

     Les invités quittent peu à peu la table. Ceux de Naborum et de Laudrefang rentrent chez eux avant la nuit. Ils reviendront demain pour les festivités.

     Ceux de Tenquin occupent une grande chambre de vingt lits, cela leur convient tout à fait.

     Ceux de Falkenberg ont le même confort, une grande chambre.

     Ceux de Hombourg se partagent deux logements dans la Résidence,

     Les bardes sont également logés dans les appartements disponibles de la Résidence. Ils ont été libérés la veille par les Wilkinson, partis habiter dans la nouvelle maison des fondeurs.

  

 

       Dimanche 14 juin

 

Les festivités

 

                               La composition des équipes de garde de jour :

Equipe 1 :                         8-10 pause.    10-14 est.         14-16 pause.     16- 20 ouest.

Equipe 2 :                         8-10 pause.    10-14 nord.      14-16 pause.     16- 20 sud.

Equipe 3 : 8-10 est.        10-12 pause.    12-16 ouest.     16-18 pause.     18-20 est.

Equipe 4 : 8-10 nord.     10-12 pause.    12-16 sud.        16-18 pause.     18-20 nord.

Equipe 5 : 8-12 ouest.    12-14 pause.    14-18 est.         18-20 pause.

Equipe 6 : 8-12 sud.       12-14 pause.    14-18 nord.      18-20 pause.

Deux gardes pour les équipes 1, 3, et 5, et trois gardes pour les équipes 2, 4, et 6.

 

Aujourd’hui, ce sont 1 : Bernard Spohr, Paul Spohr,

                                  2 : Paul Frisch, Georgette Fart, Denis Martinet,

                                  3 : André Martinet, Benoît Spohr,

                                  4 :  Pierre Spohr, Jacques Martin, Helga Wilkinson,

                                  5 :  Joseph Spohr, Gretel Wilkinson,

                                  6 : Roland Martinet, Stéphane Spohr, Albert Fart,

 

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

À vingt heures :

  • Est : Abel Hahn, Nissa Levy, Nathalie Rich,  
  • Ouest : Elysa Lévy, Pacôme Maigret, Agnès Poly,

À deux heures :

  • Est : Gabriel Holz, Alain Hahn, Valérie Maigret,
  • Ouest : Alexandre Dumas, Natacha Rich, Michèle Holz,

 

 

     Dans les Thermes, la messe se prépare, les bancs des fidèles sont en place. Les ecclésiastiques ont mis leurs coiffes de sacerdoce, et ceint un cordon blanc autour de leur ventre nu.

     Secondé par l’évêque Denis Le Bon et par l’archiprêtre Simon de Beauvoir, suivi des abbés Jean Christian, Cyrille Jacques, Thomas Drill, Jacques Kirsch, Georges Cluser, et Benoît Bern, l’archevêque Pierre d’Estaque bénit les lieux en procession, puis bénit le personnel réuni pour l’occasion. Le roi est assis sur son trône, avec sa couronne pour seul vêtement. 

      Après s’être prosternés devant lui, les hommes d’Église l’entourent, tandis que Pierre d’Estaque lui donne l’hostie de l’eucharistie.

    Puis tous les prêtres passent parmi les fidèles présents, leur donnant « le corps du Christ » tandis que les choristes de Hombourg entonnent des cantiques à la louange de Dieu.

     La messe se termine. Tout le monde est convié à la tribune, où vont se dérouler les défilés équestres, puis les joutes amicales entre soldats, après les quelques tours "magiques" des jeunes soldats.

     Émile chevauche son plus beau cheval, suivi de Nestor et Hantz. Hantz aurait bien aimé participer à la joute, mais il n’est pas soldat ! Alors il montre ce qu’il sait faire avec un cheval : un saut périlleux arrière ! Incroyable...  Il le fait une fois, puis une deuxième, puis une troisième fois ! Tout le monde est bouche bée ! Lui, il sait bien que la potion de Chantal l’aide beaucoup, mais il a dû quand même dresser le cheval...

     Soudain arrivent au grand galop les jeunes soldats, Dillon en tête. Face à Charles, tous s’arrêtent net, alignent leurs montures dans un ordre parfait. Puis les chevaux s’inclinent tous ensemble devant le roi.

     Les chevaux ensuite s’en vont...Mais les soldats restent en place, flottant dans l'air comme s’ils étaient assis sur des chevaux invisibles ! Ils s’inclinent devant leur souverain, puis redescendent doucement au sol, et s’en vont l’un derrière l’autre, en marchant, sous les applaudissements nourris de l’assistance. Charles est épaté par les pouvoirs de ses gardes... Et il n'est pas le seul !

     Puis commencent les joutes. Les cavaliers, nus sur leurs montures, à cru, tiennent une lance terminée par une boule d’étoupe. Le but est de faire tomber l’adversaire en le déséquilibrant.

     À ce jeu, les Vikings sont redoutables. Ils font chuter les jeunes soldats les uns après les autres. Il ne reste bientôt plus qu’Enzio Erikson et Dillon d’Ortega sur leurs montures.

     La dernière confrontation fait chuter Dillon. Enzio Erikson a gagné !

     Il se dirige vers Charles qui, sous les sonneries des trompettes, le proclame vainqueur des joutes !

     Jacou lui remet une bourse contenant trois livres-or, la récompense prévue.

     Puis vient l’heure du déjeuner. Les dignitaires, notables et invités se dirigent vers le restaurant des Thermes. Les soldats disposent d'une grande table au rez-de-chaussée, et les arrivants de l’extérieur sont invités sur la terrasse de chez Child, où Berthe, Estelle, Alison, Aline et Nadège font le service.

     Les gardes de jour mangent aujourd’hui à la cantine de la Garderie, où les premiers repas ont été servis dès onze heures.

     À l’entrée du village, un grand panneau indique :

     « Par décision de Charles, fils de Pépin, Roi de Neustrie et d’Austrasie, le village de Durandalem est nudiste. Tout visiteur doit se dévêtir en entrant dans le village, et prendre une douche. »

     Les gardes ont fort à faire pour expliquer le pourquoi, et Joel ne sait plus où donner de la serpillière pour nettoyer les douches communales. Les archers qui se présentent au concours se douchent à la Garderie.

     Partout, les protagonistes de la journée font bonne chère, aux Thermes, à la Garderie, à l’auberge, à la Résidence…

     L’après-midi, les portes du village sont ouvertes, avec des gardes en nombre devant le portail est. Les surveillants des murs sud et nord sont venus en renfort.

     Pierre Spohr, Jacques Martin, Helga Wilkinson, Joseph Spohr, Gretel Wilkinson, Roland Martinet, Stéphane Spohr, Albert Fart accompagnent les arrivants aux douches. Nul ne peut participer aux festivités sans se doucher, c'est bien écrit à l'entrée. Tout le monde accepte avec joie, il fait une forte chaleur aujourd’hui !

 

     Le concours des archers a attiré à Durandalem les archers les plus émérites du pays. La notoriété des festivités est telle que même les meilleurs archers des contrées de Bretagne et de Calédonie sont présents. Tous ont accepté de concourir nus. C'est l'occasion pour les cadets de Dillon de montrer leur dextérité. Bien sûr, les Vikings participent aussi !

     Les cibles - des cercles tendus de peau de dix pouces de diamètre - sont placées de plus en plus loin. Pour éliminer autant que se peut le facteur chance, chaque concurrent a trois tirs à faire à chaque position de la cible.

      Les cibles, d'abord à vingt pas, sont reculées au fur et à mesure. Il faut au moins deux flèches dans la cible pour continuer...

      Bien sûr, le meilleur archer du monde connu, le calédonien Guntrum Thorga, est inscrit. Il franchit une à une toutes les étapes, avec trois flèches dans la cible à chaque fois ! Sur une cible à cinq cents pas, il ne reste plus que trois concurrents : Guntrum Thorga le Calédonien, Aleski Leskigson le Viking... et Joseph Brett, fils de l'ébéniste Louis Brett, de Laudrefang, promu la veille garde personnel de Charles ! Quelle bonne surprise... Quelle émotion !

    Sur la cible à cinq cents pas, tous trois réussissent leurs trois tirs. Mais la cible à sept cent cinquante pas, une distance énorme, n'est atteinte que deux fois par Aleski Leskigson, Joseph Brett, et Guntrum Thorga. La cible est alors placée à mille pas !

     Tout le monde retient son souffle... Un tirage au sort désigne Aleski comme premier tireur.

     Aleski bande son arc, et tire ! La flèche vient se ficher juste devant la cible, à peine à deux pouces d’elle !

     Guntrum Thorga tire le second. La flèche touche la cible, tout au bord.

     Joseph Brett alors tire sa flèche, en se remémorant les conseils avisés de Child... Et le trait frappe la cible en plein centre !

     Au deuxième tir, Aleski touche la cible. Guntrum encore une fois tout au bord, et Joseph bien dans la cible.

     Au troisième tir, Aleski manque la cible de peu, Guntrum manque aussi la cible de quelques pouces.

     Joseph sait qu’il doit toucher la cible ! Il le sent ! Il bande son arc, et tire !

     Un temps qui paraît interminable, tout le monde suit la flèche, en silence, On n’entend que le bruissement de l'empennage...

     Et soudain ... Tchock !  En plein dans la cible ! Trois flèches dans la cible à mille pas ! Jamais de mémoire d’archer on n’avait vu ça !

     Joseph Brett est sacré champion du monde, et reçoit des mains du roi le trophée qu'Axell et Gabrielle ont spécialement fabriqué : une flèche d’or ! Grande est sa fierté et celle de tout le village !

     Son père, l'ébéniste Louis Brett, est félicité pour la dextérité de son fils ! Le village de Laudrefang tout entier est à l'honneur. Plus grande encore est la fierté de Maître Child Germain, son professeur, et de Dillon d’Ortega, son instructeur à l’école. Joseph va chaleureusement les remercier !

     Guntrum Thorga vient aussi féliciter Joseph, pour la première fois, il a trouvé son maître !

      Jacou remet les récompenses aux archers vainqueurs : cinq livres-or pour le premier, Joseph, qui les remet aussitôt à son père tout ému. Trois livres-or pour le second, Guntrum, et une livre-or pour le troisième, Aleski, qui l’offre à sa sœur Ingrid tout heureuse.

    Guntrum, ne voulant pas être le seul à garder cet or, se dirige vers l’abbé Paul, le curé de Durandalem et lui offre ces trois livres-or, pour les bonnes œuvres de l’église, sous les ovations des spectateurs, et la bénédiction de l’archevêque Pierre d’Estaque.

     Pour clore les tirs à l’arc, Child fait amener un trébuchet, qu’il charge de onze boules de glaise.

     À cinq cents pas, onze archers, les dix nouveaux soldats du roi, et leur capitaine, Dillon.

     Ils vont essayer de réitérer leur exploit d'il y a deux mois face aux Vikings. Mais cette fois-ci, la distance est bien plus grande !

     « Messieurs, tenez-vous prêts ! » dit Child. Les archers bandent leurs arcs, flèche engagée, Et Child déclenche le trébuchet.

     Onze boules d’argile montent dans le ciel, et, sur un ordre mental de Dillon, les onze flèches sifflent et explosent ensemble les onze boules d’argile !

     Sous les applaudissements des spectateurs ébahis, Dillon présente Child, et dit : « Voici notre maître instructeur ! » et Child est félicité par tous les archers présents ce jour-là.

      Puis viennent les duels à l’épée, sans mise en danger, sauf accident. Le but est de rester dans une zone délimitée. Si le duelliste recule au-delà d’une limite, il a perdu !

    Une vingtaine de concurrents se sont inscrits. Les combats commencent, les adversaires sont tirés au hasard.

     Bientôt, il ne reste plus en lice qu'un des soldats venus avec Charles,

     Qui se bat contre Dillon l’instructeur des jeunes soldats.

     Jean d’Ortega, le père adoptif de Dillon, est fier de voir son fils se défendre de la sorte !

     Et pour finir, c'est Dillon le vainqueur du tournoi d’épée ! Jacou lui remet la bourse de trois livres-or en récompense.

     Trois blessés sont emmenés à l’école, deux ont pris un coup sur l’épaule, le troisième a pris un coup sur le flanc. Mais ils ne sont pas en danger, ils guériront vite ! Chantal et Léon Krier vont les soigner.

     Arrive alors la confrontation que tout le monde attend... La Durandal contre les autres épées !

     C'est Charles lui-même qui tient à la manier.

     Les épées ne tiennent pas une reprise contre la Durandal ! Même les épées les plus solides, faites d’acier de Tolède, le plus résistant acier connu, se font casser en deux...

     Durandal est certifiée comme étant l’épée la plus solide du monde !

     Charles, brandissant la Durandal, prend la parole : « Maintenant, faisons la fête ! » Et sous les airs des bardes, les gens dansent, rigolent, trinquent... Le village est en ébullition !

      Heureusement, Jacou a prévu son élixir contre les effets de l'abus d'alcool. Il commence à être nécessaire pour plus d'un et plus d'une !

     La fête se poursuit tard dans la soirée. Demain, l’armée de Charles quittera le village, avec ses nouveaux gardes du roi.

     Les invités s’en vont, saluant le roi, et les villageois si accueillants. Ils regrettent tous de devoir s’habiller pour quitter le village !

     Ce sont de grandes embrassades entre les anciens élèves de l’école de Dillon et leurs parents. Ils ne se reverront sans doute pas de sitôt !

     C’était une belle fête, que personne n’est près d'oublier.

     De plus, le village est maintenant certifié village nudiste par le roi Charles lui-même !

     Les gens de Falkenberg quittent le village, à l’exception de Madame Claude et de ses filles, qui vont rester un peu. Elles se plaisent bien chez nous !

     Les chariots de victuailles sont préparés.

     Demain, le roi et son armée se mettront en marche vers l’est.

 

 

        Lundi 15 juin

 

Le départ du roi, le retour des filles

 

                               La composition des équipes de garde de jour :

Equipe 1 :                         8-10 pause.    10-14 est.         14-16 pause.     16- 20 ouest.

Equipe 2 :                         8-10 pause.    10-14 nord.      14-16 pause.     16- 20 sud.

Equipe 3 : 8-10 est.        10-12 pause.    12-16 ouest.     16-18 pause.     18-20 est.

Equipe 4 : 8-10 nord.     10-12 pause.    12-16 sud.        16-18 pause.     18-20 nord.

Equipe 5 : 8-12 ouest.    12-14 pause.    14-18 est.         18-20 pause.

Equipe 6 : 8-12 sud.       12-14 pause.    14-18 nord.      18-20 pause.

Deux gardes pour les équipes 1, 3, et 5, et trois gardes pour les équipes 2, 4, et 6.

 

Aujourd’hui, ce sont 1 : Roland Martinet, Stéphane Spohr,

                                  2 : Albert Fart, Joseph Spohr, Gretel Wilkinson,

                                  3 : Pierre Spohr, Jacques Martin,

                                  4 : Paul Frisch, Georgette Fart, Paul Spohr,

                                  5 : Helga Wilkinson, Bernard Spohr,

                                  6 : André Martinet, Benoit Spohr, Denis Martinet,

 

Les tours de garde de nuit : trois gardes à chaque poste.

À vingt heures :

  • Est : Abel Hahn, Nissa Levy, Nathalie Rich,  
  • Ouest : Elysa Lévy, Pacôme Maigret, Agnès Poly,

À deux heures :

  • Est : Gabriel Holz, Alain Hahn, Valérie Maigret,
  • Ouest : Alexandre Dumas, Natacha Rich, Michèle Holz,

 

      Une grande effervescence règne dans les Thermes et alentour ! Les soldats prennent encore une douche avant de se rassembler devant le bâtiment. Jean d’Ortega leur demande de se rendre à la porte est.

       Émile, Nestor et Hantz amènent les destriers de Charles, et des dignitaires, Les Vikings et les jeunes soldats vont les chercher à l’écurie d’Émile.

      Tout le monde est prêt à partir. Le convoi s’ébranle, sous les dernières sonneries de trompettes. Charles se met en marche, en direction de la Germanie. Les soldats de sa garde, sous les ordres de Dillon, restent nus sur leurs destriers. Ils doivent faire la jonction avec l'armée de Bourgogne et, sous les ordres de Charles, aller mettre de l'ordre aux frontières du royaume. Puis Charles ira vers l'ouest : des troubles sont signalés aux confins de l'Aquitaine qui, pourtant soumise, se rebelle contre le roi.

       Tout le village est là, qui salue le départ des vaillants soldats. Le Fernand serre une dernière fois ses garçons dans ses bras, et les regarde partir, la larme à l’œil.

       Les filles de l’école aussi sont tristes. Leurs charmants élèves s’en vont, elles se sentent déjà seules sans eux !

       Aux Thermes, Madame Claude et ses filles accueillent les mineurs…Elles restent encore quelques jours, offrant leurs services aux gens de passage aux Thermes.  Puis elles repartent vers Falkenberg.

      Mais quatre d'entre elles vont vite revenir. 

     Elles ont l’intention de faire commerce aux Thermes... Un endroit fort intéressant, très bien achalandé !

     Avec l’accord de Madame Claude, Ulla Fonte, dix-neuf ans, Fifi Adour, vingt ans, Pam Suzon, dix-neuf ans, et Prune Fruscht, vingt et un ans, viennent s’installer à Durandalem, dans les appartements de la Résidence.

     Ulla Fonte est une belle blonde de dix-neuf ans, grande, six pieds trois pouces, et fine. Des seins pointus avec des tétons roses, une toison blonde bien fournie, et de longues jambes fines surmontées de fesses rondes.

     Fifi Adour, vingt ans, est une grande blonde de six pieds quatre pouces. Ses longs cheveux couvrent ses seins gros comme des melons. Elle a un petit ventre replet, une toison dorée tondue qui laisse apparaître de jolies lèvres roses, entre de belles cuisses et un fessier bien rond.

     Pam Suzon, dix-neuf ans, est une grande rousse de six pieds huit pouces. Ses cheveux longs ne suffisent pas à couvrir sa grosse poitrine, aux seins en avant et aux tétons très gros et durs. Sa toison rouge est coupée courte, elle a de belles fesses fermes et des cuisses bien fermes aussi, sur des longues jambes.

     Prune Fruscht, vingt et un ans, est une brune aux cheveux courts, de six pieds quatre pouces, avec des seins énormes, portés bien haut et bien rigides. Sa toison brune est rase, sa vulve épaisse est proéminente entre ses cuisses musclées, son fessier est bien rond.

 

 

Et la vie continue...

 

     Le village a maintenant acquis une belle notoriété grâce à ses douches et à ses Thermes. Nombreux sont les habitants des bourgs alentour qui viennent y passer une journée !

     L’école devient l’école d’apprentissage des métiers de thérapie. On y enseigne les méthodes de massages, les soins de la peau, et du corps. Jacou et Chantal, assistés de Marianne et Mariette Wald, de Fleur, de Delphine et d'Alice Martinet, enseignent aux femmes du village toutes les techniques. Et bientôt, tout le monde sait faire des massages !

     Les jeunes filles de Naborum, de Laudrefang, de Hombourg, de Falkenberg viennent prendre des cours. Apollinaire enseigne toujours aux enfants du village.

     La nudité régnant à Durandalem a fait des émules dans la région, et n’apparaît plus comme impure aux yeux des citadins. Autour de l’étang d’Oderfang, à Naborum, nombreux sont les baigneurs qui se promènent en tenue d’Adam et Ève sans problème.

 

       À Strateburgo, Charles est rejoint par l'armée des comtes de Bourgogne et de Languedoc, qui lui ont fait allégeance.  Durant deux ans, il soumet une à une les tribus germaines rebelles.

      Grâce à son capitaine de la garde royale Dillon d’Ortega et à ses hommes, qui sont dotés du pouvoir de communiquer mentalement, il échappe à un attentat visant sa tête. Un attentat fomenté par Carloman, son propre frère, qui ne supporte plus d'être son vassal.

     Ses soldats combattent nus, cela effraie les ennemis de voir fondre sur eux ces diables nus !

     Nommant l’un de ses plus valeureux comte roi des Germains, et laissant une partie de son armée et les troupes germaines soumises gérer la province, il repart vers Aix- la-Chapelle, où il installe sa capitale.  Puis il marche sur Rome, où Carloman prétend au titre de roi des Lombards.

     Mais quand il arrive, Carloman est mort, et l'un de ses fils, Didier, réclame l'héritage de la Lombardie, ce que ne peut accepter Charles - dorénavant Charlemagne - seul maître après Dieu de toutes les provinces des Francs !

      Il entre en guerre contre les Lombards, et après leur défaite, va jusqu'à Rome et épouse la fille de Didier, faisant ainsi des Lombards ses alliés.

     Mais il reste la révolte des Aquitains à mater. Et il repart vers l'ouest, où il fait la jonction avec Roland aux marches de Bretagne, pour descendre sur l'Aquitaine mater les Vascons.

       Entre-temps, l'armée de l'Est, dorénavant constituée des Lombards et des Languedociens marche sur l'Espagne, pour aider Souleymane, comte de Barcelone contre l'émir de Padoue, Abd al-Rahman. Celui-ci, après la défaite contre Charles Martel à Poitiers quarante ans plus tôt, veut sa revanche sur les Francs.

   Venant de l'ouest, avec le soutien de l'armée de l'Est, Charlemagne réussit à anéantir l'armée de Padoue, notamment grâce à la bravoure de Roland. Pour le remercier, il lui fait présent de la Durandal, son épée fétiche magique.

   La guerre d'Espagne est terminée. Des vassaux sont nommés pour régner au nom de Charlemagne.  Et lui et toute son armée reviennent par l'ouest pour terminer l'œuvre de soumission des Vascons.

 

 

La disparition de Durandal

 

     Toute ou presque toute l'armée de Charlemagne franchit les Pyrénées, Roland et son armée fermant la marche, quand ils se font attaquer par les Vascons, tous archers valeureux, qui s'étaient réfugiés dans les montagnes dans le col de Roncevaux.

     La bataille est rude, les renforts appelés par l'armée de Roland à grands souffles d'olifants, n'arrivent pas à temps, et l'armée de Roland est décimée par les flèches vasconnes.

      Roland, blessé par une multitude de traits, se sachant perdu, veut détruire le cadeau de Charlemagne, la Durandal, pour qu'elle ne tombe pas aux mains des Vascons, et essaye de la fracasser contre les rochers, mais en vain. Elle ne fait que tailler la pierre qui cède sous ses coups.

     Alors, en implorant Dieu de sauvegarder Durandal, il la jette dans les airs par-dessus la montagne vers la vallée...Et meurt…

     Nul ne sut ce qu'il advint de Durandal, jusqu'au jour où un écrit monastique révèle un phénomène étrange qui se serait passé en l'an 778...Une épée scintillante qui volait dans les airs s'est fichée dans le rocher de Notre-Dame de Rocamadour, à des centaines de lieues de Roncevaux.

     Cette épée, C’est la Durandal.

Annexes du chapitre 7 :

76) - L’appartement de Jean Schuss. Juliette, Emilie, Jean.

77) - Les anges du roi. Juliette, Emilie, Charlemagne.

 

 

 

Annexe 76 :    Lundi 8 juin

L’appartement de Jean Schuss

        Juliette Stone, Emilie Stone, Jean Schuss.

 

     Jean arrive dans son nouvel appartement, les deux sœurs se sont proposées pour l’aider à le décorer.

     Juliette pousse Jean sur le lit, et monte sur son torse, en lui bloquant les bras, pour rigoler.

     Jean sent une chaleur le gagner dans son bas-ventre, et son pénis se raidir.

     Il tire le visage de Juliette vers lui, et l’embrasse, leurs bouches se mêlent, tandis qu’Emilie, voyant ce magnifique phallus dressé, s’en empare et commence une lente masturbation.

     Puis, se mettant à genoux, elle se met sa verge dans sa bouche, la suçant goulûment, tout en malaxant les testicules, pour le plus grand plaisir de Jean, qui bientôt explose dans sa bouche, d’un puissant jet saccadé.

     Surprise, Emilie se recule, et s’essuie la bouche dégoulinante.

      Alors Jean couche les deux filles sur le dos, et commence à caresser l’entrejambes de chacune, puis titille les clitoris.

    Elles gémissent de plaisir, aucun homme n’avait encore fait cela !

     Puis, tout en continuant à jouer avec le clitoris de Juliette avec sa main, Jean se met à lécher celui d’Emilie, introduisant sa langue dans le vagin, et la faisant gémir de plus belle.

     Ensuite, il inverse, faisant jouir Juliette sur sa langue, et Emilie sur sa main.

     Son phallus a entre-temps repris de la vigueur.

     Alors il monte doucement sur Emilie, et la pénètre doucement, puis d’un coup sec lui rompt l’hymen, lui faisant pousser un petit cri.

      Il continue la pénétration, les treize pouces de son pénis disparaissent dans le vagin d’Emilie, qui crie des « Hi ! » « Hi ! » « Hi ! » au fur et à mesure qu’il entre et sort dans son vagin, tout en masturbant Juliette qui jouit encore une fois en criant des « Ooooh ! » « Ooooh ! » de plaisir.

     Il louvoie ainsi et Emilie a un superbe orgasme qui la fait trembler de tout son corps en poussant des « Hohohoho ! » de jouissance.

     Il se retire et monte maintenant sur Juliette, son phallus s’introduit dans son vagin tout mouillé, et glisse sans heurts jusqu’au fond, touchant l’utérus, puis s’activant d’avant en arrière et faisant hurler des « Haaa ! »  « Hooo ! » « Haaa ! » de plaisir la blonde, qui elle n’était plus pucelle !

     Et quand il se déverse en elle, en criant « Rhaaaa ! » elle jouit en hurlant un « Ouiiiii ! »

d’orgasme tremblant.

     Ils restent ainsi, Jean dans Juliette, et Emilie à coté, pendant un bon moment, avant de se lever tous les trois pour prendre une bonne douche.

 

Annexe 77 :    Samedi 13 juin

 

Les anges du roi

 

          Charlemagne, Juliette, Emilie.

 

     Allongé sur le grand lit, le roi se laisse masser par des mains douces sur tout son corps, elles insistent au niveau des tétons, et vont se promener vers le bas-ventre où le phallus s’est déjà dressé de ses dix pouces, et gonfle jusqu’à trois pouces sous les caresses du gland turgescent.

     Tandis que Juliette de sa bouche engloutit la verge, Emilie présente son entre-jambe à la langue de Charles, qui s’insinue entre ses lèvres, la faisant pousser des « Hooo ! » « Haaa ! » « Hooo ! » de plaisir. Les petits cris se transforment en grands « Hoooooo ! » quand Charles pénètre son anus de deux de ses doigts, puis trois, en louvoyant dans ses entrailles.

     Juliette de son coté, monte sur le ventre du roi, et s’enfile sa verge dans son vagin, doucement, puis monte et descend, de plus en plus rapidement, en criant des « Haaaa ! » « Ouiiii ! » « Haaaa ! » « Hoooo ! » « C’est bonnn ! » « Hoooo ! » faisant gémir Charles, qui, la bouche pleine des lèvres d’Emilie, et la langue trifouillant le vagin, pousse des « Mmmmmm ! » « Mmmmmm ! » « Mhmmmmm ! » de plaisir, puis un grand « MMMMM «! » quand il éjacule en Juliette d’un jet puissant en saccades, qui font hurler la blonde « Ho ! » « Hiiiiii ! »  « Hooo ! »  « Hoooo ! » pendant qu’Emilie jouit et vide sa mouille dans la bouche de Charles.

     Les deux filles se couchent de chaque côté du roi, et reprennent les caresses, et des tétons, et du pénis, et des testicules, ce qui redonne rapidement toute la vigueur au phallus.

     Charles alors se lève, mets les filles à quatre pattes, l’une sur l’autre, et commence une série de pénétrations en levrette, l’anus de Juliette, puis son vagin, puis l’anus d’Emilie, puis son vagin, puis il remonte par l’anus, puis le vagin de Juliette, puis son anus…

     A chaque pénétration jusqu’aux testicules, les filles poussent des cris de jouissance, des « Haa ! » « Haa ! » « Ho ! » « Hooo ! » « Ha « ! « Haaaa ! » « Hooo ! » « Haaa ! » « Ha ! » « Ho ! » « HO ! », il continue ainsi de plus en plus vite, de plus en plus fort, les filles hurlent d’orgasmes en tremblant toutes les deux, s’écroulent l’une sur l’autre.

      Mais le roi continue, jusqu’à l’explosion, une salve dans chaque orifice des filles, puis le reste sur le dos de Juliette, en poussant un grand « RHAAAAA ! » de jouissance extrême avant de s’écrouler de ses sept pieds sur les corps des anges, à moitié en pamoison, tremblantes encore des assauts qu’elles viennent de subir.

     Puis il se couche à côté d’elles, et les embrasse l’une et l’autre, les remerciant pour ces plaisirs qu’elles lui ont donné.

     « Sire, nous allons vous laver, si vous le désirez ! » dit Emilie.

     Le roi est d’accord, et les trois amants se retrouvent sous la douche, les filles frottent le corps du roi, lui redonnent une érection, et Juliette présente sa croupe à la verge saillante, qui lui pénètre le vagin, et navigue à l’intérieur comme un fou les mains du roi sur les fesses de Juliette, et Emilie qui palpent les testicules qui balancent au rythme des assauts.

     Et Charles, dans un grand cri de jouissance, se vide au fond du vagin de Juliette.

     Une fois nettoyé, les filles amènent le roi, titubant et l’invitent à s’asseoir sur le lit, afin qu’elles le sèchent.

     Juliette, par pensée, demande à Jacou un remontant pour le roi qu’elles ont quelque peu épuisé, et peu de temps plus tard, Jacou est devant la suite, avec un cocktail pour le roi.

                         Chapitre 8 

 

 

 

 

                 le retour des soldats

 

 

 

- Le village en 779

- Etat des lieux

- Les enfants de Durandalem en 779

- Le retour des soldats

- un an plus tard, en 780

- La fin de l’histoire

 

 

Le Village en 779

 

     Après ses conquêtes et reprises de pouvoir, Charlemagne rentre en son fief d'Aix-la- Chapelle.

      Sa garde personnelle a été remplacée, après dix ans de bons et loyaux services, et Dillon et ses hommes, tous survivants, retournent dans leur Austrasie Natale.

     Ce sont tous des hommes, forts et fiers, loin des garçons de l’école !

     Chacun des soldats regagne son village natal.

 

     Nous sommes au mois de juillet de l’an 779. Il fait une chaleur écrasante sur le village.

     L’hiver a été rude, et long ! il y avait des gelées encore en mai !

     Heureusement, le système d’antigel que j’ai mis au point il y a dix ans est efficace, et nous n’avons pas manqué d’eau pour prendre des douches bien chaudes !

     C’est un tracé de tuyaux ou circule de la vapeur, un générateur de vapeur est placé tous les trois-cents pas, les gardes sont chargés de l’entretien du feu des générateurs. Ainsi, l’eau ne peut geler sur tout son parcours dans le village, même quand la cascade n’est qu’un gros bloc de glace !

     Nous avons agrandi la réserve d’eau, par suite d’une pénurie en 770, une année particulièrement chaude et sèche. La réserve fait maintenant toute la longueur de la muraille nord, soit quinze mille pieds, sur trente pieds de larges et vingt-cinq de haut ce qui fait une réserve de deux cent dix mille muid d’eau !

     Même la grande sécheresse de 775 qui a duré de mars à octobre, n’est pas arrivé à épuiser la réserve, qui avait servi à l’arrosage des champs, à l’abreuvage des animaux, aux douches innombrables des villageois et des visiteurs des Thermes, nombreux à vouloir profiter de la piscine !

     Cet été-là, l’abbaye des Glandières venait s’approvisionner en eau, Durandalem était le seul village à en avoir en suffisance.

      Les douches communales sont moins usitées, les visiteurs vont aux Thermes, pour la plupart. Aux douches communales, des parties privées sont organisées…

     A Naborum, nous avons installé des douches, des thermes ont vu le jour à Oderfang, et la cité a gagné en hygiène, les maladies infectieuses sont en net recul, la population est habituée aux douches et aux thermes qu’elle fréquente assidûment, Nombreuses sont les maisons équipées de douches, et la nudité n’est plus interdite dans la cité.

     Dans la mine, au sud de Durandalem, la veine d’or vers l’est est épuisée. En revanche, on y trouve une veine de charbon qui descend verticalement, les mineurs l’exploitent depuis quelques années, un chevalement a été construit dans la carrière, non loin de la fonderie, un puits d’accès permet aux mineurs de descendre de plus en plus bas, dans une cage, et de remonter le charbon en surface. Le système est un grand câble enroulé sur un tambour qui tourne, mu par des énormes pistons à la vapeur, le câble passe par une roue au-dessus du puits, et la cage y est suspendue. Un grand parc de stockage de charbon est installé au fond de la carrière.

     Avec Jérémoy et Michel, nous avons installé une ventilation forcée qui souffle de l’air frais dans la mine, garantissant de pouvoir respirer malgré la profondeur des galeries.

     Toutes les maisons du village ont leur chaudière au charbon, des douches, des coins d’aisance, et des machines pour le linge, la vaisselle, ainsi que des compresseurs à vapeur pour les chambres froides.

     Vers le sud, le filon d’or continue, la veine vers l’ouest donne toujours de bons minerais, la fonderie fonctionne à plein rendement !

     Dans la colline nord, un puits a été creusé pour sonder ce que le sous-sol renferme de ce côté.

     J’espérais y trouver du fer, mais en fait il y a du cuivre !

     Trois des mineurs ont continué de creuser, et à deux cents pieds de profondeur, sont arrivés à une grande cavité, où baigne un lac souterrain, qui s’étend sous toute la surface du village ! Des crémaillères ont été installées, mues par des pistons à vapeur, pour remonter l’eau vers les réserves du mur nord, et le village depuis a toujours de l’eau, et la grande réserve est pleine, même quand la cascade est tarie !

     Des techniciens sont formés pour s’occuper des systèmes disséminés dans le village, Romain Stock et Julien Stock, les fils des techniciens des Thermes.

     Tous les chemins du village ont été pavé, depuis la porte est à la porte ouest, ainsi que les chemins vers la carrière et vers chez Michel Wald, tous les accès des maisons sont maintenant hors de boue.

     Dans le village de Durandalem, la vie a suivi son cours. La population de Durandalem s’est agrandi, et a vieilli !

État des lieux...

 

Moi, Robert Schmit, j’ai 49 ans. Estelle, mon épouse, a 45 ans.

Jacou Artz, le bourgmestre de Durandalem, a 56 ans.

Michel Wald, le bûcheron a 56 ans. Yvette Welch, sa compagne a 41 ans.

Child Germain a 57 ans et Berthe, son épouse, a 56 ans.

P’tit Louis Muller a 51 ans, Bertha sa femme a 50 ans.

Émile Pferd a 51 ans, Adèle Pferd a 50 ans.

Le Fernand Bauer a 51 ans, Yvonne Basin a 54 ans.

Germaine Beten a 61 ans, sa sœur Gertrude a 59 ans.

Paul Angst, le curé, a 59 ans.

Pierrot Stein a 41 ans, Gisèle sa femme a 40 ans, Félix a 19 ans.

Claude Stein a 40 ans, Marie son épouse a 39 ans

Clovis Hune a 51 ans, Clothilde a 50 ans, Fabien a 20 ans.

Georges Hair a 49 ans, Line a 48 ans.

Alvin Koch a 59 ans, Elvire a 56 ans.

Claude Kaas a 41 ans, Rosine a 41 ans, Maxime a 16 ans.

Denis Pepin a 51 ans, Béatrice a 52 ans.

Raoul Frisch le banquier a 31 ans, Raymonde l’orfèvre a 33 ans, Emmanuel a 10 ans.

 

     De nouvelles bâtisses ont vu le jour.

     L’Église :

     Elle a été construite sur l’emplacement de la chapelle, qui a été rasée. Plus grande, surélevée en prévision d'inondations, avec un magnifique clocher équipé de trois cloches.

 

     La maison de l’Église :

     Derrière l’église, quatre appartements. Paul Angst en occupe un, les sœurs Beten un deuxième. Deux restent vacants.

 

     La maison de la Forge :

     Quatre appartements. Alison s’est installé avec Jérémoy Mayer, Je suis grand-père des jumeaux Nathan et Léo, de quatre ans. Benjamin est musicien, il habite un appartement, avec Jenny Stein. Gérôme Hune s’est installé dans un appartement avec Agathe Stein. Un appartement est vacant.

 

     La maison de la Ferme :

     Cinq appartements. Les frères Basin, Édouard et Jacques, se sont mis en ménage : Édouard avec Jeanne Muller et Jacques avec Nadège Schaff. Jeanne a eu Louis, six ans et Pauline, cinq ans, et Nadège a eu des jumeaux, Georges et Roger, six ans. Judith Koch s’est installée avec Gildas Dor, dans un appartement, ils ont deux enfants : Pierre, sept ans, et Paul, cinq ans. Les deux appartements restants sont réservés aux fils du Fernand, quand ils reviendrons de la guerre.

 

     La maison de la Fonderie :

     Quatre appartements. Axell Wilkinson a épousé Gabrielle Krier. ils ont deux enfants, Léon, six ans, et Charlotte, cinq ans.  Ils sont installés dans un appartement de la fonderie, Roland Martinet et Helga Wilkinson, dans le deuxième, Gretel Wilkinson et André Martinet dans le troisième. Et dans le quatrième, Hilde Wilkinson s’est installée avec Apollinaire de Valz.

 

     La maison du Moulin :

     Quatre appartements. Isabeau Muller a pris Manon Germain pour compagne, ils ont un fils de six ans, Charles. Grégoire Muller a emménagé avec Annie Stock, en tant que meunier et meunière. Aline Hair et Roger Koch, qui sont aussi installés dans la maison du moulin, ont un fils, Louis, cinq ans. Il reste un appartement vacant.

 

     La maison des Écuries.

     Quatre appartements. Nestor a emménagé avec Josiane Welch. Ils ont un fils de trois ans, José. Hantz Burg s’est mis en ménage avec Joelle Wasch.  Ils ont une fille de cinq ans, Valérie. Vivien Stock veut être palefrenier, et s’est installé lui aussi. Un appartement est vacant.

 

      L’École :

     Les appartements ont été aménagés différemment. Il y a cinq appartements en bas, Marianne Wald et Gael Wasch, et leur fille Marion de neuf ans occupent un appartement. Mariette Wald et Joel Wasch, et leur fille Julie, de neuf ans occupent le deuxième. Chantal Iser et Anatole Brett habitent le troisième avec leur fille de neuf ans, Marie. Deux appartements sont vacants.

     Il y a aussi quatre dortoirs de six lits, équipés en douches et sanitaires complets. À l’étage, outre la grande salle, l’office, les salles de massages, les douches, le sauna, le hammam installé récemment, le bain de kaolin, on trouve un appartement, le cabinet médical, le laboratoire, et un grand dortoir de dix lits. L’appartement est occupé par Jacou Artz. Tous les dortoirs sont vides.

 Les gens se sont installés :

 

     Dans la maison de la Fonderie :

1) Axell Wilkinson, 31 ans, et Gabrielle Krier, 30 ans. (fondeurs.) Léon, 6 ans, Charlotte, 5 ans.

2) Helga Wilkinson, 36 ans et Roland Martinet, 29 ans. (gardes) Pierre, 10 ans.

3) Gretel Wilkinson, 34 ans et André Martinet 30 ans. (gardes) Patrick, 9 ans.

4) Hilde Wilkinson, 56 ans et Apollinaire de Valz, 51 ans. (Cuisinière - Barde, maître d’école)

 

     Dans la maison de la Ferme :

1) Gildas Dor, 30 ans et Judith Koch, 32 ans. (commis – Buandière à la Résidence.) Pierre, 7 ans et Paul, 5 ans.

2) Edouard Basin, 30 ans et Jeanne Muller, 25 ans. (commis – éducatrice.) Louis, 6 ans, Pauline, 5 ans.

3) Jacques Basin, 31 ans et Nadège Schaff, 25 ans. (commis – éducatrice.) Georges et Roger, 6 ans.

4) Réservé pour Le Borgne Bauer.

5) Réservé pour François Bauer.

 

     Dans la maison de la Forge :

1) Alison Schmit, 25 ans, et Jérémoy Mayer, 30 ans. (Serveuse – Forgeron) Nathan et Léo, 4 ans.

2) Benjamin Schmit, 21 ans et Jenny Stein, 21 ans. (Musiciens)

3) Gérôme Hune, 22 ans et Agathe Stein, 22 ans. (Volailler – éducatrice.)

4) vacant

 

     Dans la maison du Moulin :

1) Isabeau Muller, 30 ans, et Manon Germain, 33 ans. (boulanger – cuisinière.) Charles, 6 ans.

2) Roger Koch, 32 ans et Aline Hair, 29 ans. (coursier – nettoyeuse à l’auberge) Louis, 5 ans.

3) Grégoire Muller, 21 ans et Annie stock, 21 ans. (Meunier – meunière.)

4) vacant

 

     Dans la maison des Écuries :

1) Nestor Pferd, 30 ans et Josiane Welch, 33 ans. (palefrenier – buandière.) José, 3 ans.

2) Hantz Burg, 36 ans et Joelle Walch, 33 ans. (palefrenier – buandière.) Valérie, 5 ans.

3) Vivien, 18 ans, palefrenier.

4) vacant

 

     Dans les appartements de la Résidence :

     Au rez-de-chaussée :

1 : Adrien Molle, 41 ans, et Sylvie Spar, 41 ans. (concierge - cuisinière)

2 : Albert Tritz, 36 ans, et Marie Blache, 35 ans. (cuisiniers) Marianne, 9 ans.

3 : Bruno, 55 ans et Fleur Martinet, 51 ans. (mineur - masseuse)

4 : René, 53 ans et Delphine Martinet, 51 ans. (mineur - masseuse)

5 : David, 51 ans et Alice Martinet, 50 ans. (mineur – masseuse)

6 : Jean Weiss, 55 ans. (mineur.)

7 : Jacques Weiss, 56 ans. (mineur).

8 : Albert Mick, 56 ans. (mineur)

9 : Norbert Mick, 56 ans. (mineurs).

10 : Joshua, 41 ans, et Gisèle Levy, 40 ans. (agents d’entretien.)

11 : Ulla Fonte, 30 ans (fille de joie.)

12 : Romain Stock, 20 ans. (apprenti technicien.)

 

     À l’étage :

13 : Fifi Adour, 31 ans, (fille de joie).

14 : Paul Frisch, 31 ans, et Georgette Fart, 31 ans. (gardes). Georges, 10 ans.

15 : Jacques Martin, 33 ans, et Pénélope Field, 32 ans. (garde - cuisinière), Jean, 8 ans.

16 : Albert Fart, 32 ans, et Émilie Stone, 26 ans. (garde- buandière aux Thermes.) Mia, 6 ans.

17 : Stéphane Spohr, 32 ans, et Thérèse Stone, 29 ans. (garde - buandière aux Thermes.)

       Pascal, 4 ans.

18 : Pam Suzon, 30 ans. (fille de joie)

19 : Julien Stock, 19 ans. (apprenti technicien.)

20 : Bernard Spohr, 33 ans, et Justine Kami, 36 ans. (garde - masseuse des Thermes.),

        Elodie, 9 ans.

21 : Joseph Spohr, 34 ans et Julie Klein, 39 ans. (garde - cuisinière) Fabrice, 7 ans.

22 : Benoît Spohr, 33 ans et Sophie Kami, 40 ans. (garde - masseuse des Thermes).

       Rose, 10 ans.

23 : Pierre Spohr, 32 ans, et Madeleine Stone, 29 ans. (garde - buandière.)

       Alice et Aline, 6 ans.

24 : Paul Spohr, 31 ans, et Michelle Holz, 39 ans. (garde, garde de nuit), Genièvre, 10 ans.

25 : Salle de massage.

26 : Salle de massage.

27 : Salle de massage.

28 : Prune Fruscht, 32 ans. (fille de joie)

 

     Dans les appartements des Thermes :

1 : Alphonse Holz, 39 ans. (responsable de l’étage des appartements.)

2 : Georges Lang, 24 ans. (maître-nageur.)

3 : Denis Martinet, 30 ans, et Juliette Stone, 27 ans. (garde - buandière.) Jean et Jeanne, 8 ans.

4 : Francine Hoste, 36 ans et Léon Starck, 36 ans. (agents d’entretien aux Thermes.)

5 : Olivier, 46 ans, et Alice Stone, 45 ans. (agent de sécurité – buandière aux Thermes.)

6 : Oscar, 47 ans, et Lydie Stone, 46 ans. (agent de sécurité – buandière à l’hôtel.)

7 : Louis Hoste, 39 ans, et Bérengère Stark, 31 ans. (agents d’entretien à l’hôtel.)

     Michel, 10 ans.

8 : Guillaume Bardot, 32 ans, et Angèle Fergusson, 31 ans. (gérant de l’hôtel – cuisinière.)

     Armand et Amandine, 8 ans.

9 : Eugène Stark, 36 ans, et Françoise Hoste, 36 ans. (agents d’entretien du restaurant.)

10 : Josiane Lutz, 36 ans, et Michel Bern, 39 ans. (cuisinière – gérant du restaurant.)

       Josie, 10 ans.

11 : Albert Holz. 37 ans (vigile.)

12 : Éric Holz. 37 ans (Vigile.)

13 : Yves Holz. 37 ans (vigile.)

14 : Joelle Lutz, 39 ans, et Joseph Wirth, 40 ans. (agents des boissons des Thermes.)

15 : Quentin Lang, 24 ans. (maître-nageur)

16 : Agnès Fergusson, 30 ans, et Basile Bardot, 33 ans. (cuisinière – gérant des Thermes.)

       Claude, 10 ans.

17 : Martine Bardot, 28 ans et Étienne Lombard, 31 ans. (agents de service.), Zoé, 9 ans.

18 : Jules, 50 ans, et Émilie Lang, 45 ans (agent d’entretien – serveuse au restaurant.)

19 : Pierre, 50 ans, et Joséphine Lang, 50 ans. (agent de sécurité – serveuse au restaurant.)

20 : Gabriel Holz, 34 ans et Pauline Lang, 28 ans. (garde - masseuse.), Paulette, 7 ans.

C1 : Thomas Fergusson, 32 ans, et Brigitte Bardot, 30 ans. (concierge - agent de service.)

        Édouard, 9 ans.

C2 : Joséphine Basin, 41 ans, et Émile Lutz, 41 ans. (buandière – concierge.)

T1 : Rémi, 41 ans, et Nina Stock, 40 ans, (technicien – agent de service.)

T2 : Raymond, 39 ans, et Paulette Stock, 39 ans, (technicien – agent de service.)

 

     Dans les appartements de La Garderie :

1 : Florent Molle, 41 ans et Joelle Tritz, 40 ans. (concierge - cuisinière.) Julie,9 ans.

2 : Elysa Lévy, 39 ans, et Eddy Thiel,54 ans. (garde de nuit- mineur.), Hankel, 10 ans

3 : Sophie Maigret, 41 ans et Jenny Tell, 41 ans. (agents d’entretien)

4 : Alain Hahn, 36 ans et Natacha Rich, 36 ans. (gardes de nuit), Christian, 10 ans.

5 : Abel Hahn, 36 ans et Nathalie Rich, 36 ans. (gardes de nuit), Christiane, 10 ans.

6 : Pacôme Maigret, 36 ans, et Agnès Poly, 36 ans. (gardes de nuit), Philippe, 9 ans.

7 : Alexandre Dumas, 37 ans, et Valérie Maigret, 37 ans. (gardes de nuit), Alexa, 9 ans.

8 : Nissa Lévy, 39 ans, et Éric Thiel, 56 ans. (garde de nuit - mineur.), Mikael, 10 ans

9 : vacant.

10 : vacant.

 

 

     Dans les appartements de l’École :

     Au rez-de-chaussée :

 

1 : Anatole Brett, 41 ans, et Chantal Iser, 42 ans. (concierge - assistante) Marie, 9 ans.

2 : vacant

3 : Gael Wasch, 37 ans, et Marianne Wald, 31 ans. (gérant de l’échoppe – masseuse.)

     Marion, 9 ans.

4 : Joel Wasch, 37 ans, et Mariette Wald, 31 ans. (gérant des douches – masseuse.)

     Julie, 9 ans.

5 : vacant

6 : Dortoir six lits.

7: Dortoir six lits.

8 : Dortoir six lits.

9 : Dortoir six lits.

 

     À l’étage :

10 : Cabinet médical.

11 : Jacou Artz, 56 ans. (Maître)

12 : Laboratoire.

13 : Dortoir dix lits.

  Les enfants de Durandalem en 779

     La population a bien augmenté, cinquante enfants sont nés après les derniers recrutements de 768 :

Nathan et Léo, quatre ans, fils d’Alison Schmit et de Jérémoy Mayer.

Léon, six ans, et Charlotte, cinq ans, enfants de Gabrielle Krier et d'Axell Wilkinson. 

Charles, six ans, fils de Manon Germain et d'Isabeau Muller.

Louis, six ans, et Pauline, cinq ans, enfants de Jeanne Muller et d'Édouard Basin.

Georges et Roger, six ans, fils de Nadège Schaff et de Jacques Basin.

Louis, cinq ans, fils d'Aline Hair et de Roger Koch.

Pierre, sept ans, et Paul, cinq ans, fils de Judith Koch et de Gildas Dor.

Marie, fille de Chantal Iser et d'Anatole Brett.

Pascal, quatre ans, fils de Thérèse Stone et de Stéphane Spohr.

Alice et Aline, six ans, filles de Madeleine Stone et de Pierre Spohr.

José, trois ans, fils de Josiane Welch et de Nestor Pferd.

Valérie, cinq ans, fille de Joelle Wasch et de Hantz Burg.

Fabrice, sept ans, fils de Julie Klein et de Joseph Spohr.

Jean et Jeanne, huit ans, jumeaux de Juliette Stone et de Denis Martinet.

Emmanuel, dix ans, fils de Raymonde Frisch et de Raoul Frisch.

Pierre, dix ans, fils de Helga Wilkinson et de Roland Martinet.

Patrick, neuf ans, fils de Gretel Wilkinson et d'André Martinet.

Marianne, neuf ans, fille de Marie Blache et d'Albert Tritz.

Georges, dix ans, fils de Georgette Fart et de Paul Frisch.

Jean, huit ans, fils de Pénélope Field et de Jacques Martin.

Mia, six ans, fille d'Émilie Stone et d'Albert Fart.

Élodie, neuf ans, fille de Justine Kami et de Bernard Spohr.

Rose, dix ans, fille de Sophie Kami et de Benoît Spohr.

Alice et Aline, six ans, jumelles de Madeleine Stone et de Pierre Spohr.

Genièvre, dix ans, fille de Michèle Holz et de Paul Spohr.

Michel, dix ans, fils de Bérengère Starck et de Louis Hoste.

Armand et Amandine, huit ans, jumeaux d'Angèle Fergusson et de Guillaume Bardot.

Josie, dix ans, fille de Josiane Lutz et de Michel Bern.

Claude, dix ans, fils d'Agnès Fergusson et de Basile Bardot.

Zoé, neuf ans, fille de Martine Bardot et d'Étienne Lombard.

Paulette, sept ans, fille de Pauline Lang et de Gabriel Holz.

Édouard, neuf ans, fils de Brigitte Bardot et de Thomas Fergusson.

Julie, neuf ans, fille de Joelle Tritz et de Florent Molle.

Hankel, dix ans, fils d'Elysa Lévy et d'Eddy Thiel.

Christian, dix ans, fils de Natacha Rich et d'Alain Hahn.

Christiane, dix ans, fille de Nathalie Rich et d'Abel Hahn.

Philippe, neuf ans, fils d'Agnès Poly et de Pacôme Maigret.

Alexa, neuf ans, fille de Valérie Maigret et d'Alexandre Dumas.

Mikael, dix ans, fils de Nissa Lévy et d'Éric Thiel.

Marion, neuf ans, fille de Marianne Wald et de Gael Wasch.

Julie, neuf ans, fille de Mariette Wald et de Joel Wasch.

 

     Apollinaire a fort à faire, avec cinquante élèves ! Il est heureusement assisté par Nadège Schaff, 25 ans, Agathe Stein, 22 ans, et Jeanne Muller, 25 ans. Ce sont des éducatrices scolaires efficaces !

 

        Mercredi 2 juillet 779

 

 

Le retour des soldats

 

    À Durandalem, les gardes sont toujours en faction aux tours de garde, Helga et Gretel sont à leur poste, quand arrivent cinq cavaliers, fortement armés.

     « Qui êtes-vous ? demande Helga.

     - Dillon d’Ortega, le Borgne, François Bauer, Xavier Stamm et Joseph Brett ! répond Dillon. Tu ne nous as pas reconnus ?

     Les gardes n’en croient pas leurs yeux ! Les soldats sont de retour ! La nouvelle se répand à une grande vitesse : « Ils sont de retour ! » « Dillon est de retour ! »

     Les cavaliers arrivent à l’auberge, Jacou est venu en hâte les accueillir.

     « Je constate que la nudité est toujours de mise ! On va d’abord prendre une douche ! » dit Dillon. Joel est ravi de les revoir.

     Quand ils ressortent de la douche, nus, tout le village s’est rassemblé pour accueillir les héros ! Ce sont des hommes musclés, un poitrail bien développé, des abdominaux bien formés, des athlètes !

     « Bienvenue aux soldats du roi !  dit Jacou. Vous êtes de passage ?

     - Non ! Nous sommes démobilisés. Le roi a pris de nouveaux gardes, que nous avons formés, pour veiller sur lui. Nous voici de retour chez nous !

     - Nous allons terminer notre voyage vers Laudrefang ? demande Joseph à Xavier.

     - Oui, cela va être une surprise ! On ne nous attend pas !

     - Et encore plus une surprise si vous y allez comme ça !  dit Jacou en leur faisant remarquer qu’ils sont nus...  Allez-y si vous voulez, puis revenez ce soir.  Nous fêterons votre retour ! »

      Et les soldats rejoignent leur village. Ils ont décidé de rester nus ! Qui osera redire quelque chose à Laudrefang ?

    « Il y a beaucoup d’enfants ici ! » fait remarquer Dillon. « Oui ! il y a eu cinquante naissances depuis votre départ ! » dit Benjamin, qui vient d’arriver.  Il a apporté une lyre de sa fabrication, avec une caisse de résonance. Il est assisté par Jenny Stein, sa compagne musicienne. Et ils entonnent un chant de bienvenue en l’honneur des soldats.

     « Bravo et merci ! Tu as bien grandi ! Mais Apollinaire... Il n’est plus là ?

  - Oh si ! Mais avec tous ces enfants, il est un peu débordé ! Il les prend par petits groupes...  Il est aidé par Jeanne, Nadège et Agathe. »

     Child sort avec des pintes. « Trinquons au retour de nos soldats ! »

      Le Fernand est heureux et tout ému d’accueillir ses deux fils, de vrais hommes ! « Je savais que vous reviendriez ! Nous avons construit une maison en prévision de votre retour, chacun a un appartement ! »

     Ils me racontent les événements.  Je suis triste de ne pas savoir ce qu'il est advenu de Durandal !

     Dillon s’installe dans un appartement de l’école.

     Ce soir, c’est la fête à l’auberge ! Les filles de joie, Ulla, Fifi, Pam et Prune, viennent voir ces héros de retour au village. Elles les invitent chez elles ce soir, après la fête, dans leurs appartements de la résidence.

     Child a sorti les vieilles réserves de gnole. Apollinaire, Benjamin et Jenny font danser tout le monde.

     Les gardes à la porte ouest sont étonnés de voir arriver tout un groupe de personnes nues ! Ce sont les Laudrefangeois qui se joignent à la fête !

     Après avoir vu arriver leurs héros nus chez eux, à Laudrefang, le village leur a fait un triomphe. Il y a longtemps que la nudité, bien que non officielle à Laudrefang, est entrée dans les mœurs. Nombreux sont celles et ceux qui fréquentent les Thermes de Durandalem, et qui restent nus pour retourner dans leur village. Les douches de Laudrefang sont elles aussi propices à la nudité.

      Alors, ils ont décidé qu’ils viendraient nus à la fête !

      Il y a là le bourgmestre, Ernest Dor, cinquante et un ans, Annie, quarante-neuf ans, son épouse, Josette sa fille de vingt-six ans, Jean-Louis Stamm, quarante-sept ans, et Marie, quarante-six ans, et leur fils Xavier, vingt-six ans, accompagnés d'Ingrid Leskigson, quarante-six ans, Louis Brett, cinquante-six ans, avec Charlotte Gainsbar, cinquante et un ans, et son fils Joseph, vingt-neuf ans.

     Les Naboriens arrivent par la porte de l’est : Richard Schaff, cinquante et un ans, et son épouse Carole, cinquante-six ans, accompagnent Hugues, vingt-neuf ans, Damien Fleich, cinquante-six ans, et son épouse Angel, cinquante et un ans, arrive avec Gabin, vingt-huit ans. Et Vivien Kauf, quarante-six ans, arrive avec Charles, vingt-six ans. Ils ont emmené quelques filles qui veulent faire la fête avec eux : Jeanne Paulin, vingt-quatre ans, Isabelle Nacht, vingt-quatre ans, Esther Maigret, vingt-cinq ans, Audrey Lemas, vingt-six ans.

     Tout le monde passe par les douches, et ressort nu. Joel est toujours en poste !

     De Tenquin, une charrette arrive, Alix, vingt-six ans, est avec son père, Guillaume Holz, quarante-sept ans. Armand, vingt-sept ans, est avec Roger Capes, quarante-huit ans, son père. Eux aussi passent par les douches communales.

     Achille Gouvy, vingt-sept ans, arrive de Hombourg avec son père, Émile, quarante-neuf ans, et ses cousins : Ernest Gouvy, trente-six ans, et sa femme Anémone, trente ans, et Anne, veuve de Hector Gouvy, trente ans. Ils ont plaisir à revoir Joel.

  Tout ce monde est nu, joyeux de retrouver les soldats sains et saufs. Chacun veut entendre leurs aventures avec Charlemagne, les combats…

     Dillon raconte leurs péripéties en tenue adamique... Ils volaient au-dessus des Germains, terrorisant toute l’armée ennemie, qui s’est soumise presque sans coup férir !

     Les soldats regrettent de ne pas avoir été là lors de l’attaque de Roncevaux. Ils étaient devant, avec Charlemagne, quand Roland a été attaqué à l'arrière-garde. Quand ils sont arrivés, il était trop tard…

     Helga, de son côté, leur relate l’attaque que le village a subie au printemps 774 :

      « Des hordes de Belges ont escaladé les murailles nord à l’aide de grapins, blessant les gardes en faction cette nuit-là. Mais tout le village a contre-attaqué, et une bataille de nuit s’est engagée entre les Belges et les gardes. Les pouvoirs que nous avons tous nous ont permis de vaincre... Soixante Belges sont tombés sous nos flèches !  Quelques-uns se sont noyés dans la réserve d’eau...

     - La réserve d’eau ?

     - Oui, nous avons une réserve d’eau tout le long de la muraille nord. De nuit, ils sont tombés dedans ! Mais la plupart n’ont pas franchi la muraille, tous les gardes, et tous les villageois avait un arc, et les flèches fusaient en tirs croisés ! À l’aube, les soldats des Glandières ont achevé les derniers qui fuyaient en dévalant la colline.

     - Les soldats des Glandières ?

     - Oui, à la suite d’une attaque, en 772, l’abbaye s’est dotée de défenses, de remparts et de vingt soldats pour la défendre. Ils ont été formés ici, à Durandalem, par Jacou, Child, et nos gardes. Pierre Gros, qui nous livrait le charbon, est maintenant le capitaine des gardes des Glandières.

     - Et les blessés dans nos rang ?

     -Nissa Levy, Pacôme Maigret et Gabriel Holz. Tous les trois ont reçu des flèches, Nissa une flèche dans l’épaule, Pacôme deux flèches dans les cuisses, et Gabriel une flèche dans le flanc. Mais la science de Jacou et de Chantal les a sauvés ! Ils vont tout à fait bien maintenant, et ont repris leurs services de gardes.

     Nous avons depuis lors un système d’éclairage des alentours des murailles depuis les tours des remparts. Nous entretenons le feu sur le chemin de guet pour tirer des flèches lumineuses aux alentours, dévoilant toute approche !

      Et nous avons embauché quatre gardes de plus en renfort de nuit, tous les quatre de Gmunden.  Sylvain Winterberg et sa compagne Charly Chaplin. Roland Ronce et son compagnon Georges Chaplin, frère de Charly.

      - Eh bien ! Ça a été chaud ! Et depuis, plus d’attaque ?

     -  Si ! dit Child en rigolant. Un jour, cela fait trois ans maintenant, cinq hommes sont arrivés au portail, sous prétexte de venir aux douches, puis sont parvenus à l’auberge. En entrant, ils ont bandé leurs arcs, et m'ont réclamé tout l’argent. Je leur ai conseillé de baisser leurs armes, sinon ils allaient au-devant de gros ennuis ! Mais ils n’ont pas pris la menace au sérieux, et sous la contrainte, je leur ai remis la caisse. En sortant, ils se sont trouvés nez à nez avec nos gardes, et Gael, et Joel, et quelques villageois en plus, prévenus mentalement, et qui les tenaient en joue.

     Je leur ai redit de baisser les armes, sinon ils allaient mourir. Alors, un des voleurs a bandé son arc dans ma direction...  et il s'est retrouvé déguisé en hérisson mort, criblé de flèches de toutes parts ! Les autres ont aussitôt jeté leurs arcs. Nous les avons remis à la police de Naborum, qui les a envoyés sous bonne garde au bagne de Deux-Ponts. Depuis cette dernière tentative, nous sommes tranquilles ! »

      « Oui, dit Helga, qui oserait encore tenter de s'attaquer à Durandalem ? »

     La soirée se continue.  D’abord à l’auberge, où Berthe et Estelle, assistées d’Alison, ont concocté un menu de fête. Child a sorti ses meilleurs vins rapportés par les frères Horn, qui livrent régulièrement à Durandalem les meilleurs crus du moment. On s’est délecté des mets et nectars servis ce soir-là ! Puis tout le monde monte aux Thermes, où l'un des dortoirs est transformé en salle de parties fines. Les filles et les garçons se mélangeant allègrement, les filles de joie mènent la danse !

     Les dames d’un âge mûr ne sont pas coutumières de ces pratiques libertines, mais elles jouent le jeu, sous les regards tantôt amusés, tantôt jaloux de leurs hommes.  Pour la plupart de ces dames, c’est leur première exhibition sexuelle en public, mais elles n’y voient aucune honte ni aucune gêne. Tout le monde se mélange.

     Des affinités se créent entre les soldats de Durandalem et les filles de Naborum. Xavier Stamm est attiré par Josette Dor, tandis que Joseph Brett veut Ingrid pour épouse ! Jeanne Paulin est attirée par Hugues Schaff… Gabin et Armand s’affichent officiellement en couple…Charles et Alix aiment bien Pam et Prune…

     Des chambres sont réservées pour plus d’intimité, pour les protagonistes de la fête, qui durera sûrement une bonne partie de la nuit !

     Achille est triste que son cousin Hector soit décédé d’une maladie inconnue il y a quelques années, et en fait part à sa veuve, Anne. Mais Anne, elle, d’un tempérament jovial, trouve qu’Achille est un bel homme, et l’invite dans une chambre.

 

Annexe 78.

 

      Charles trouve que la rousse Pam a un charme fou ! il l’invite à passer un moment intime avec lui. Alix, qui maintenant est un homme vigoureux, invite Prune dans une chambre. Gabin et Armand, qui durant leurs temps de soldats s’était toujours juré assistance, décident de montrer au grand jour leur amour réciproque, et entreprennent des jeux sexuels, sous les yeux amusés de toutes et de tous. Hugues, plus timide, invite Jeanne Paulin à le suivre dans une chambre. Xavier, lui drague Josette Dor, et ne tarde pas à se faire entraîner vers une chambre par la petite brune.

     Joseph est assis à côté d'Ingrid, et se rapprochant, l’embrasse, d’abord doucement, puis de plus en plus intensément, pour finir en un accouplement ardu, la rousse sur lui le chevauchant sans ménagent, comme s’ils étaient seuls dans la pièce. Le Borgne et Audrey Lemas se plaisent bien, cela se voit ! Ils se tripotent l’un l'autre, et cela finit par un assaut en levrette de la blonde, qui ne se retient pas de manifester son orgasme.

     François, lui, emmène la belle rousse Isabelle Nacht dans une chambre, son membre au garde-à-vous.

      Dillon se laisse happer par Esther Maigret. Ils se réfugient dans une chambre, son membre étant par trop imposant.

      Tout le monde profite des bienfaits des installations des Thermes.  es couples se font et se défont au fur et à mesure que la soirée avance. Les tenanciers du bar, Joseph Wirth et Joelle Lutz, assurent le service toute la soirée.

      Les douches coulent à flots continus, chacun s’en servant à volonté après le sauna, ou au sortir d’une chambre…

     Les frères Stock, Rémi et Raymond, veillent en permanence sur les chaudières et les niveaux d’eau pour ne pas avoir de pénurie.

     La fête dure jusqu’à l’aube.  Certains, fatigués, sont allés se coucher dans une chambre de l’hôtel.

          Jeudi 3 juillet 779

 

     Le matin, les cuisinières ont préparé le petit déjeuner pour tout ce monde, qui émerge petit à petit.

     La cloche de l’école a déjà sonné neuf heures quand les derniers arrivent, la figure encore bien chiffonnée, après les réjouissances de la dernière nuit.

     Le retour des soldats a été fêté, et bien fêté !

     Après une dernière douche qui les réveille, les Laudrefangeois s’en retournent dans leur village, toujours nus ! Là-bas, tout le monde attend les valeureux soldats, Xavier Stamm et Joseph Brett. Une fête d’accueil est organisée à l’auberge pour l’occasion.

     Les autres invités repartent aussi vers leurs villages :  Hombourg, Tenquin, Naborum...  Les dames sont enchantées de cette nouvelle expérience libertine, qu’elles ne connaissaient pas ! Dorénavant, elles se mettront d’accord pour se revoir.

Les filles veulent encore rester un moment avec leurs vaillants soldats ! Elles réservent des chambres à l’hôtel pour quelques jours.

    

     La vie continue à Durandalem.  Aux douches municipales, Joel n’a plus tellement de clients.  De temps en temps, quelques voyageurs, ou un client de l'auberge qui a besoin de se rafraîchir les idées après un excès de boisson... Mais la plupart des arrivants préfèrent aller aux Thermes, et profiter du sauna et de la piscine.

    À l’auberge, les vieux habitués sont toujours là. Les jeunes viennent en coup de vent boire un canon et s’en vont on ne sait où... Il faut bien que jeunesse se fasse !

 

 

 

 

  Nous sommes en l’an 780… un an après le retour des soldats.

 

    Les fils au Fernand, Le Borgne et François, se sont établis comme maraîchers, dans les terres de leur père, avec l’aide des trois commis du Fernand.

     Le Borgne s’est mis en couple avec Audrey Lemas, et François a choisi Isabelle Nacht.

     Ils habitent dans la maison de la ferme. Audrey a eu une fille, Joséphine, et Isabelle un garçon, Francis.

     Dillon d’Ortega a monté un service de police du village, qui englobe les gardes de jour et les gardes de nuit.  Il a pris pour épouse Esther, la fille Maigret. Ils habitent dans un appartement de l’école. Esther vient de mettre au monde des jumeaux : Jean et Aimé. Les prénoms de leurs grands-pères...

     Le bourgmestre est toujours Jacou Artz.

     Il a promulgué un édit qui garantit une pension après soixante ans, allouée par le village. Elle est versée tous les mois.  C’est le banquier, Raoul Frisch, qui est en charge des versements. Les personnes qui ont des problèmes physiques ou autres, qui ne peuvent subvenir à leurs besoins sont également pensionnées, quel que soit leur âge.

     Mon gendre Jérémoy Mayer, mon fils Benjamin et moi, nous sommes en train de mettre au point un nouvel instrument de musique. Il est fait de tuyaux de différentes longueurs, dans lesquels souffle une grosse turbine générant de l’air. La turbine est mue par un piston à vapeur, mais peut aussi être actionnée à la main. En actionnant des clapets sur chaque tuyau, on peut jouer une mélodie...  Figurez-vous que nous avons eu cette idée en installant une ventilation forcée dans le puits de la mine de charbon !

 

                                                         Fin de l’Histoire.

Annexe du chapitre 8:

 

Annexe 78 :

 

La veuve Gouvy

 

          Achille et Anne  

     Achille est triste que son cousin Hector soit décédé d’une maladie inconnue, il y a quelques années et en fait part à sa veuve, Anne. Mais Anne, elle, d’un tempérament jovial, trouve qu’Achille est un bel homme, et l’invite dans une chambre.

     Elle est impressionnée par la longueur de son fin pénis, de huit pouces, et est bien décidée à voir cela de plus près !

     Elle assoit Achille sur le lit, et à genoux devant lui, suce le gland de sa verge, qui grandit, grandit, jusqu’à arriver à quinze pouces.

     Elle se retourne alors, et s’assoit sur son phallus, en le faisant entièrement disparaître dans son vagin, en poussant des « Haaaa ! » « Haaaa ! » « Haaaa ! » de plaisir.

     Achille apprécie la chevauchée d’Anne, et lui palpe les seins dont les tétons durcis pointent entre ses doigts tandis qu’elle jouit en lâchant sa mouille sur le sexe et les cuisses d’Achille.

     Lui ne tarde pas à exploser en elle, dans un « Rhaaaa ! » de jouissance extrême, se vidant en jets saccadés à n’en plus finir.

     Anne en même temps a un superbe orgasme qui la fait trembler de tout son corps sur cette verge qui gonfle à chaque giclée, en poussant des « Hoooohooohooohoo ! » « Hohoo ! » « Hohoo ! » « Hohoo ! » d’une voix hachurée.

     Elle se retire enfin, son vagin dégouline du foutre d’Achille, elle s’allonge sur le lit, tremblotant encore de son orgasme.

     Ils restent un moment ainsi, couchés l’un à côté de l’autre, sans dire mot.

     Enfin, ils vont prendre une douche, puis descendent au coin des boissons, rejoindre le groupe.

 

                                           Annexes :

 

 

 

-Monnaie, poids et mesures

-Les protagonistes de cette histoire

 

 

-Monnaie, poids et mesures

Le système monétaire

Le Système de mesures

Les volumes

 

Le système monétaire :

 

Le système monétaire utilisé à Durandalem et dans toute l’Austrasie est composé comme suit :

 

Le lingot or :   vaut 4 Auréus.        ~ 240 000 €uro. (~20 kg or) (1 pinte-or) (1 l)

L’Auréus or :  vaut 10 livres.         ~ 60 000 €uro. (~5 kg or) (1 chopine-or) (25 cl)

La Livre or :   vaut 20 Sous.           ~ 6000 €uro. (~500 g or)

Le Sou :          vaut 10 Deniers.      ~300 €uro.

Le Denier :     vaut 12 As.              ~ 30 €uro.

L’As :             vaut 10 Onces.        ~ 2.5 €uro.

Le Semi :        vaut 6 Onces.          ~  1 ½ €uro.

Le Trien :        vaut 4 Onces.         ~ 1 €uro.

Le Quarte :      vaut 3 Onces.

Le Sextan :      vaut 2 Onces.         ~ 1/2 €uro.

L’Once :          vaut 2 Demies.      ~ 25 cts d’€uro

La Demie :      vaut 1/ 2 d’Once.   ~ 12 cts d’€uro

La Tiere :        vaut 1/3 d’Once.    ~ 8 cts d’€uro

La Quarte :      vaut 1/ 4 d’Once.  ~ 6 cts d’€uro

La Douzie :     vaut 1/12 d’Once. ~ 1 ct d’€uro.

 

 

 

 Le système de mesures :

 

La Lieue :         vaut 6000 Pas       soit :  ~ 3600 m

Le Mille :         vaut mille Pas       soit :  ~ 600m

Le stade :            vaut 125 Pas       soit :  ~ 75 m

La Perche :          vaut dix Pas       soit :  ~ 6 m

La Toise :         vaut six Pieds        soit :  ~ 1, 80m

Le Pas :         vaut deux Pieds        soit :  ~ 0.6 m

Le pied :   vaut douze Pouces        soit :  ~ 30 cm

Le Pouce :  vaut douze Lignes       soit :  ~ 25 mm

La Ligne :  vaut douze Points        soit :  ~ 2.08 mm

Le point :                                        soit :  ~ 0.17 mm

 

 

 Les volumes :

 

Le Muid : vaut 12 Setiers, 24 Mines, 48 Minots ou pieds-cube, 1440 l

Le Setier : vaut 2 Mines, 4 Minots, 120 l

La Mine : vaut 2 Minots, 60 l

Le Minot : vaut 3 boisseaux, 30 l

Le Pied au-cube : vaut 3 boisseaux, ~30 l

Le Boisseau : vaut 10 Pintes, 20 Chopines, 10 l

La pinte : Vaut 4 Chopines, 1 l

Le Litron : vaut 2 chopines, 50 cl

La Chopine :  vaut 2 canons, 25 cl

Le Canon : vaut 4 Roquilles, 12,5 cl

La Roquille : vaut 3,125 cl

-Les protagonistes de cette histoire

 

Les Gens :

 - Ceux du village 

- Les nouveaux venus au village 

- les appartements de la résidence

- Les appartements de la Garderie

- Les appartements des Thermes

- Les visiteurs au village

 

 

Les détails des protagonistes :

 

- Numérotation des habitations.

- Les villageois

- Les nouveaux arrivants

- L’école

- La Résidence

- La Garderie

- Les Thermes

- Les Gardes de Durandalem

- Les mineurs

- Les Fondeurs

- Les visiteurs. Les maçons

- Les parents.

- Les Vikings.

- Le Clergé.

- Les visiteurs de Falkenberg.

- Les visiteurs de Laudrefang.

- Les visiteurs de St Louisbourg.

- Les visiteurs de Pont-de-Sarre.

- Les visiteurs de Naborum.

- Les visiteurs de Tenquin.

- Les visiteurs d’Aix.

- Les visiteurs de Meisenthal.

- Les visiteurs de Téterchen.

- Les visiteurs de Lugdon.

- Les visiteurs de Strateburgo.

- Les visiteurs de Mousson.

- Les visiteurs d’ailleurs.

- Le roi

 

Les Gens :

 

  • Ceux du village :

 

Fonction, Nom.

 

Le Bourgmestre : Jacou Artz.

Le Curée : Abbé Paul Angst.

L’Aubergiste : Childéric Germain

Les cuisinières de l’auberge : Berthe Germain et Estelle Schmit.

Le Médecin : Jacou Artz.

Le Fermier : Le Fernand Bauer

Le Volailler : Clovis Hune

Le Boulanger : P’tit Louis Muller

La Pâtissière : Berthe Muller

L’Eleveur de chevaux : Emile Pferd

Le Meunier : P’tit Louis Muller

Le Bûcheron : Michel Wald

Le forgeron : Robert Schmit

Les Cantonniers : Pierrot et Claude Stein

Les bigotes : Germaine et Gertrude Beten

Le barbier : Georges Hair

Le boucher : Alvin Koch

L’apothicaire : Claude Kaas

Le rémouleur : Denis Perin

Le Maître de l’école : Jacou Artz.

Les masseuses de l’école : Marianne et Mariette Wald.

La 1ere cuisinière de l’école : Manon Germain.

La buandière de la Résidence : Judith Koch.

La buandière de l’auberge : Aline Hair

 

 

  • Les nouveaux venus au village :

 

Date d’arrivée, fonction, Nom.

 

2 mars : Les buandières de l’école : Josiane Welch et Josette Wasch

1 avril : L’assistante du Maître : Chantal Iser

2 mars : Le concierge de l’école : Anatole Brett

12 mai : La 2nde cuisinière de l’école : Julie Klein,

23 avril : Le gérant de l’échoppe : Gael Wasch

23 avril : Le gérant des douches communales : Joel Wasch

23 avril : La compagne du bûcheron Michel Wald : Yvette Welch

22 avril : La compagne d’Emile Pferd : Adèle Pferd

22 avril : Le palefrenier d’Emile Pferd : Nestor Pferd

25 mai : Le deuxième palefrenier d’Emile Pferd : Hantz Burg.

28 avril : La compagne du fermier le Fernand Bauer : Yvonne Basin

10 mars : Les commis au Fernand Bauer : Edouard et Jacques Basin, Gildas Dor

31 mai : Le banquier : Raoul Frisch

31 mai : L’orfèvre : Raymonde Frisch

15 mai : Les mineurs : Jean et Jacques Weiss, Éric et Eddy Thill, Albert et Norbert Mick,

                                     Bruno, René et David Martinet.

18 mai : mineur puis fondeur : Axell Wilkinson,

30 mai : forgeronne puis fondeuse : Gabriele Krier.

9 mai : Les gardes de jour : Joseph, Bernard, Benoît, Stéphane, Pierre, et Paul Spohr,

18 mai : les gardes de jour : Denis, André, et Roland Martinet, Helga et Gretel Wilkinson,

                                              Paul Frisch, Jacques Martin, Albert et Georgette Fart.

20 mai : Les gardes de nuit : Alain et Abel Hahn, Natacha et Nathalie Rich, Gabriel

                                              et Michèle Holz,  

21 mai : les gardes de nuit : Nissa et Elysa Levy,

22 mai : Les gardes de nuit : Pacôme Maigret, Agnès Poly, Valérie Maigret,

                                               Alexandre Dumas.

 

 

  • L’école de soldats :

 

Fonction, Nom.

 

Le Maître : Jacou Artz

Le maître d’armes : Dillon d’Ortega

L’instructeur à l’arc : Child Germain

L’instructeur équestre : Emile Pferd

Les masseuses : Marianne et Mariette Wald,

Les buandières : Josiane Welch et Josette Wasch

Les élèves : Alix Holz, Xavier Stamm, Charles Kauf, Achille Gouvy, Armand Capes,

                    Le Borgne et François Bauer, Gabin Fleich, Hugues Schaff, Joseph Brett.

Les fournisseurs :

 

La nourriture : Child Germain, Fernand Bauer, Alvin Koch.

Le charbon : Pierre Gross

 

  • Les appartements de La Résidence :

 

Date d’arrivée, N° d’appartement, Noms, (Fonction)

 

Au rez-de-chaussée :

  • 20 mai : 1 : Adrien Molle et Sylvie Spar. (concierge - cuisinière)
  • 20 mai : 2 : Albert Tritz et Marie Blache. (cuisiniers)
  • 18 mai : 3 : Bruno et Fleur Martinet. (mineur - Masseuse)
  • 18 mai : 4 : René et Delphine Martinet. (mineur - Masseuse)
  • 18 mai : 5 : David et Alice Martinet. (mineur – Masseuse)
  • 18 mai : 6 : Axell Wilkinson. (Mineur)
  • 15 mai : 7 : Jean et Jacques Weiss. (Mineurs).
  • 15 mai : 8 : Éric et Eddy Thill. (Mineurs).
  • 15 mai : 9 : Albert et Norbert Mick. (Mineurs).
  • 20 mai : 10 : Joshua et Gisèle Levy. (agents d’entretien.)
  • 1 juin : 11 : Apollinaire de Valz. (Barde, maître d’école)
  • 12 mai : 12 : Judith Koch. (buandière)

A l’étage :

  • 18 mai : 13 : Helga et Gretel Wilkinson. (gardes)
  • 18 mai : 14 : Paul Frisch et Georgette Fart. (Gardes).
  • 18 mai : 15 : Jacques Martin et Pénélope Field. (garde - cuisinière)
  • 18 mai : 16 : Albert Fart. (garde).
  •               17 :
  • 18 mai : 18 : Denis Martinet. (Garde).
  • 18 mai : 19 : André Martinet. (Garde
  • 18 mai : 20 : Roland Martinet. (Garde.)
  •  9 mai : 21 : Joseph Spohr. (Garde).
  •  9 mai : 22 : Benoît et Bernard Spohr. (Gardes).
  •  9 mai : 23 : Stéphane et Pierre Spohr. (Gardes.)
  •  9 mai : 24 : Paul Spohr. (Garde).
  •              25 : salle de massage.
  •              26 : salle de massage.
  •              27 : salle de massage.
  •              28 :

 

 

  • Les appartements de La Garderie :

 

Date d’arrivée, N° d’appartement, Noms, (fonction)

 

  • 20 mai : 1 : Florent Molle et Joelle Tritz. (concierge - cuisinière.)
  • 18 mai : 2 : Hilde Wilkinson. (Cuisinière.)
  • 22 mai : 3 : Sophie Maigret et Diane Tell. (agents d’entretien)
  • 20 mai : 4 : Alain Hahn et Natacha Rich. (gardes de nuit)
  • 20 mai : 5 : Abel Hahn et Nathalie Rich. (gardes de nuit)
  • 22 mai : 6 : Pacôme Maigret et Agnès Poly. (gardes de nuit)
  • 22 mai : 7 : Alexandre Dumas et Valérie Maigret. (gardes de nuit)
  • 22 mai : 8 : Nissa et Elysa Lévy, (gardes de nuit)
  • 20 mai : 9 : Gabriel Holz, (garde de nuit)
  • 20 mai : 10 : Michelle Holz, (garde de nuit)

 

 

 

  • Les appartements des Thermes :

 

Date d’arrivée, N° d’appartement, Noms, (fonction)

 

  • 30 mai : 1 : Alphonse Holz. (Responsable de l’étage des appartements.)
  • 30 mai : 2 : Thérèse et Madeleine Stone. (Buandière aux Thermes.)
  • 30 mai : 3 : Emilie et Juliette Stone. (Buandière aux Thermes.)
  • 30 mai : 4 : Francine Hoste – Léon Starck. (Agents d’entretien aux thermes.)
  • 30 mai : 5 : Olivier et Alice Stone. (Agent de sécurité – Buandière aux thermes.)
  • 30 mai : 6 : Oscar et Lydie Stone. (Agent de sécurité – Buandière à l’hôtel.)
  • 30 mai : 7 : Louis Hoste - Bérengère Stark. (Agents d’entretien à l’hôtel.)
  • 29 mai : 8 : Guillaume Bardot – Angèle Fergusson. (Gérant de l’hôtel – Cuisinière.)
  • 30 mai : 9 : Eugène Stark – Françoise Hoste. (Agents d’entretien du restaurant.)
  • 31 mai : 10 : Josiane Lutz – Michel Bern. (Cuisinière – Gérant du restaurant.)
  • 30 mai : 11 : Albert Holz. (Vigile.)
  • 30 mai : 12 : Éric Holz. (Vigile.)
  • 30 mai : 13 : Yves Holz. (Vigile.)
  • 31 mai : 14 : Joelle Lutz – Joseph Wirth. (Agents des boissons des thermes.)
  • 31 mai : 15 : Sophie Kami – Justine Kami. (Masseuses des thermes.)
  • 29 mai :  16 : Agnès Fergusson – Basile Bardot. (Cuisinière – gérant des thermes.)
  • 29 mai :  17 : Martine Bardot – Etienne Lombard. (Agents de service.)
  • 1 juin : 18 : Jules et Emilie Lang, Quentin. (Agent d’entretien – serveuse)
  • 1 juin : 19 : Pierre et Joséphine Lang, Georges. (Agent de sécurité – serveuse)
  • 1 juin : 20 : Pauline Lang. (Masseuse.)
  • 29 mai :  C1 : Thomas Fergusson – Brigitte Bardot. (Concierge - Agent de service.)
  • 31 mai : C2 : Joséphine Basin – Emile Lutz. (Buandière – concierge.)
  • 30 mai : T1 : Rémi et Nina Stock – Annie, Julien. (Technicien – agent de service.)
  • 30 mai : T2 : Raymond et Paulette Stock – Romain, Vivien. (Technicien – agent de service.)

 

Carole Schaff : Mère de Hugues et Nadège. Epouse de Richard

Nadège Schaff : Fille de Richard et Carole. Sœur de Hugues.

Jean- Louis Stamm : aubergiste de Laudrefang. Père de Xavier.

Damien Fleich : Boucher de Naborum. Père de Gabin.

Richard Schaff : volailler de Naborum. Mari de Carole, Père de Hugues et Nadège.

Vivien Kauf : commerçant de Naborum. Père de Charles.

Louis Brett : ébéniste de Laudrefang. Père de Joseph.

Guillaume Holz : charpentier de Tenquin. Père d’Alix.

Emile Gouvy : forgeron de Hombourg. Père d’Achille.

 

Leon Stall : forgeron de Laudrefang.

 

Jean Christian : abbé des Glandières

Denis Le Bon :   Evêque de Mettis

 

Ingrid Leskigson : serveuse de l’auberge de Laudrefang.

 

Ernest Gouvy : cousin d’Achille Gouvy, fils de Erwin Gouvy, de Hombourg.

Hector Gouvy, cousin d’Achille Gouvy, fils d’Erman Gouvy, de Hombourg

 

Simen Simonson : Viking archer-instructeur du roi. Frère d’Isak.

Isak Simonson : Viking archer-instructeur. Frère de Simen.

Nils Erikson : Viking archer-instructeur du roi. Frère d’Enzio

Enzio Erikson : Viking archer-instructeur du roi. Frère de Nils

Aleski Leskigson : Viking archer-instructeur. Cousin des autres.

 

Sylvain Cohen : compagnon du Blauersland, frère d’Adrien. De Strateburgo.

Adrien Cohen : compagnon du Blauersland, frère de Sylvain. De Strateburgo.

Théo Cohen : compagnon du Blauersland, frère de Léo. De Strateburgo.

Léo Cohen : compagnon du Blauersland, frère de Théo. De Strateburgo.

 

Benoît Krier : médecin, de Naborum.

 

Raoul Frisch : frère de Paul et Isabelle Frisch, cousin de Albert Fart. De Naborum.

Isabelle Frisch : sœur de Paul et Raoul Frisch, cousine de Albert Fart. De Naborum.

Raymonde Martin : sœur de Jacques Martin, cousine de Penelope Field. De Naborum.

 

Ernest Dor : Bourgmestre de Laudrefang, mari d’Annie, et père de Josette et Louis.

Annie Dor : épouse d’Ernest Dor et mère de Josette et Louis Dor. De Laudrefang.

Josette Dor : Fille d’Ernest et Annie Dor. De Laudrefang.

Louis Dor : fils de Ernest et Annie Dor. De Laudrefang.

 

Cyril Klein : Frère de Julie Klein et Judith Behr. De Saint Louisbourg.

Judith Behr : sœur de Cyril et Julie Klein. Mère de Marion Behr. De Saint Louisbourg.

Marion Behr : Fille de Judith Behr. De Saint Louisbourg.

 

Anselme Ahr : Médecin de Lingen.

 

Bertrand Ache : Médecin de Gmunden.

Antoine Bour : Apothicaire de Gmunden.

 

Théo Gouvy : Médecin de Hombourg.

 

Roger Burn : Tailleur de pierres. De Tenquin.

Aimé Burn : Tailleur de pierres. De Tenquin.

Nicolas Déreck : Tailleur de pierres. De Tenquin.

Maurice Alanis : Tailleur de pierres. De Tenquin.

 

Simon de Beauvoir : Archiprêtre des Glandières.

Albert Hitch : abbé des Glandières, frère d’Alfred.

Alfred Hitch : Abbé des Glandières, frère d’Albert.

David Petit : Abbé des Glandières.

Damien Kuhn : Abbé des Glandières.

 

Adélaïde de Mons : Educatrice des orphelins. De Pont-de-Sarre.

Joséphine Cliff : Educatrice des orphelins. De Pont-de-Sarre.

Aline Cerf : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

Louise Deir : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

Penelope Crous : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

Cosette Hoff : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

Pierre Martin : Orphelin. De Pont-de-Sarre.

Paul Martin : Orphelin. De Pont-de-Sarre.

Alex Jamot : Orphelin. De Pont-de-Sarre.

Alain Jamot : Orphelin. De Pont-de-Sarre.

 

Emanuel Frisch : Banquier. Père de Paul, Raoul, isabelle Frisch. De Naborum.

Paulette Munch : compagne d’Emanuel Frisch. De Naborum.

Marc Martin : Orfèvre. Père de Jacques et Raymonde Martin. De Naborum.

Joelle Martin : épouse de Marc. Mère de Jacques et Raymonde Martin. De Naborum

Serge Lemas : Bourgmestre de Naborum.

Cyrille Jacques : curé de Naborum.

Aimé Maigret : Chef de la police de Naborum.

Marc Martin : Orfèvre de Naborum.

Bertrand Schuss : Apothicaire de Naborum.

Nicéphore Déreck : forgeron de Tenquin.

Nicolas Lemas : forgeron de Naborum.

Fernand Schuss : ébéniste. De Naborum.

 

Helmut Bour, vitrier, de Meisenthal.

Hantz Schmidt, vitrier, de Meisenthal.

Ludwig Beet, vitrier, de Meisenthal.

Wolfgang Mose, vitrier, de Meisenthal.

 

Jacob Levy, Maraîcher, époux de Marthe. De Téterchen.

Marthe Levy, Epouse de Jacob Levy. De Téterchen.

 

 

Le village : Numérotation des habitations.

 

N°1- N°2-Tours est.

N°3-La Garderie.

N°4-Rémouleur

N°5-Elevage de Chevaux

N°6-Barbier.

N°7-Forgeron.

N°8-Banque.

N°9-Cantonnier.

N°10-Orfèvre.

N°11-Cantonnier.

N°12-Ecole d’armes.

N°13-Apothicaire.

N°14-Douches communales

N°15-Boucher.

N°16-Auberge.

N°17-Volailler.

N°18- Fonderie.

N°19-Meunier.

N°19-bis-Boulangerie-pâtisserie.

N°20-

N°21- Eglise.

N°22-

N°23- Presbytère.

N°24-Les Thermes.

N°25-Menuiserie.

N°26-Ecole de soldats.

N°27- Ferme.

N°28-Forge.

N°29-La Résidence.

N°30- N°31-tours ouest.

 Les détails des protagonistes :

 

  • Les villageois : en l’an 768.

N° de maison – Fonction

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

N°7-Le forgeron :

 Robert Schmit : forgeron du village, et narrateur de l’histoire.

(Trente-huit ans, noir, 6 Pieds 2 pouces)

Estelle Schmit : épouse de Robert, aide cuisinière chez Child.

(Trente-quatre ans, blonde, 6 Pieds).

Alison Schmit :  fille d’Estelle et Robert.

(Quatorze ans, noire, 6 Pieds).

Benjamin Schmit :  fils d’Estelle et Robert.

 (Dix ans, noir, 5 Pieds).

 

N°25-Le bûcheron :

Michel Wald :  bûcheron du village, ébéniste. Père de Marianne et Mariette.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 2pouces)

Yvette Welch : sœur de Josiane, cuisinière, femme de Michel.  De Naborum.

(Trente ans, brune, 5 Pieds 10 pouces.)

 

N°16-L’aubergiste :

Child Germain : aubergiste de Durandalem, archer instructeur des garçons.

(Quarante-six ans, brun, 5 Pieds 5 pouces)

Berthe Germain : épouse de Child, aubergiste, cuisinière chez Child.

(Quarante-cinq ans, brune,5 Pieds 6 pouces).

 

N°19-Le Meunier / boulanger

P’tit Louis Muller :  meunier, boulanger, époux de Berthe.

(Quarante ans, blond, 5 Pieds 4 pouces)

 

N°19bis-La Pâtissière :

Berthe Muller : dite Bertha, épouse de P’tit louis, pâtissière.

(Trente-neuf ans, blonde, 5 Pieds 6 pouces).

Isabeau Muller : fils de Berthe et P’tit Louis, meunier.

(Dix-neuf ans, brun, 6 Pieds)

Jeanne Muller : fille de Berthe et P’tit Louis.

 (Quatorze ans, brune, 5 Pieds 9 pouces).

Grégoire Muller : fils de Berthe et P’tit Louis.

(Dix ans, blond, 4 Pieds 9 pouces).

 

N°5-L’éleveur de chevaux :

Emile Pferd : éleveur de chevaux de Durandalem, instructeur équestre.

(Quarante ans, noir, 6 Pieds 4 pouces)

Adèle Pferd : belle-sœur puis femme d’Emile. De Mettis.

(Trente-neuf ans, noire, 5 Pieds 10 pouces).

Nestor Pferd : fils d’Adèle, palefrenier d’Emile. De Mettis.

(Dix-neuf ans, roux, 6 Pieds),

Hantz Burg : Flamand. De Sterdam.

(Vingt ans, Blond, 7 Pieds 5 pouces)

 

N°27-Le fermier :

Fernand Bauer : fermier. Père de François et du Borgne.

(Quarante ans, roux, 6 Pieds)

Yvonne Basin : Mère d’Edouard et Jacques Basin, de Naborum. Compagne du Fernand

(Quarante-trois ans, brune, 6 pieds).

Edouard Basin : Commis du Fernand, frère de Jacques, De Naborum.

 (Dix-neuf ans, brun, 6 Pieds)

Jacques Basin : Commis du Fernand, frère d’Edouard, De Naborum.

 (Vingt ans, brun, 6 Pieds 2 pouces)

Gildas Dor : Commis du Fernand, remplace Le Borgne. De Naborum.

 (Dix-neuf ans, blond, 6 Pieds)

 

N°23-Les bigotes :

Germaine Beten : sœur de Gertrude, bigote, de Durandalem.

(Cinquante ans, noire, 5 Pieds 5 pouces),

Gertrude Beten : sœur de Germaine, bigote, de Durandalem.

(Quarante-huit ans, noire, 5 Pieds 6 pouces),

 

N°21-Le curé de la paroisse :

Paul Angst :   curé de la paroisse.

(Quarante-huit ans, noir, 5 Pieds)

 

N°9- N°11-Les cantonniers :

Pierrot Stein : cantonnier de Durandalem, frère de Claude Stein.

(Trente ans, brun, 6 Pieds 10 pouces)

Gisele Stein : femme de Pierrot Stein.

(Vingt-neuf ans, blonde.6 Pieds).

Agathe Stein : fille de Gisele et Pierrot Stein.

(Onze ans, blonde.5 Pieds 2 pouces).

Felix Stein : fils de Gisele et Pierrot Stein.

 (Huit ans, brun. 4 Pieds).

Claude Stein : cantonnier de Durandalem, frère de Pierrot Stein.

(Vingt-neuf ans, brun, 6 Pieds)

Marie Stein : femme de Claude Stein.

(Vingt-huit ans, rousse, 5 Pieds 8 pouces).

Diane Stein : fille de Marie et Claude Stein.

(Dix ans, rousse.4 Pieds 5 pouces).

 

N°17-Le volailler :

Clovis Hune : volailler, époux de Clothilde, Père de Gérôme et Fabien.

(Quarante ans, brun, 5 Pieds)

Clothilde Hune : Epouse de Clovis, mère de Gérôme et Fabien.

(Trente-neuf ans, noire, 5 Pieds 4 pouces).

Gérôme Hune : Fils de Clovis et Clothilde Hune.

(Onze ans, noir, 4 Pieds),

Fabien Hune : Fils de Clovis et Clothilde Hune.

(Neuf ans, brun, 3 Pieds 8 pouces).

 

N°6-Le barbier de Durandalem :

Georges Hair : barbier, coiffeur, tondeur, père d’Aline.

(Trente-huit ans, roux, 6 Pieds)

Line Hair : épouse de Georges, mère d’Aline.

(Trente-sept ans, blonde, 5 Pieds 5 pouces).

Aline Hair : fille de Georges et Line Hair.

(Dix-huit ans, rousse, 5 Pieds 7 pouces).

 

N°15-Le boucher :

Alvin Koch : Boucher-charcutier époux d’Elvire, père de Judith et Roger.

 (Quarante-huit ans, blond, 6 Pieds 3 pouces)

Elvire Koch : Epouse d’Alvin Koch, mère de Judith et Roger.

 (Quarante-cinq ans, blonde, 6 Pieds).

Judith Koch : Fille d’Alvin et Elvire Koch. Jumelle de Roger.

(Vingt et un ans, blonde, 6 Pieds).

Roger Koch : Fils d’Alvin et Elvire Koch. Jumeau de Judith.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 4 pouces)

 

N°13-L’apothicaire :

Claude Kaas : apothicaire, droguiste, marchand, père de Maxime.

(Trente ans, roux, 5 pieds 8 pouces)

Rosine Kaas : épouse de Claude Kaas, mère de Maxime.

(Trente ans, Rousse, 5 Pieds 5 pouces).

Maxime Kaas : fils de Claude et Rosine Kaas.

(Cinq ans, roux, 3 Pieds).

 

N°4-Le rémouleur :

Denis Pepin : Rémouleur, fabricant de couteaux.

(Quarante ans. Blond. 5 Pieds 5 pouces)

Béatrice Pepin : Epouse de Denis. Tenancière de l’échoppe de couteaux.

(Quarante et un ans, blonde, 5 Pieds 4 pouces).

 

N°8-la Banque :

Raoul Frisch : frère de Paul et Isabelle, époux de Raymonde née Martin. 

(Vingt ans, noir, 6 Pieds)

 

N°10-L’Orfèvrerie :

Raymonde Frisch : née Martin, épouse de Raoul Frisch, sœur de Jacques Martin.

 (Vingt-deux ans, rousse, 5 Pieds 5 pouces).

 

  •  Les nouveaux arrivants :

N° d’appartement – Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

N°25-Yvette Welch : sœur de Josiane, cuisinière, femme de Michel.  De Naborum.

(Trente ans, brune, 5 Pieds 10 pouces.)

N°14-Gael Wasch : frère de Josette et Joel, gérant de l’échoppe.   De Naborum.

 (Vingt-six ans, blond, 5 Pieds 5 pouces)

N°14-Joel Wasch : frère de Josette et Gael, gérant des douches. De Naborum.

 (Vingt-six ans, blond, 5 Pieds 5 pouces)

N°27-Edouard Basin : Commis du Fernand, frère de Jacques, De Naborum.

 (Dix-neuf ans, brun, 6 Pieds)

N°27-Jacques Basin : Commis du Fernand, frère d’Edouard, De Naborum.

 (Vingt ans, brun, 6 Pieds 2 pouces)

N°27-Gildas Dor : Commis du Fernand, remplace Le Borgne. De Naborum.

 (Dix-neuf ans, blond, 6 Pieds)

N°5-Adèle Pferd : belle-sœur puis femme d’Emile. De Mettis. 

 (Trente-neuf ans, noire, 5 Pieds 10 pouces).

N°5-Nestor Pferd : fils d’Adèle, palefrenier d’Emile. De Mettis.

(Dix-neuf ans, roux, 6 Pieds)

N°27-Yvonne Basin : Mère d’Edouard et Jacques, de Naborum.

(Quarante-trois ans, brune, 6 pieds).

 

  • N°26 - L’école :

Les appartements de l’école :

N° d’appartement, Noms, (fonction)

 

Au rez-de-chaussée :

  • N°1 : Anatole Brett. (concierge)
  • N°2 : Josiane Welch et Josette Wasch. (buandières)
  • N°3 : Marianne et Mariette Wald. (masseuses)
  • N°4 : Manon Germain. (cuisinière)
  • N°5 : Julie Klein. (cuisinière)
  • N°6 : Dortoir six lits.
  • N°7 : Dortoir six lits
  • N°8 : Dortoir six lits
  • N°9 : Dortoir six lits

A l’étage :

  • N°10 : Chantal Iser. (Assistante)
  • N°11 : Jacou Artz. (Maître)
  • N°12 : Dillon Ortega. (instructeur)
  • N°13 : Dortoir dix lit : Alix Holz, Xavier Stamm, Charles Kauf, Achille Gouvy,

                                                 Armand Capes, Le Borgne et François Bauer, Gabin Fleich,

                                                 Hugues Schaff, Joseph Brett. (soldats)

 

Les maîtres :

N° d’appartement, Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

N°11-Jacou Artz :  Maître de l’école, bourgmestre de Durandalem,

(Quarante-cinq ans, gris, 6 Pieds 3 pouces)

N°10-Chantal Iser :  assistante de Jacou, herboriste. Sœur de Léon Iser. De Laudrefang.

(Trente et un ans, brune, 6 Pieds).

N°12-Dillon d’Ortega :  maître d’armes, instructeur, de Durandalem.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 4 pouces)

 

Les élèves soldats de l’école :

N° d’appartement, Prénom et Nom, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

N°13-Alix : fils de Guillaume Holz, bûcheron, de Tenquin.

(Quinze ans, roux, 5 Pieds 3 pouces)

N°13-Xavier : fils de Jean-Louis Stamm, aubergiste, de Laudrefang.

 (Quinze ans, noir, 6 Pieds)

N°13-Charles : fils de Vivien Kauf, commerçant, de Naborum.

 (Seize ans, blond, 5 Pieds)

N°13-Achille : fils d'Émile Gouvy, forgeron, de Hombourg.

(Seize ans, brun, 6 Pieds)

N°13-Armand : fils de Roger Capes, maraîcher, de Tenquin.

(Seize ans, blond, 6 Pieds)

N°13-Le Borgne : fils adoptif de Fernand Bauer, de Durandalem.

(Seize ans, brun, 6 Pieds)

N°13-François : fils du Fernand Bauer, de Durandalem.

(Dix-sept ans, blond, 6 Pieds)

N°13-Gabin : fils de Damien Fleich, boucher, de Naborum.

(Dix-sept ans, brun, 5 Pieds 5 pouces)

N°13-Hugues : fils de Richard Schaff, éleveur de bétail. De Naborum.

(Dix-huit ans, roux, 6 Pieds 4 pouces)

N°13-Joseph : fils de Louis Brett, ébéniste, de Laudrefang.

(Dix-huit ans, brun, 6 Pieds 4 pouces)

 

Le concierge :

N°1-Anatole Brett : chauffagiste. Frère de Louis Brett. De Laudrefang.

(Trente ans, noir, 6 Pieds)

 

Les buandières :

N°2-Josiane Welch : Sœur d’Yvette, cousine de Josette, de Naborum.

(Vingt-deux ans, blonde, 5 Pieds 6 pouces.)

N°2-Josette Wasch : sœur de Gael et Joel, cousine de Josiane, de Naborum.

(Vingt-deux ans, blonde, 5 Pieds 6 pouces.)

 

Les masseuses :

N°3-Marianne Wald : fille de Michel, jumelle de Mariette, de Durandalem.

(Vingt ans, blonde, 6 Pieds.)

N°3-Mariette Wald : fille de Michel, jumelle de Marianne, de Durandalem.

(Vingt ans, blonde, 6 Pieds).

 

Les cuisinières :

N°4-Manon Germain : fille de Berthe et Child, de Durandalem.

(Vingt-deux ans, brune, 5 Pieds 5 pouces).

N°5-Julie Klein : sœur de Cyril Klein et Judith Behr. De Saint Louisbourg

 (Vingt-huit ans, blonde, 6 Pieds).

 

 

  • Les intervenants de Durandalem à l’école :

N° de maison, Nom, fonction.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

N°16-Child Germain : archer instructeur des garçons.

(Quarante-six ans, brun, 5 Pieds 5 pouces)

N°5-Emile Pferd : instructeur équestre des garçons.

(Quarante ans, noir, 6 Pieds 4 pouces)

N°6-Georges Hair : Barbier des garçons.

(Trente-huit ans, roux, 6 Pieds)

 

  • N°29-La Résidence.

 

Les appartements de La Résidence :

N° d’appartement, Noms, (fonctions)

 

Au rez-de-chaussée :

  • N°1 : Adrien Molle et Sylvie Spar. (concierge - cuisinière)
  • N°2 : Albert Tritz et Marie Blache. (cuisiniers)
  • N°3 : Bruno et Fleur Martinet. (mineur - Masseuse)
  • N°4 : René et Delphine Martinet. (mineur - Masseuse)
  • N°5 : David et Alice Martinet. (mineur – Masseuse)
  • N°6 : Axell Wilkinson. (Mineur)
  • N°7 : Jean et Jacques Weiss. (Mineurs).
  • N°8 : Éric et Eddy Thill. (Mineurs).
  • N°9 : Albert et Norbert Mick. (Mineurs).
  • N°10 : Joshua et Gisèle Levy. (agents d’entretien.)
  • N°11 : : Apollinaire de Valz. (Barde, maître d’école)
  • N°12 : Judith Koch. (buandière)

A l’étage :

  • N°13 : Helga et Gretel Wilkinson. (gardes)
  • N°14 : Paul Frisch et Georgette Fart. (Gardes).
  • N°15 : Jacques Martin et Pénélope Field. (garde - cuisinière)
  • N°16 : Albert Fart. (garde).
  • N°17 : Ulla Fonte et Fifi Adour. (filles de joie)
  • N°18 : Denis Martinet. (Garde).
  • N°19 : André Martinet. (Garde
  • N°20 : Roland Martinet. (Garde.)
  • N°21 : Joseph Spohr. (Garde).
  • N°22 : Benoît et Bernard Spohr. (Gardes).
  • N°23 : Stéphane et Pierre Spohr. (Gardes.)
  • N°24 : Paul Spohr. (Garde).
  • N°25 : salle de massage.
  • N°26 : salle de massage.
  • N°27 : salle de massage.
  • N°28 : Pam Suzon et Prune Fruscht (filles de joie.)

 

 

Fonction

N° d’appartement, Nom, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Le concierge :

N°1-Adrien Molle : compagnon de Sylvie Spar, de Saint Louisbourg

(Trente ans, brun, 6 Pieds 3 pouces)

 

Les cuisiniers et cuisinières :

N°2-Albert Tritz : frère de Joelle, compagnon de Marie Blache. de Saint Louisbourg

(Vingt-cinq ans, roux, 6 Pieds 6 Pouces)

N°1-Sylvie Spar : compagne d’Adrien Molle. de Saint Louisbourg

(Trente ans, blonde, 6 Pieds)

N°2-Marie Blache : compagne d’Albert Tritz. de Saint Louisbourg

(vingt-quatre ans, blonde, 6 Pieds 3 pouces)

N°15-Penelope Field : cousine de Jacques et Raymonde Martin. De Naborum.

 (Vingt et un ans, blonde, 5 Pieds).

 

Les agents d’entretien :

N°10-Joshua Levy : époux de Giselle Levy. De Téterchen.

(trente ans, brun, 6 Pieds 7 pouces.)

N°10-Giselle Levy : épouse de Joshua Levy. De Téterchen.

(vingt-neuf ans, blonde, 6 Pieds 3 pouces.)

 

La buandière :

N°12-Judith Koch : Fille d’Alvin et Elvire Koch. Jumelle de Roger.

(Vingt et un ans, blonde, 6 Pieds.)

 

Les masseuses :

N°3-Fleur Martinet : Epouse de Bruno, mère de Denis Martinet. De Mettis

 (Quarante ans, blonde, 6 Pieds 6 pouces.)

N°4-Delphine Martinet : Epouse de René, mère de André Martinet. De Mettis

 (Quarante ans, brune, 6 Pieds 5 pouces.)

N°5-Alice Martinet : Epouse de David, mère de Roland Martinet. De Mettis

 (Trente-neuf ans, rousse, 6 Pieds 6 pouces.)

 

 

Les résidents :

N°21-Joseph Spohr : frère de Bernard, Benoît, Stéphane, Pierre, Paul Spohr. De Lingen.

(Vingt-trois ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

N°22-Bernard Spohr : frère de Joseph, Benoît, Stéphane, Pierre, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt-deux ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

N°22-Benoît Spohr : frère de Joseph, Bernard, Stéphane, Pierre, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt-deux ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

N°23-Stéphane Spohr ; frère de Joseph, Bernard, Benoît, Pierre, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

N°23-Pierre Spohr : frère de Joseph, Bernard, Benoît, Stéphane, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

N°24-Paul Spohr : frère de Joseph, Bernard, Benoît, Stéphane, Pierre Spohr De Lingen.

 (Vingt ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

N°13-Helga Wilkinson : fille de Hilde, sœur de Gretel et Axell Wilkinson. De Mettis

 (Vingt-cinq ans, rousse, 6 Pieds 10 pouces).

N°13-Gretel Wilkinson : Fille de Hilde, sœur de Helga et Axell Wilkinson. De Mettis.

(Vingt-trois ans, rousse, 6 Pieds 8 Pouces).

N°18-Denis Martinet :  Fils de Bruno et Fleur Martinet. De Mettis.

(Dix-neuf ans, blond, 6 Pieds 9 pouces)

N°19-André Martinet : Fils de René et Delphine martinet. De Mettis.

(Dix-neuf ans, brun, 6 Pieds 9 pouces)

N°20-Roland Martinet : Fils de David et Alice Martinet. De Mettis.

(Dix-huit ans, Roux, 7 Pieds)

N°14-Paul Frisch : compagnon de Georgette Fart. De Naborum.

(Vingt ans, noir, 6 Pieds 5 pouces)

N°15-Jacques Martin : compagnon de Penelope Field. De Naborum.

(Vingt -deux ans, roux, 6 Pieds 8 pouces)

N°16-Albert Fart : frère de Georgette, cousin de Paul, Raoul et Isabelle Frisch. De Naborum.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 10 pouces)

N°14-Georgette Fart : sœur d’Albert, compagne de Paul Frisch De Naborum.

(Vingt ans, blonde, 6 Pieds 8 pouces).

N°7-Jean Weiss : frère de Jacques. Cousin des Thill et des Mick. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

N°7-Jacques Weiss : frère de Jean. Cousin des Thill et des Mick. De Lingen.

(Quarante-quatre ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

N°8-Éric Thill : frère de Eddy. Cousin des Weiss et des Mick. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

N°8-Eddy Thill : frère d’Éric Thill. Cousin des Weiss et des Mick. De Lingen.

(Quarante-trois ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

N°9-Albert Mick : jumeau de Norbert. Cousin des Thill et des Weiss. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

N°9-Norbert Mick : jumeau d’Albert. Cousin des Thill et des Weiss. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

N°6-Axell Wilkinson : Fils de Hilde, frère de Helga et Gretel Wilkinson. De Mettis

 (Vingt ans, roux, 7 Pieds)

N°3-Bruno Martinet : Epoux de Fleur, père de Denis Martinet. De Mettis

 (Quarante-quatre ans, brun, 6 Pieds 9 pouces)

N°4-René Martinet : Epoux de Delphine, père de André Martinet. De Mettis

 (Quarante-deux ans, brun, 6 Pieds 9 pouces)

N°5-David Martinet : Epoux de Alice, père de Roland Martinet. De Mettis

 (Quarante ans, roux, 6 Pieds 9 pouces)

N°11-Apollinaire de Valz : Barde. De Lugdunum.

(quarante ans, blond, 5 Pieds 6 pouces.)

 

Les filles de joie :

N°17-Ulla Fonte : fille de joie.

(dix-neuf ans, blonde, 6 Pieds 3 pouces.)

N°17-Fifi Adour : Fille de joie.

(vingt ans, blonde, 6 Pieds quatre pouces.)

N°28-Pam Suzon : Fille de joie.

(dix-neuf ans, rousse, 6 Pieds huit pouces.)

N°28-Prune Fruscht : Fille de joie.

(vingt-et-un ans, brune, 6 Pieds quatre pouces.)

 

  • N°3-la Garderie.

 

Les appartements de La Garderie :

N° d’appartement, Noms, (fonction)

 

  • N°1 : Florent Molle et Joelle Tritz. (concierge - cuisinière.)
  • N°2 : Hilde Wilkinson. (Cuisinière.)
  • N°3 : Sophie Maigret et Diane Tell. (agents d’entretien)
  • N°4 : Alain Hahn et Natacha Rich. (gardes de nuit)
  • N°5 : Abel Hahn et Nathalie Rich. (gardes de nuit)
  • N°6 : Pacôme Maigret et Agnès Poly. (gardes de nuit)
  • N°7 : Alexandre Dumas et Valérie Maigret. (gardes de nuit)
  • N°8 : Nissa et Elysa Lévy, (gardes de nuit)
  • N°9 : Gabriel Holz, (garde de nuit)
  • N°10 : Michelle Holz, (garde de nuit)

 

Fonction

N° d’appartement, Nom, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Le concierge :

N°1-Florent Molle : compagnon de Joelle Tritz. de Saint Louisbourg

(Trente ans, brun, 6 Pieds 3 pouces)

 

Les cuisinières :

N°1-Joelle Tritz : sœur d’Albert, Compagne de Florent Molle. de Saint Louisbourg

(Vingt-neuf ans, rousse, 5 Pieds dix pouces)

N°2-Hilde Wilkinson : Mère de Helga, Gretel et Axell Wilkinson. De Mettis.

(Quarante-cinq ans, rousse, 6 Pieds 10 pouces).

 

 

Les agents d’entretien : 

N°3-Sophie Maigret : compagne de Diane Tell. De Naborum.

(Trente ans, rousse, 6 Pieds 5 pouces.)

N°3-Diane Tell : compagne de Sophie Maigret. De Naborum.

(Trente ans, rousse, 6 pieds 4 pouces.)

 

Les résidents :

N°4-Alain Hahn : frère jumeau d’Abel Hahn. Compagnon de Natacha Rich. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blond, 6 Pieds 10 pouces)

N°5-Abel Hahn : frère jumeau d’Alain Hahn. Compagnon de Nathalie Rich. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blond, 6 Pieds 10 pouces)

N°4-Natacha Rich : sœur jumelle de Nathalie Rich. Compagne d’Alain Hahn. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blonde, 6 Pieds 7 pouces).

N°5-Nathalie Rich : sœur jumelle de Natacha Rich. Compagne d’Abel Hahn. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blonde, 6 Pieds 7 pouces).

N°9-Gabriel Holz : frère de Michelle Holz. De Saint Louisbourg.

(Vingt-trois ans, roux, 6 Pieds dix pouces)

N°10-Michelle Holz : sœur de Gabriel Holz. De Saint Louisbourg.

(Vingt et un ans, rousse, 6 Pieds 9 pouces)

N°8-Nissa Levy : sœur jumelle d’Elysa. De Téterchen

(Vingt-huit ans, brune, 6 Pieds 5 pouces.)

N°8-Elysa Levy : sœur jumelle de Nissa. De Téterchen

(Vingt-huit ans, brune, 6 Pieds 5 pouces.)

N°6-Pacôme Maigret : compagnon d’Agnès Poly, frère de Valérie, cousin de Sophie. De Naborum

(vingt-cinq ans, brun, 5 Pieds 5 pouces.)

N°6-Agnès Poly : compagne de Pacôme Maigret, de Naborum

(Vingt-cinq ans, brune, 5 Pieds 4 pouces.)

N°7-Valérie Maigret : sœur de Pacôme, cousine de Sophie, de Naborum.

(Vingt-six ans, blonde, 6 Pieds)

N°7-Alexandre Dumas : compagnon de Valérie Maigret, de Naborum.

(Vingt-six ans, blond, 6 Pieds.)

 

  • N°24-Les Thermes.

 

Les appartements des Thermes :

N° d’appartement, Noms, (fonctions)

 

  • N°1 : Alphonse Holz. (Responsable de l’étage des appartements.)
  • N°2 : Thérèse et Madeleine Stone. (Buandière aux Thermes.)
  • N°3 : Emilie et Juliette Stone. (Buandière aux Thermes.)
  • N°4 : Francine Hoste – Léon Starck. (Agents d’entretien aux thermes.)
  • N°5 : Olivier et Alice Stone. (Agent de sécurité – Buandière aux thermes.)
  • N°6 : Oscar et Lydie Stone. (Agent de sécurité – Buandière à l’hôtel.)
  • N°7 : Louis Hoste - Bérengère Stark. (Agents d’entretien à l’hôtel.)
  • N°8 : Guillaume Bardot – Angèle Fergusson. (Gérant de l’hôtel – Cuisinière.)
  • N°9 : Eugène Stark – Françoise Hoste. (Agents d’entretien du restaurant.)
  • N°10 : Josiane Lutz – Michel Bern. (Cuisinière – Gérant du restaurant.)
  • N°11 : Albert Holz. (Vigile.)
  • N°12 : Éric Holz. (Vigile.)
  • N°13 : Yves Holz. (Vigile.)
  • N°14 : Joelle Lutz – Joseph Wirth. (Agents des boissons des thermes.)
  • N°15 : Sophie Kami – Justine Kami. (Masseuses des thermes.)
  • N°16 : Agnès Fergusson – Basile Bardot. (Cuisinière – gérant des thermes.)
  • N°17 : Martine Bardot – Etienne Lombard. (Agents de service.)
  • N°18 : Jules et Emilie Lang, Quentin. (Agent d’entretien – serveuse au restaurant.)
  •  N°19 : Pierre et Joséphine Lang, Georges. (Agent de sécurité – serveuse au restaurant.)
  • N°20 : Pauline Lang. (Masseuse.)
  • N°C1 : Thomas Fergusson – Brigitte Bardot. (Concierge - Agent de service.)
  • N°C2 : Joséphine Basin – Emile Lutz. (Buandière – concierge.)
  • N°T1 : Rémi et Nina Stock – Annie, Julien. (Technicien – agent de service.)
  • N°T2 : Raymond et Paulette Stock – Romain, Vivien. (Technicien – agent de service.)

 

 

Fonction

N° d’appartement, Nom, lien familial.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Le Bâtiment :

 

Les deux concierges :

N°C1-Thomas Fergusson : compagnon de Brigitte Bardot.

         (vingt et un ans, brun, 6 Pieds 2 pouces.)

N°C2-Emile Lutz : compagnon de Joséphine Basin.

         (trente ans, blond, 6 Pieds 1 pouce.)

 

Les deux techniciens chaudières :

 N°T1-Rémi Stock : Epoux de Nina. (Annie, 10 ans et Julien,8 ans.)

         (trente ans, roux, 6 Pieds 7 pouces.)

N°T2-Raymond Stock : Epoux de Paulette. (Romain, 9 ans, Vivien,7 ans).

        (vingt-huit ans, roux, 6 Pieds 7 pouces.)

 

Les trois vigiles :

N°11-Albert Holz : Frère d’alphonse, cousin d’Alix, Éric et Yves Holz.

     (vingt-six ans, brun, 6 Pieds 4 pouces.)

N°12-Éric Holz : frère d’Yves Holz, cousin d’Alix, Alphonse et Albert Holz

     (vingt-six ans, roux, 6 Pieds 5 pouces.)

N°13-Yves Holz : frère d’Éric Holz, cousin d’Alix, Alphonse et Albert Holz

      (vingt-six ans, roux, 6 Pieds 5 pouces.)

 

Les Thermes :

 

Le gérant :

N°16-Basile Bardot : compagnon d’Agnès Fergusson.

           (vingt-deux ans, roux, 6 Pieds 4 pouces.)

 

Les trois agents de service :

N°C1-Brigitte Bardot : compagne de Thomas Fergusson

        (dix-neuf ans, rousse, 6 Pieds.)

N°17-Martine Bardot : compagne de Etienne Lombard

           (dix-sept ans, rousse, 6 Pieds.)

N°17-Etienne Lombard : compagnon de Martine Bardot.

           (vingt ans, brun, 6 Pieds 5 pouces)

 

Les trois masseuses :

N°15-Sophie Kami : sœur de Justine Kami.

           (vingt-neuf ans, rousse, 6 Pieds 2 pouces.)

N°15-Justine Kami : sœur de Sophie Kami

          (vingt-cinq ans, rousse, 6 Pieds 2 pouces.)

N°20-Pauline Lang : fille de Pierre et Joséphine Lang, sœur de Quentin.

           (dix-sept ans, rousse, 6 Pieds 6 pouces.)

 

Les trois agents d’entretien :

N°T1-Nina Stock : épouse de Rémi Stock, mère de Annie, 10 ans et Julien,8 ans.

        (vingt-neuf ans, rousse, 6 Pieds.)

      (N°T1-Annie Stock : fille de Rémi et Nina Stock.)

         (dix ans, rousse, 5 Pieds.)  

      (N°T1-Julien Stock : fils de Rémi et Nina Stock.)

          (huit ans, roux, 4 Pieds 8 pouces).

N°T2-Paulette Stock : épouse de Raymond Stock. Mère de Romain,9 ans et Vivien,7 ans.

        (vingt-huit ans, blonde, 5 Pieds 8 pouces.)

      (N°T2-Romain Stock : fils de Raymond et Paulette Stock.)

          (neuf ans, blond, 5 Pieds.)

      (N°T2-Vivien Stock : fils de Raymond et Paulette Stock.)

         (Sept ans, roux, 4 Pieds 3 pouces.)

N°18-Jules Lang : époux de Emilie Lang, père de Georges.

            (trente-neuf ans, roux, 6 Pieds 6 pouces.)

 

Les deux agents des boissons :

N°14-Joseph Wirth : compagnon de Joelle Lutz.

            (vingt-neuf ans, brun, 6 Pieds 2 pouces.)

N°14-Joelle Lutz : compagne de Joseph Wirth

           (vingt-huit ans, blonde, 6 Pieds.)

 

Le Restaurant :

 

Le gérant :

N°10-Michel Bern : compagnon de Josiane Lutz

           (vingt-sept ans, blond, 6 Pieds.)

 

Les trois cuisiniers :

N°16-Agnès Fergusson : compagne de Basile Bardot.

           (dix-neuf ans, brune, 6 Pieds.)

N°8-Angèle Fergusson : compagne de Guillaume Bardot.

        (dix-neuf ans, brune, 6 Pieds.)

N°10-Josiane Lutz : compagne de Michel Bern.

          (vingt-cinq ans, blonde, 6 Pieds.)

 

La buandière :

N°5-Alice Stone : épouse de Olivier Stone, mère de Juliette et Emilie.

        (trente-quatre ans, blonde, 6 Pieds.)

 

Les deux agents de service :

N°19-Joséphine Lang : épouse de Pierre Lang, mère de Pauline et Quentin.

           (trente-neuf ans, blonde, 6 Pieds 2 pouces.)

          (A19-Quentin Lang : fils de Pierre et Joséphine Lang, frère de Pauline)

               (treize ans, blond, 6 Pieds.)

N°18-Emilie Lang : épouse de Jules Lang, mère de Georges.

             (trente-quatre ans, brune, 6 Pieds 1 pouce.)

          (A18-Georges Lang : fils de Jules et Emilie Lang.)

              (douze ans, brun, 5 Pieds 10 pouces.)

 

Les deux agents d’entretien :

N°9-Eugène Stark : compagnon de Françoise Hoste. De Lingen.

         (vingt-cinq ans, blond, 6 Pieds.)

N°9-Françoise Hoste. Compagne de Eugène Starck.

        (vingt-cinq ans, rousse, 6 Pieds 3 pouces.)

 

L’agent de sécurité :

N°19-Pierre Lang : époux de Joséphine Lang. Père de Pauline et Quentin

           (trente-neuf ans, roux, 6 Pieds 6 pouces.)

 

L’hôtel :

 

Le gérant :

N°8-Guillaume Bardot : compagnon d’Angèle Fergusson.

         (vingt-et-un ans, roux, six pieds quatre pouces.)

 

Les deux buandières :

N°6-Lydie Stone : épouse de Oscar Stone, mère de Madeleine et Thérèse Stone.

         (trente-cinq ans, blonde, 6 Pieds 2 pouces.)

N°C2-Joséphine Basin : compagne d’Emile Lutz.

         (trente ans, blonde, 6 Pieds.)

 

Les deux agents d’entretien :

N°7-Louis Hoste :  frère de Françoise et Francine, compagnon de Bérengère Starck

        (vingt-huit ans, roux, 6 Pieds 9 pouces.)

N°7-Bérengère Stark : sœur d’Eugène et Léon, compagne de Louis Hoste.

        (vingt ans, blonde, 6 Pieds.)

 

 

Les appartements :

 

Le responsable d’étage :

N°1-Alphonse Holz : Frère d’Albert, cousin d’Alix, Éric et Yves Holz

   (vingt-huit ans, brun, 6 Pieds 4 pouces.)

 

Les deux buandières :

N°2-Madeleine Stone : Fille de Oscar et Lydie Stone. Jumelle de Thérèse.

        (dix-huit ans, Rousse, 6 Pieds 4 pouces.)

N°2-Thérèse Stone : Fille de Oscar et Lydie Stone. Jumelle de Madeleine.

        (dix-huit ans, blonde, 6 Pieds 4 pouces.)

 

Les deux agents de service :

N°3-Juliette Stone : fille de Olivier et Alice Stone, sœur d’Emilie.

         (seize ans, blonde, 5 Pieds 10 pouces.)

N°3-Emilie Stone : fille de Olivier et Alice Stone, sœur de Juliette.

         (quinze ans, blonde, 5 Pieds 10 pouces.)

 

Les deux agents d’entretien :

N°4-Léon Starck : frère d’Eugène et Bérengère, compagnon de Francine Hoste

          (vingt-cinq ans, blond, 6 Pieds.)

N°4-Francine Hoste : sœur de Françoise et Louis. Compagne de Léon Starck.

        (vingt-cinq ans, rousse, 6 Pieds 3 pouces.)

 

Les deux agents de sécurité :

N°5-Olivier Stone : époux de Alice, père de Juliette et Emilie.

        (trente-cinq ans, blond, 6 Pieds.)

N°6-Oscar Stone : époux de Lydie, père de Madeleine et Thérèse.

        (trente-six ans, roux, 6 Pieds 3 pouces.)

 

  • Les Gardes de Durandalem :

 

Nom, lien familial, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Les gardes de jour :

 

Joseph Spohr : frère de Bernard, Benoît, Stéphane, Pierre, Paul Spohr. De Lingen.

(Vingt-trois ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

Bernard Spohr : frère de Joseph, Benoît, Stéphane, Pierre, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt-deux ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

Benoît Spohr : frère de Joseph, Bernard, Stéphane, Pierre, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt-deux ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

Stéphane Spohr ; frère de Joseph, Bernard, Benoît, Pierre, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

Pierre Spohr : frère de Joseph, Bernard, Benoît, Stéphane, Paul Spohr De Lingen.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

Paul Spohr : frère de Joseph, Bernard, Benoît, Stéphane, Pierre Spohr De Lingen.

 (Vingt ans, blond, 6 Pieds 5 pouces)

Helga Wilkinson : fille de Hilde, sœur de Gretel et Axell Wilkinson. De Mettis

 (Vingt-cinq ans, rousse, 6 Pieds 10 pouces).

Gretel Wilkinson : Fille de Hilde, sœur de Helga et Axell Wilkinson. De Mettis.

(Vingt-trois ans, rousse, 6 Pieds 8 Pouces).

Denis Martinet :  Fils de Bruno et Fleur Martinet. De Mettis.

(Dix-neuf ans, blond, 6 Pieds 9 pouces)

André Martinet : Fils de René et Delphine martinet. De Mettis.

(Dix-neuf ans, brun, 6 Pieds 9 pouces)

Roland Martinet : Fils de David et Alice Martinet. De Mettis.

(Dix-huit ans, Roux, 7 Pieds)

Paul Frisch : compagnon de Georgette Fart. De Naborum.

(Vingt ans, noir, 6 Pieds 5 pouces)

Jacques Martin : compagnon de Penelope Field. De Naborum.

(Vingt -deux ans, roux, 6 Pieds 8 pouces)

Albert Fart : frère de Georgette, cousin de Paul, Raoul et Isabelle Frisch. De Naborum.

(Vingt et un ans, blond, 6 Pieds 10 pouces)

Georgette Fart : sœur d’Albert, compagne de Paul Frisch De Naborum.

(Vingt ans, blonde, 6 Pieds 8 pouces).

 

Les gardes de nuit :

 

Alain Hahn : frère jumeau d’Abel Hahn. Compagnon de Natacha Rich. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blond, 6 Pieds 10 pouces)

Abel Hahn : frère jumeau d’Alain Hahn. Compagnon de Nathalie Rich. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blond, 6 Pieds 10 pouces)

Natacha Rich : sœur jumelle de Nathalie Rich. Compagne d’Alain Hahn. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blonde, 6 Pieds 7 pouces).

Nathalie Rich : sœur jumelle de Natacha Rich. Compagne d’Abel Hahn. De Saint Louisbourg.

(Vingt-cinq ans, blonde, 6 Pieds 7 pouces).

Gabriel Holz : frère de Michelle Holz. De Saint Louisbourg.

(Vingt-trois ans, roux, 6 Pieds dix pouces)

Michelle Holz : sœur de Gabriel Holz. De Saint Louisbourg.

(Vingt et un ans, rousse, 6 Pieds 9 pouces)

Nissa Levy : sœur jumelle d’Elysa. De Téterchen

(Vingt-huit ans, brune, 6 Pieds 5 pouces.)

Elysa Levy : sœur jumelle de Nissa. De Téterchen

(Vingt-huit ans, brune, 6 Pieds 5 pouces.)

Pacôme Maigret : compagnon d’Agnès Poly, frère de Valérie, cousin de Sophie. De Naborum

(vingt-cinq ans, brun, 5 Pieds 5 pouces.)

Agnès Poly : compagne de Pacôme Maigret, de Naborum

(Vingt-cinq ans, brune, 5 Pieds 4 pouces.)

Valérie Maigret : sœur de Pacôme, cousine de Sophie, de Naborum.

(Vingt-six ans, blonde, 6 Pieds)

Alexandre Dumas : compagnon de Valérie Maigret, de Naborum.

(Vingt-six ans, blond, 6 Pieds.)

 

Les nouveaux gardes de nuit en 774 :

 

Sylvain Winterberg : compagnon de Charly Chaplin. De Gmunden

(Vingt-cinq ans, roux, 6 Pieds 8 pouces.)

Charly Chaplin : Compagne de Sylvain Winterberg. Sœur de Georges. De Gmunden.

(vingt-cinq ans, rousse, 6 Pieds 5 pouces.)

Roland Ronce : Compagnon de Georges Chaplin. De Gmunden.

(Vingt-quatre ans, blond, 6 Pieds 6 pouces.)

Georges Chaplin : Compagnon de Roland Ronce. Frère de Charly. De Gmunden.

(Vingt-trois ans, roux, 6 Pieds 7 pouces.)

 

Les mineurs :

Nom, lien familial, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Jean Weiss : frère de Jacques. Cousin des Thill et des Mick. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

Jacques Weiss : frère de Jean. Cousin des Thill et des Mick. De Lingen.

(Quarante-quatre ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

Éric Thill : frère de Eddy. Cousin des Weiss et des Mick. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

Eddy Thill : frère d’Éric Thill. Cousin des Weiss et des Mick. De Lingen.

(Quarante-trois ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

Albert Mick : jumeau de Norbert. Cousin des Thill et des Weiss. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

Norbert Mick : jumeau d’Albert. Cousin des Thill et des Weiss. De Lingen.

(Quarante-cinq ans, noir, 6 Pieds 8 pouces)

Bruno Martinet : Epoux de Fleur, père de Denis Martinet. De Mettis

 (Quarante-quatre ans, brun, 6 Pieds 9 pouces)

René Martinet : Epoux de Delphine, père de André Martinet. De Mettis

 (Quarante-deux ans, brun, 6 Pieds 9 pouces)

David Martinet : Epoux de Alice, père de Roland Martinet. De Mettis

 (Quarante ans, roux, 6 Pieds 9 pouces)

 

 

Les fondeurs :

N° de maison, Nom, lien familial, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

N°18 Axell Wilkinson : Fils de Hilde, frère de Helga et Gretel Wilkinson. De Mettis

(Vingt ans, roux, 7 Pieds)

N°18 Gabriele Krier : fille du médecin Benoît Krier, compagne d’Axell Wilkinson, de Naborum.

(dix-neuf ans, rousse, 6 Pieds 6 pouces.)

 

 

  •  Les visiteurs au village :

 

Les maçons :

Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Paul Jenlain : Maçon, de Mettis.

(Trente-quatre ans, blond, 6 Pieds 3 pouces)

René Price :  Maçon, de Mettis.

(Trente-quatre ans, brun, 6 Pieds 2 pouces)

Edouard Cher : Maçon, de Mettis.

(Trente-trois ans, blond, 6 Pieds 2 pouces)

Georges Claudius : Maçon, de Mettis.

(Trente ans, noir, 6 Pieds dix pouces)

Michel Strog : Maçon, de Mettis.

(Vingt-neuf ans, roux, 6 Pieds)

Martin Moth : Maçon, de Mettis.

(Vingt-neuf ans, brun, 6 Pieds 3 pouces)

Adrien Wirth : Maçon, de Manderen.

(vingt ans, blond,6 Pieds 3 pouces.)

Bertrand Wirth : Maçon, de Manderen.

(dix-neuf ans, blond, 6 Pieds 3 pouces,)

Bernard Wirth : Maçon, de Manderen.

(dix-neuf ans, blond, 6 Pieds 3 pouces,)

Maurice Storm : maçon, de Manderen.

(vingt ans, brun, 6 Pieds 6 pouces,)

Constant Bour : Maçon, de Manderen.

(vingt ans, blond, 6 Pieds 5 pouces,)

Matthieu Bour : Maçon, de Manderen.

(dix-neuf ans, blond, 6 Pieds 5 pouces,)

 

Les parents des soldats :

Nom, fonction, lien familial, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Richard Schaff : volailler de Naborum. Mari de Carole, Père de Hugues.

(Quarante ans. Roux, 6 Pieds 6 pouces)

Carole Schaff : épouse de Richard, mère de Hugues et Nadège.  De Naborum.

(Quarante-cinq ans, noire, 5 Pieds 10 pouces).

Nadège Schaff : sœur de Hugues et fille de Carole schaff. De Naborum.

(Quinze ans, blonde, 5 Pieds 10 pouces).

Jean- Louis Stamm : aubergiste de Laudrefang. Père de Xavier.

(Trente-six ans. Noir, 6 Pieds 5 pouces),

Damien Fleich : Boucher de Naborum. Père de Gabin.

(Quarante-cinq ans. Brun, 5 Pieds 5 pouces)

Angel Fleich : épouse de Damien Fleich. Belle-mère de Gabin. De Naborum.

(quarante ans, brune, 5 Pieds 5 pouces.)

Vivien Kauf : commerçant de Naborum. Père de Charles.

(Trente-cinq ans. Blond, 5 Pieds 2 pouces)

Louis Brett : ébéniste de Laudrefang. Père de Joseph.

(Quarante-cinq ans. Brun, 6 Pieds 2 pouces)

Charlotte Gainsbar : compagne de Louis Brett. De Laudrefang.

(quarante ans, brune, 6 Pieds.)

Guillaume Holz : charpentier de Tenquin. Père d’Alix.

(Trente-six ans. Roux, 5 Pieds 6 pouces),

Emile Gouvy : forgeron de Hombourg. Père d’Achille.

(Trente-huit ans. Brun, 6 Pieds 1 pouces),

 

Les Vikings :

Nom, fonction, lien familial, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Simen Simonson :   Viking archer-instructeur du roi. Frère d’Isak.

(Trente-cinq ans, roux, 7 Pieds)

Isak Simonson :   Viking archer-instructeur du roi. Frère de Simen.

(Trente-six ans, roux, 7 Pieds)

Nils Erikson :   Viking archer-instructeur du roi. Frère d’Enzio

(Trente-six ans, roux, 7 Pieds)

Enzio Erikson :   Viking archer-instructeur du roi. Frère de Nils

(Trente-sept ans, roux, 7 Pieds)

Aleski Leskigson :   Viking archer-instructeur. Cousin des autres.

(Trente-sept ans, roux, 7 Pieds)

Ingrid Leskigson : serveuse de l’auberge Stamm de Laudrefang.

(Trente-cinq ans, rousse, 6 Pieds 5 pouces).

 

 

Les visiteurs du clergé :

Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Pierre Gross : livreur de charbon de l’abbaye des Glandières

(Trente-cinq ans, noir,7 Pieds)

 

Denis Le Bon :   Evêque de Mettis.

(Quarante ans, noir, 6 Pieds 5 pouces)

Marc de Sange : Abbé de Mettis.

 

Sylvain Priest : Abbé de Mettis.

 

Jean Christian : abbé des Glandières

(Trente-cinq ans, blond, 6 Pieds)

Simon de Beauvoir : Archiprêtre, abbé des Glandières.

(Quarante-cinq ans, brun, 5 Pieds 5 pouces).

Albert Hitch : abbé des Glandières, frère d’Alfred.

(Trente ans. Brun, 6 Pieds)

Alfred Hitch : Abbé des Glandières, frère d’Albert.

(Trente ans. Blond, 6 Pieds).

David Petit : Abbé des Glandières.

(Trente-deux ans, Blond, 6 pieds 6 pouces)

Damien Kuhn : Abbé des Glandières.

(Trente-cinq ans. Brun, 6 Pieds 5 pouces)

Jean Trancène : moine, frère du Pardon. De Mettis.

(cinquante ans, blond, 5 Pieds.)

Rémi Fassol : moine, frère du Pardon. De Mettis.

(quarante-cinq ans, brun, 5 Pieds 1 pouce.)

Fabien Lebonjour : moine, frère du Pardon. De Mettis.

(cinquante et un ans, brun, 5 Pieds 3 pouces.)

 

Emile Héunui : moine, frère du Pardon. De Mettis.

(quarante ans, roux, 6 Pieds.)

Jacques Kirsch : Abbé de Falkenberg.

 

Pascal Glock : sonneur de cloches de Falkenberg.

 

Thomas Drill : Abbé de Laudrefang

 

Cyrille Jacques : curé de Naborum.

(Cinquante ans, gris, 5 Pieds

 

Benoît Bern : Abbé de Tenquin.

 

Georges Cluser : abbé de Hombourg,

 

 

Les visiteurs de Falkenberg.

Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Simon Lang : Maître orfèvre, Bourgmestre de Falkenberg.

(Quarante-cinq ans, brun, 6 Pieds)

Elodie Lang : épouse du bourgmestre Simon Lang. De Falkenberg.

(quarante ans, blonde, 6 Pieds.)

Henri Wurst : Propriétaire terrien de Falkenberg.

(Quarante-cinq ans, roux, 5 Pieds 2 pouces)

Joseph Pax : Hôtelier de Falkenberg.

 (Cinquante ans, gris, 6 Pieds 5 pouces)

Adrienne Pax : épouse de l’hôtelier Joseph Pax. De Falkenberg.

(cinquante ans, brune, 6 Pieds 4 pouces.)

Madame Claude : tenancière de la Maison des filles. De Falkenberg.

(cinquante-cinq ans, brune, 6 Pieds.)

Jean Claudel : Fermier de Falkenberg.

(Trente-cinq ans, noir, 6 Pieds 6 pouces)

Bernard Palis : Marchand de Falkenberg. 

(Quarante ans, blond, 6 Pieds 3 pouces)

 

Guy d’Ecart : Aubergiste de Falkenberg.

 

Albert Feuer : forgeron, frère de Norbert Feuer. De Falkenberg.

(trente-cinq ans, blond, 7 Pieds.)

Norbert Feuer : forgeron, frère de Albert Feuer. De Falkenberg.

(trente-trois ans, blond, 7 Pieds.)

Kévin Sir : apprenti forgeron. De Falkenberg.

dix-neuf ans, brun, 6 Pieds 10 pouces.)

Jules Ferry : ébéniste. De Falkenberg.

(quarante ans, roux,5 Pieds 5 pouces.)

Joseph Nau : ébéniste. De Falkenberg.

(trente-six ans, blond, 6 Pieds.)

Paul Priest : maçon. De Falkenberg.

(trente ans, roux, 6 Pieds 10 pouces.)

Pierre Kirsch : maçon. De Falkenberg.

(vingt-huit ans, blond, 6 Pieds 8 pouces.)

Les visiteurs de Laudrefang :

Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Leon Iser : forgeron de Laudrefang. Frère de Chantal Iser, assistante de Jacou.

(Trente-cinq ans. Blond, 6 Pieds 3 pouces)

Juliette Greco : compagne de Léon Iser. De Laudrefang

 

Ernest Dor : Bourgmestre de Laudrefang, mari d’Annie, et père de Josette et Louis.

(Quarante ans, brun, 6 Pieds)

Annie Dor : épouse d’Ernest Dor et mère de Josette et Louis Dor. De Laudrefang.

(Trente-huit ans, brune, 5 Pieds 6 pouces).

Josette Dor : Fille d’Ernest et Annie Dor. De Laudrefang.

(Quinze ans, brune, 5 Pieds 6 pouces).

Louis Dor : fils de Ernest et Annie Dor. De Laudrefang.

(Onze ans, brun, 6 Pieds).

 

Les visiteurs de Saint Louisbourg :

Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Cyril Klein : Frère de Julie Klein et Judith Behr. De Saint Louisbourg.

(Trente ans, noir, 6 Pieds 5 pouces).

Judith Behr : sœur de Cyril et Julie Klein. Mère de Marion Behr. De Saint Louisbourg

(Vingt-huit ans, blonde, 6 Pieds).

Marion Behr : Fille de Judith Behr. De Saint Louisbourg

(Dix ans, blonde, 5 Pieds).

 

Les visiteurs de Pont-de-Sarre :

Nom, fonction, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Adélaïde de Mons : Educatrice des orphelins. De Pont-de-Sarre.

(Vingt-cinq ans. Blonde. 6 Pieds).

Joséphine Cliff : Educatrice des orphelins. De Pont-de-Sarre.

(Trente-cinq ans. Blonde. 6 Pieds).

Aline Cerf : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

(Douze ans. Blonde. 5 Pieds).

Louise Deir : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

(Douze ans. Brune. 5 Pieds 2 pouces).

Penelope Crous : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

(Onze ans. Rousse.  5 Pieds).

Cosette Hoff : Orpheline. De Pont-de-Sarre.

(Neuf ans. Noire. 5 Pieds).

Pierre Martin : Orphelin. Jumeau de Paul. De Pont-de-Sarre.

(Dix ans, blond. 5 Pieds 2 pouces).

Paul Martin : Orphelin. Jumeau de Pierre. De Pont-de-Sarre.

(Dix ans, blond. 5 Pieds 2 pouces).

Alex Jamot : Orphelin. Jumeau d’Alain. De Pont-de-Sarre.

(Neuf ans. Brun. 4 Pieds 8 pouces).

Alain Jamot : Orphelin. Jumeau d’Alex. De Pont-de-Sarre.

(Neuf ans. Brun. 4 Pieds 8 pouces).

 

Les visiteurs de Naborum :

Nom, fonction, lien familial, origine.

(âge, couleur des cheveux, taille)

 

Emanuel Frisch : Banquier. Père de Paul, Raoul et Isabelle Frisch. de Naborum.

(Quarante-cinq ans. Noir. 6 Pieds 2 pouces)

Paulette Munch : Compagne d’Emanuel Frisch. De Naborum.

(Quarante ans. Blonde. 6 Pieds).

Raoul Frisch : frère de Paul et Isabelle, époux de Raymonde Martin. De Naborum.

(Vingt ans, noir, 6 Pieds)

Isabelle Fris